‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 612 sur 1225 · FI.URE · texte numérisé non relu

FI.URE

désenfler [zan-flé] v. a. (Prend l'auxiliaire avoir ou être, suivant qu'on exprime l'action ou l'état.) Faire cesser l'enflure, dégonfler. 'V. n. Cesser d'être enflé.

désenflure [zan] p. f. ou désenflement

[zan-fle-man] n. m. Diminution ou cessation d'enflure. (Peu us.)

désenfourner [zan-four-né] v. a. sortir du four.

désenfumer [zan-fu-mé] v. a. Faire sortir la fumée de ; désenfumer un appartement.

désengagement [zan-gha-je-man] n. m. Action de désengager ou de se désengager.

désengager [zan-gha-jé] V. a. (Prend un e muet après le g devant a et o : je désengageai, nous désengageons.) Libérer d'un engagement.

désengainer [zan-ghé-né] v. a. Tirer de sa gaine.

désengeancer [zan-jan-sé] v. a. (Prend une cédille sous le c devant a et o ; il désengeança, nous désengeançons.) Débarrasser d'une engeance. {Ntl.)

désengorgement [zan-ghor-je-man] n. m.

Action de désengorger : le desengorgement d'un tuyau.

désengorger [zan-ghor-jé] V. a. (Prend l'e muet après le g devant a et o : je désengorgeai, nous désengorgeons.) Déboucher, désobstruer.

désengOUer [zan-ghou-é] v. a. Rendre moins engoué ; faire cesser l'engouement.

désengourdir [zan] v. a. Faire cesser Ten-

gourdissement.

désengrenage [zan] n. m. Action de désengrener.

désengrènement [zan-grè-ne-man] n. m.

Décollement de la corne des pieds chez le cheval, consécutif à une fourbure.

désengrener [zan-gre-né] v. a. (Prend un é ouvert devant une syllabe muette : je désengrène.) Faire que deux pièces n'engrènent plus.

désengrenour [zan] n. m. instrument pour désengrener les mailles des câbles-chaînes.

déseni'Vrement [zan-ni-vre-man] n. m. Action de désenivrer ou de se désenivrer (Peu us.)

déseni'Vrer [dé-zan-ni-vré] V. a. Faire passer l’ivresse.

désenlaeer [zan-la-sé] v. a. (Prend une cédille sous le c devant a et o ; il désenlaç.a, nous désenlaçons.) Débarrasser des lacs, des liens. Se désenlaeer V. pr. Cesser de s’enlacer.

déSOUlaidir [zan-U] v. a. Rendre moins laid. V. n. Devenir moins laid.

Desenne (Alexandre-Joseph), dessinateur français, né et m. à Paris (1785-1827), fameux par les vignettes dont il a illustré les classiques français.

désonnui [zan-nu-i\ n. m. Action de désennuyer. (Peu us.)

désennuy er [zan-nui-ié] v. a. (Se conj. comme appuyer.) Dissiper 1 ennui ; la lecture désennuie.

désenorgueillir [zan-nor-gheu, il mil.] v. a. Détruire l’orgueil.

désenrayement [zan-rè-ie-man] n. m. Action de désenrayer.

désenrayer [zan-rè-ié] v. a. 'Se conj. comme balayer.) Oter l’obstacle qui enrayait une roue.

désenrhumer [zan- ru-mé'j V. a. Faire cesser le rhume.

désenrôlement [za?i, man] n. m. Action de désenrôler.

désenrôler [zan-rô-lé] v. a. Annuler l’enrôlement de : désenrôler des soldats.

désenrouement [zan-rou-man] n. m. Cessation de l'enrouement.

désentoiler [zan-rou-é] v. a. Faire cesser l'enrouement.

désensablement [zan-sa-ble-man] n. m. Action de désensabler.

désensabler [zan-sa-bW, v. a. Faire sortir du sable : désensabler une barque.

désensevelir [zan-sej v. a. oter le linceul qui ensevelissait un mort.

désensevelissement [zan, li-se-man] n. m. Action de désensevelir.

désensorceler rzan-sor-se-lé] v. a. (Prend deux l devant une syllabe muette : je désensorcelle.) Délivrer de l'ensorcellement.

désensorcellement [ zan - sor - sè - le - man] n. m. Action de désensorceler. (Peu us.)

DÉS

désentassement [zan-ta-se-man] n. m. Ao tion de désentasser.

désentasseï' [zan-ta-sé] v. a. Eparpiller des objets entassés.

désenterrer [zan-tè^é] v. a. Exhumer. Fig. Remettre en évidence ce qui était oublié : désenterrer une vieille affaire.

désentêter [zan-tè-té] v. a. Faire sortir de son entêtement. CVx.)

désenthousiasmer [zan-tou-zi-as-mé] v. a.

Faire revenir de son enthousiasme.

désentoilage [zan] n. m. Action de plier les toiles d’un moulin k vent. Action de désentoiler un tableau.

— Encycl. Cette opération très délicate s'applique aux tableaux de grande valeur, que le temps a détériorés. On colle sur le tableau, une à une, des feuilles de papier qui, par leur superposition, finissent par former une sorte de carton. Attaquant alors le tableau par derrière, on enlève un à un les fils qui constituaient l'ancienne toile, si bien qu’il ne reste plus que les couleurs sur la feuille de papier qui a été collée la première. Pour rentoiler, on applique une nouvelle toile sur la peinture, puis or. procède au décollage des feuilles de papier.

désentoiler [zan-toi-lé] v. a. Enlever la toUj de : désentoiler un tableau, les ailes d'un moulin.

désentortiller [zan-tor-ti, il mll., éj v. a. Démêler ce qui était entortillé : désentortiller d.i fil, un écheveau.

désentra'ver [zan-tra-vé] v. a. oter les entraves de : désentraver un cheval.

désentrelacer [zan, sé] v. a. (Prend une cédille sous le c devant a et o : je désentrelaçai, nous désentrelaçons.) Détruire l’entrelacement de.

désen'vaser [zan-va-zé] v. a. Retirer la vase de : désenvaser un chenal au moyen d'une chasse d'eau.

désenvelopper [zan-ve-lo-pé] v. a. Dépouiller de ce qui enveloppe : désenvelopper un paquet.

désenvenimer [zan, mé] v. a. Détruire le venin de. Fig. Rendre moins acerbe.

désenverguer v. a. v. déverguer.

Desenzano SUl LagO, ville d’Italie (Lombardie), sur le lac de Garde ; 4.250 h.

déséperonner [ro-né] v. a. Enlever les éperons à : on déséperonnait les chevaliers en signe de dégradation.

'désépingler [ghlé] v. a. oter les épingles de. déséquilibre [zé-ki] n. m. Absence d'équilibre, surtout d'équilibre mental.

déséquilibré, e [zé-ki\ adj. et n. Celui, celle qui a perdu l’équilibre mental : les criminels sont tous, plus ou moins, des déséquilibrés.

déséquilibrer [zé-ki-li-bré] v. a. Faire perdre l’équilibre (au prop. et au fig.).

déséquiper \zé-ki-pé] v. a. Désarmer un navire. Enlever l'équipement d’un homme.

désert [zèr], e adj. (du lat. desertum ; de deserere, abandonner). Inhabité, très peu fréquenté : une contrée déserte. Déserté, abandonné : des foyers déserts. Ant. Habité, peuplé, fréquenté. N. m. Lieu, pays aride et inhabité : le Sahara est un désert. Par ext. Lieu peu fréquenté. Prêcher dans le désert, n’être point écouté. Eist. Nom donné par les protestants persécutés, après 1585, aux réunions secrètes que tenaient, particulièrement dans les solitudes des Cévennes, \cs prédicateurs du désert.

— Encycl. Géogr. Les déserts sont essentiellement des régions déprimées, inaccessibles par conséquent aux vents pluvieux de la mer, et soumis à une sécheresse à peu près continue. De là résultent une absence de végétation presque totale, un relief d'origine éolienne, dû à l'effet des vents et du gel (dunes, gours, escarpements rocheux), un climat sujet à de brusques variations de température, et une inhabilabilité presque absolue, sinon à la lisière de la région désertique, et dans les oasis souvent créées par l'homme au moyen de forages de puits artésiens. Les principaux déserts du monde sont : le Sahara, le Kalahari, l'Arabie Pétrée, le Gobi, le désert du Colorado, certaines parties du Grand bassin américain, etc.

Désert {le), ode-symphonie en trois parties, paroles d'Aug. Colin, musique de F. David : oeuvre originale, et d'une belle couleur orientale (1844).

Désert le), ancien petit pays de France (Bretagne), compris aujourd'hui dans le département d'Ille-et-Vilaine.

déserter [zèr-té] v. a. (de désert). Abandonner un lieu. Fig. : déserter la bonne cause. V. n. Quitter le service militaire sans congé. Déserter à l'ennemi, passer dans les rangs de l'ennemi.

désertes [zèr-te] n. f. pl. Sortes de cisailles peu tranchantes, à l’usage des tondeurs de drap.

déserteur [zèr] n. m. Militaire qui déserte : la loi militaire punit de mort.les déserteurs à l'ennemi. Fig. Celui qui abandonne son parti. (Le féminin déserteuse, n. et adj., a été créé par Brieux dans une pièce en quatre actes, de ce nom, écrite en collaboration avec Jean Sigaux, 1904.)

Déserteur {le) opéra-comique en trois actes, paroles de Sedaine, musique de Monsigny. Excellente partition écrite sur un émouvant livret (1769i. Le soldat Alexis déserte sur la fausse nouvelle que sa fiancée Louise va en épouser un autre. C'est ellemême qui le détrompe et qui obtient sa grâce du roi.

désertieole [zèr] adj. (du lat. desertum, désert, et colere, habiter). Qui habite les régions désertiques : insectes déserticoles,

Desertines, comm. de l'AlUer, arr. et à 3 kil. de Montluçon, sur un affl. du Cher; 3.080 h. — Comm. de la Mayenne, arr. et à 31 kil. de Mayenne ; 1.220 h.

désertion [zèr-si-on] n. f. (lat. desertio). Actior. de déserter ; la désertion est une lâcheté. Fig Changement de parti.

— Encycl. Milit. La désertion à l’intérieur, d’un homme de troupe, est punie en temps de paix de deux à cinq ans de prison, et, en temps de guerre, de deux à cinq ans de travaux publics. Pour l'officier, la désertion entraîne en outi-e la destitution. La peine est celle des travaux publics lorsque la désertion a lieu « l'étranger. La désertion à l’ennemi est punie de mort. Celui qui provoque ou fa-

DÈS

DÉS

voi'ise la désertion est puni, s'il est militaire, de la même peine que le déserteur, et. s'il n'est pas militaire, de deux mois à cinq ans de prison.

désertique [zèr\ adj. Qui appartient au désert, qui a les caractères du désert : riigion désertique ; flore désertique.

désespérade [3ès-pé] n. f. Coup de désespoir. A la désespérade, par un coup de désespoir. ('Vx.)

désespéramment [zès-pé-ra-man] adv. D'une façon désespéi’anle : être désespéramment naïf.

désespérance [sès-pé] n. f. Etat de celui qui a perdu l'espérance.

désespérant [zès-pé-raii], e adj. Qui met au désespoir : montrer une obstination désespérante. Fig. Qui décourage l’émulation : perfection désespérante.

désespéré \zès-pé-ré\, e adj. et n. Plongé dans le désespoir : famille désespérée ; les désespérés. Qui ne donne plus d'espoir : malade désespéré.

désespérément [zés-pé-ré-man] adv. D’une façon désespérée.

désespérer [zés-pé-ré] v. n. (de la partie, dés, etde espérer. — Se conj. comme accélérer.) Perdre l'espérance : je ne désespère pas qu'il ne réussisse; je désespère qu’il réussisse. V. a. Mettre au désespoir : désespérer sa famille. Tourmenter, affliger au dernier point. Allos. littér. :

Belle Philis, on désespère, alors qu’on espère toujours ; fin du sonnet d’Oronte, dans le Misanthrope de Molière, exemple de pointe, de trait précieux et cherché. Se désespérer v. pr. Se livrer au désespoir.

désespoir [sès-^ot’rj n. m. (de la partie, dés, et d'espoir). Perte de l espérance. Cruelle atfliction : désespoir d'un malade. Par ext. Vif regret. Ce qui désole : cet enfant est le désespoir de sa famille. Ce qu'on ne peut imiter ; peintre dont les tableaux font te désespoir des coloristes. Désespoir des peintres, nom donné à la saxifrage ombreuse, petite plante extrêmement frêle. En desespoir de cause, ne pouvant user d'aucun autre moyen.

Desessarts [zé-sar] (Charles), né à Bragelogne (Aube), m. à Paris (1729-1811); médecin français, auteur d'un Traité de l'éducation corporelle des enfants, dont Rousseau s’est servi pour la composition de son Emile. Membre de l'Institut.

désétablir \zé\ v. a. Détruire rétablissement de. désétabliSS6nieilt [zé~ta-bli-se-man] n. m. Action de désétablir. En Angleterre, séparation des Eglises et de l'Etat.

désétaniage [zé] n, m. Action de désétamer. désétamer [zé-ta-mé] v. a. Enlever l’étain (du fer-blanc) par l'acide chlorhydrique.

désexcommunier [zèks-lw-mu-ni-é] v. a.

Relever d’une excommunication.

Desèze ou De Sèze (Romain), avocat et magistrat français, né à Bordeaux, m. à Paris (1748- 1828). Il défendit éloquemment Louis XVI devant la Convention. I,.a Restauration le fit premier président de la Cour de cassation et pair de France.

Desfontaines [dé-fon-

t'e-ne] (l’abbé Pierre-François Guyot), critique français, né à Rouen, m. à Paris (1685-174.5) ; connu par ses démêlés avec Voltaire.

Desfontaines (René Louiche'. botaniste français, né à, Tremblay (Ille-et-Vi- Desèze.

laine), m. à Paris [1750-1833].

Membre (1795), puis pi'ésident (1796) de l'Académie des sciences.

Desforges [dë\ (Jean-Baptiste Choddard, dit), acteur et poète dramatique français, né et m. à Paris (1746-1806). Il eut une vie aventureuse. On lui doit, entre autres œuvres ; le Sourd ou l'Aubenje pleine.

Desforge s-Maillar d

(Paul’, médiocre poète français, né au Croisic, m. à Paris (1699-1792).

11 eut du succès en signant ses poésies d'un nom de femme ;

Mlle Malcrais de La Vigne.

deSfOUX Idé-foul n. f. (du nom du chapelier qui en avait la spécialité). Casquette de forme bouffante portée pai’ les bouviers, toucheurs de bestiaux, laitiers, bouchers en gros, etc.

Desfriciies ( Aignan - Thomas ), - dessinateur français, né et m. à Orléans (J 715-1800), auteur de charmants paysages au crayon.

Desfoux.

DôSgCHetteS [dé-ie-né-te] (Nicolas-René Du- FRICHE, baron), né à Alençon, m. à Paris (1762-1837); médecin en chef des armées d'Italie et d'Egypte. A Jaffa, il s'inocula le virus pestilentiel, pour relever le courage des soldats. Membre libre de l’Académie des sciences.

DeSgOff© (Alexandre), peintre d’histoire et paysagiste français, né et m. à Paris (1805-1882). — Son neveu. Blaise, né et m. à Paris (1830-1901), s'est fait une spécialité de la peinture des joyaux, armes, etc.

Des Grieux, héros du roman de Manon Lescaut, par Tabbé Prévost. C’est le type de l'amoureux assez aveugle pour ne pas voir l'indignité de sa passion, et capable, pour la satisfaire, de tous les sacrifices.

cléslia>bilitRtîoil [za-biy Si-on] n. f. Act'vm de déshabiUter.

déshabiliter [za-bi-H-té] v. a. Dr. Déclarer incapable, inhabile ; la loi déshabilite certains C07iaamnés.

Desgenettes.

déshabillé [za-bi, Il mil.] n. m. Vêtement négligé, que l’on porte dans son intérieur. Fig. En dés/tabilU loc. prép., sans apprêt.

déshabiller [za -bi. Il mil., é] V. a. Oter àquelqu'unles habits dont il est revêtu : déshabiller un enfant. Fig. Mettre à nu : déshabiller un hypocrite. Doc. pi’ov. ; Déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul, faire une dette pour en acquitter une autre ; se tirer d'une difficulté en s’en créant une autre. Se déshabiller v. pr. Se dépouiller de ses vêtements.

déshabiter \za-bi-té] v. a. Xe plus habiter ; déshabiter une ville, une maison. (Peu us.)

déshabituer tza-bi-tu-é] v. a. Faire perdre une habitude ; déshabituer un enfant de mentir.

désharmonie [zar-mo-nî] n. f. Défaut d'harmonie : désaccord : la désharmonie dans les opinions.

désharmouieusemeut [car, man] adv.

Sans harmonie.

désharmoniser [zar-mo-ni-zé] v. a. Déranger, troul,)ler l'harmonie de.

Deshays (Jean-Baptiste), peinti-e français, surnommé le Romain, né à Rouen, m. à Paris (172'J- 1765) ; artiste d'une imagination vive et passionnée, auteur de Saint Benoît mourant.

désherbage Izèr-ba-je'] n. m. Action de désherber : le désherbage des allées d'un jardin.

désherber \zèr~béj V. a. Enlever les mauvaises herbes, sarcler : aeskerber les plates-bandes.

déshérence [zé-ran-se] n. f. (du prêf. dés, et du lat. hæres, héritier). Absence d'héritiers pour recueillir une succession : les biens tombés en déshérence sont attribués à l'Etat.

— Encycl. Dr. Une succession est en déshérence lorsque le défunt n’a laissé pour la recueillir ni héritier testamentaire, ni parents connus au degré successible, et qu’en outre l'envoi en possession n’est réclamé ni par un eiifant naturel, ni par le conjoint survivant du défunt. Dans ces conditions, la succession est dévolue à l’Etat.

Les héritiers qui, à l’origine, ne se sont pas révélés, peuvent par la suite exercer utilement, pendant trente ans, leur action en pétition d'hérédité contre l’administration des Domaines.

déshérité, © [zé] n. Héritier naturel dont la pai't légale de succession a été réduite. Par ext. Personne dépourvue de dons naturels, ou de certains biens que les autres possèdent : les déshérités de la vie.

déshéritement [zé, man] n. m. Action de déshériter. Son résultat.

déshériter ^zé-ri-té] v. a. Priver quelqu’un de sa succession : deshériter un neveu trop prodigue.

désheurer [zeu-ré] v. a. Déranger dans ses heures réglées. V. n. Se dit d’un instrument d’horlogerie, quand les heures qui sonnent ne correspondent plus aux heures marquées par les aiguilles.

déshonnête [zo-nh-te] adj. Malhonnête. Contraire à la bienséance, à la pudeur.

déshonnêtement [zo-nè-te-mari] adv. D’une manière déshonnête : agir déshonnêtement.

déshonnêteté [zo-nè] n. f. vice de ce qui est déshonnête.

déshonneur [zo-neur] n. m. Perte de l’honneur : tomber dans le déshonneur.

déshonorsible [zo-no] adj. Qui n’est pas honorable.

déshonorablement rzo-;io- man] adv. D une façon déshonorable. (Peu us.)

déshonorant [zo-no-i'an], e adj. Qui déshonore : se livrer à des trafics déshonorants. Ant. Glorieux, honorable.

déshonorer \zo-no-ré]

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