‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 62 sur 1225 · h. ; le cant. Est a 8 comm, et 16.860 h. : le cant · texte numérisé non relu

h. ; le cant. Est a 8 comm, et 16.860 h. : le cant

Ouest, 17 comm. et 11.810 h.

Alençon {point d'), genre de dentelle à l’aiguille exécutée. sur parchemin, à fond de réseaux ou brides. Ces réseaux constituent une fi- .\rine!! d’Alençoo. gure géométrique formée par

un fil dont les points d’attache aux fils voisins déterminent les angles, créant ainsi des réseaux réguliers à six pans. Ce point, qui se fabrique surtout à Alençon, se distingue des autres, non seulement par son réseau, mais aussi par son relief et la fermeté de ses riches dessins. La plupart des motifs sont d’admirables copies de fleurs, entremêlées d’herbes et de fougères, produisant un effet aussi riche que varié.

Alençon feomtes et ducs d’), titres portés par divers membres de la famille de Valois. Les plus célèbres sont : Charles de Valois, tué à la bataille de Crécy (1346) ; — Jean IV, tué à la bataille d'Azincourt (1415) ; — Jean V, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc (1409-1476) ; - — René, enfermé par Louis XI dans une cage de fer, m. en 1492 ; — Charles IV, époux de Marguerite de Valois, sœur de François pr, m. en 152.5; —

François. 4» fils de Henri II, et qui devint duc d’Anjou (1554-15841. Le détenteur actuel du titre est le petit-fils du duc de Nemours, Philippe-Emmanuel d'Orléans, né en 1872, dont la mère, Sophie, périt en 1897 dans l'incendie du bazar de la Charité.

alêne n. f. (anc. aUem. alensa).

Poinçon avec lequel les cordonniers, selliers, etc., percent le cuir.

— Encycl. Les alênes sont en acier, et se font à la forge et à la lime. On leur donne la forme droite ou courbe . puis on les trempe et on les recuit avant de les polir.

alénier [ni-é] n. et adj. m. Fabricant, marchand d'alênes.

alénois [notj adj. m. (pour orlenois ; du lat. Aurslianensis, dUrléans). Se dit du cresson des jardins, qui sert à relever le goût des salades : cresson alénois.

alentir [lan] v. a. Rendre lent, plus lent. (Rare; on dit plus souvent ralentir.)

alontlsssnient [lan-ti-se-man] n. m. Action d'alentir. (Rare; on dit mieux ralentissement.)

alentour [lanj adv. (de à, V, et entour). Aux environs, dans les lieux cireonvoisins. (Alentour ne prend pas de complément : ne dites pas alentour de la table, mais autour de la table )

alentours [lan-tour] n. m. pl. Lieux circonvoisins ; les alentours d'une ville. Fig. : les alentours de la vérité.

Aléoutes ou Aléoutiennes [si-é-ne] (îles). chapelet d'îles montagneuses et volcaniques sur la côte nord-ouest de l'Amérique du Nord; aux Etats- Unis; 6.000 h. (Aléoutiens ou Aléoutes).

Alep [lép], V. d’Asie arabe ; 135.000 h. (Alepins). Brocarts d’or et d’argent, étoffes de soie et de coton ; centre de convergence d’un grand nombre de routes de caravanes.

alépine n. f. (de Alep, n. de ville). Etoffe de soie et de laine.

alépocéphale adj. (gr. a priv., lépis, écaille, et képnalè, tête) Se dit de certains poissons dont la tête est dépourvue d’éeailles.

Aleria, comm. de Corse, arr. et à 51 kil. de Corte, près de l’embouchure du Tavi^ano ; 749 h. ; sur le site d une grande ville romaine.

alérion n. m. (de l’anc.

allem. adalaro, aigle). Blas.

Petite aigle au vol abaissé, et toujours représentée sans bec ni pattes.

aléron ou aleiron[Zê]

n. m. Tringle de bois au moyeu de laquelle on hausse et on relève les lisses d’un métier à tisser.

alerte [lér-té\ adj. (de Tital. all'erta. sur la hauteur). Vigilant ; agile, vif dans ses mouvements. Ant. Indolent, engourdi, mou, inerte. N. f. Alarme : l'alerte a été vive. Interj. Debout, garde à vous !

alerter \lèr-t£\ v. a. Donner l’alerte, l’alarme ; avertir qu’il y a danger : alerter des troupes.

alesage [za-je] n. m. Action d’aléser. Alésage d'un cylindre, son diamètre intérieur. (On écrit aussi ALAISAGE.)

alésé [zé], e adj. Bios. Se dit des pièces honorables dont les extrémités ne touchent pas les bords de Vécw. croix alésée. (On écrit aussi alaise et alézé.)

aléser [zé] v. a. (pour aliser, de l'ano. fr. alis, lisse. — Se conj. comme accélérer.) Polir ou agrandir l'intérieur d’un tube, d’un trou quelconque. Blas. Diminuer de longueur, en parlant des pièces honorables.

Alésia, place forte gauloise, où César assiégea et prit Vercingétorix (52 av. J.-C.).

Alésia {siège d’). C’est au-dessus d’Alise-Sainte- Reine, sur le sommet du mont Auxois (Côte-d’Or), que s’élevait l’ancienne Alésia des Mandubiens, autour de laquelle les Gaulois soutinrent leur dernière lutte pour l’indépendance.

Vercingétorix s’étant retiré sur ce plateau,

Cé.sar vint Ty assiéger. La Gaule entière se souleva pour délivrer Vercingétorix.

César vainquit l'armée de secours , et Vercingétorix dut se rendre (52 av. J.-C.).

Alésia avait été identifiée avec le village d’Alaise (Doubs), notamment par Quicherat. Mais des fouilles exécutées à Alise- Sainte-Reine, sur l’ordre de Napoléon III, ont confirmé l’opinion de la plupart des savants. Reprisesenl906, par le commandant ’Espérandieu, sur l’emplacement même de la ville, elles ont conduit à la découverte des restes d'une importante cité, qui pairait avoir été, de toute antiquité, un nœud de routes et un grand marché, ainsi qu'une métropole religieuse dont le rôle aurait survécu à la conquête romaine.

alésoir [zoir] n. m. Outil ou machine pour aléser.

— Encycl. On fait usage de Talésoir pour polir intérieurement les corps de pompe, les canons de fusil, etc. On distingue deux espèces d’alésoirs mécaniques : l’aléSOir Alésoir.

horizontal, employé pour l’alésage des petites pièces, et Talésoir vertical, employé pour les grands cylindres, que Talésoir horizontal, par son poids, déformerait.

Alessi (Galeazzo), architecte italien, né et m. à Pérouse (1512-1672). Imitateur de Michel-Ange, il édifia de très beaux palais (Pérouse, Gênes), mais sur la fin abusa de l’ornement.

alester [lés-te] ou alestir [Us-tir] v. a. Alléger, dégager : alester un navire.

alésuro [zu-re] n. f. Ensemble des débris détachés d'une pièce métallique par Talésoir.

Alet OU Aleth [lêii, comm. de l’Aude, arr. et à 10 kil. de Limoux, sur l’Aude ; 830 h. Ancien évêché. Eaux thermales bicarbonatées calciques, employées contre la chlorose, la dyspepsie, la gastrite, etc.

Alotscll, le plus grand glacier des Alpes et de l'Europe, long de 23 kil., depuis le côté sud-est du glacier de la Jungfrau jusque dans le haut Valais.

alette [U-te] n. f. ArchU. Chacune des deux parties du pied-droit s’étendant depuis la colonne ou le pilastre jusqu’au tableau de la baie. Partie d'une balustrade comprise de chaque côté du piédestal, entre le socle et la tablette.

aleuritG n. f. Genre d'eiiphorbiacées, dont une espèce, le bancoulier des Moiuques, donne la noix de bancoul, célèbre par ses propriétés purgatives.

aleurobie [bi] n. f. Genre d’acariens qui vivent sur les fromages, les graines, les farines.

alouromanciG [sf] n. f. (du gr. aleuron, farine, et manteia, divination). Divination par la farine.

aleuromètre n. m. (du gr. aleuron. farine, et metron, mesure). Instrument servant à déterminer la quantité de gluten contenue dans la farine.

aleurone n. f. Corpuscule azoté qui se trouve, chez les plantes, dans les cellules de l’embryon et des graines.

alevin n. m. (du lat. allevare, élever). Menu poisson, qui sert à peupler les étangs.

alevinage n. m. Art de propager l'alevin. (V. PISCICULTURE.) Fretin. Action d’aleviner un étang.

aleviner [n£\ v. a. Jeter de l’alevin dans un étang, un vivier ; aleviner un étang.

alevinier [ni-é] n. m. ou alevinière n. f. Etang où Ton élève de Talevin.

Alexander (archipel), grand archipel d'Amérique, sur la côte oocidcnlalo de l’Alaska, comprenant près de douze cents iles.

Alexander (Jolm Whitel, peintre américain né à Alle^eny en 1856. portraitiste original (Portraits de Bodin, Walt Whilman).

Alexandra ou Salomé, reine de Judée de 78 à 69 av. J.-C., après la mort d’Alexandre Jannée, son époux. Elle gouverna au gré des pharisiens.

Alexandra, reine d’Angleterre, née à Copenhague, m. à Sundringham (1844-1925). Fille de Christian IX, roi de Danemark, elle épousa en 1863, Albert-Edouard, prince de Galles, qui devint roi d’Angleterre en 1901, sous le nom d’Edouard VII.

Alexandra-Féodorovna, impératrice de Russie, femme de l’empereur Nicolas I«i', et fille du roi de Prusse Frédéric-Guillaume III (1798-1860).

Alexandra-Féodorovna, impératrice de Russie, née princesse Alix de Hesse, à Darmstadt (1872-1918). Elle épousa en 1894 à Saint-Pétersbourg le tsarévitch Nicolas, devenu tsar la même année. Restée très allemande, et d’une nervosité maladive, elle subit l'ascendant d’une bande d’intrigants, entre autres le fameux Raspoutine, et elle favorisa, pendant la Grande Guerre, les intérêts de l’Allemagne, au détriment même de la Russie. Elle périt, assassinée par les bolcheviks, en 1918,à Ekaterinenbourg.

Alexandre-Ier (terre), île glaciale anlarctique, découverte en 1821 par le capitaine russe Bellingshausen.

Alexandre 1er, i-ol d’Epire, fils de Néoptolème et beau-frère de Philippe de Macédoine par sa sœur Olympias. Il secourut les Tarenttns contre les Brutiens, qu’il vainquit en 332 av. J.-C., mais qui prirent leur revanche en 328 ; Alexandre périt dans la bataille, qui eut lieu sur les bords de TAchéron ; — Alexandre II, roi d’Epire, de 272 à 242 av. J.-C. H envahit la Macédoine, fut vaincu par Démétrius,

fils d'Antigone Gonatas, et ne put reconquérir TEpire qu’avec l’appui des Acamaniens.

Alexandre lor, roi dé Macédoine, de 500 â 462 av. J.-C., fils d’Amyntas l'r. Sous son règne, Mardonius soumit la Macédoine (492), et Alexandre dut en apparence prendre le parti des Perses contre les Grecs, dont il était secrètement Tami.

Alexandre II, roi de Macédoine, de 369 à 367 av. J.-C., fils d’Amyntas II. Il soumit les Thessaliens, fut aidé par Pélopidas contre Ptolémée Alorus, qui s’était insurgé pendant son absence, fit alliance avec les Thébains, et périt assassiné avec la complicité de sa mère et de Ptolémée Alorus.

Alexandre III, le Grand, roi de Macédoine, fils de Philippe et d’Olympias, né en 366, m. en 323 av. J.-C. Il fut élevé par Aristote et monta sur le trône en 336. Après avoir soumis la Grèce, il se fit décerner à Corinthe le titre de généralissime des Hellènes contre les Perses, et franchit THellespont. Il vainquit les troupes de Darius au Granique (333) et à Issus (332), prit Tyr, Sidon, etc., conquit l’Egypte, fonda Alexandrie, puis, passant par TEuphrate et le Tigre, remporta sur les Perses la victoire décisive d’Arbelles (331). Poursuivant sa marche, il prit Bahylone, Suse, brûla Persépolis, arriva jusqu’à TIndus et vainquit Porus, qui, subjugué par sa générosité, devint son allié. Les Macédoniens refusant d’aller plus loin, le conquérant revint à Babylone, où il mourut d'une fièvre aiguë, sans avoir pu réaliser les projets grandioses qu’il formait encore. Il avait alors 33 ans. L’œuvre d'Alexandre fut profondément bienfaisante et civilisatrice, par la pénétration qu'elle assura entre les civilisations hellénique et asiatique. Mais son empire fut. aussitôt après sa mort, partagé entre ses généraux. —

Plan d’ Alésia.

ALE

ALE

Le nom d’Alexandre a passe dans la langue comme synonyme de conquérant. Un grand nombre d'allusions, empruntées à divers épisodes de sa vie, sont également usitées en littérature : 1® Si je n'étais Alexandre^ je voudrais être Diogène, réponse du héros aux généraux qui l'entouraient et qui s’étonnaient des égards qu'il témoignait au célèbre cynique ; 2® Mon fils, rien

ne ^eut i>. résister, parôles fatidiques de la prêtresse de Delphes à Alexandre, qui l’entrainait violemment sur son ^ ^ ^ trépied ; 3® A lexandre se réservant l'espérance, al- ^

lusion à la réponse que le héros fit à ses amis au moment de son départ pour l’Asie, Comme il leur distribuait tout ce qu'il possédait, ceux-ci

lui demandèrent ce qu’il if/Æ \ n v

se réservait pour lui- Æ j j /fW\ (lin même: L'espérance^ ré- m l"! '

pondit-il ; 4® Alexandre

tranchant le nœud gor- Alexandre le Grand.

dien iv. gordien}; 5® le

médecin d'Alexandre, allusion à l’un des traits les plus admirables de la vie du héros. Celui-ci, gravement malade pour s’être baigné dans le Cydnus, fut averti que son médecin Philippe, suborné par Darius, voulait l'empoisonner. Lor.sque Philippe lui présenta le breuvage qui devait le guérir, Alexandre, sans manifester la moindre émotion, saisit la coupe et la vida d'un trait en montrant au médecin la lettre accusatrice; 6® Celui-ci est aussi Alexandre, réponse du conquérant à la mère de Darius, qui prenait son favori Ephestion pour lui; 7® Et moi aussi, si j'étais Parménion, réponse d'Alexandre à ce général, qui lui conseillait d'accepter les offres brillantes de Darius, en lui disant : J’accepterais si j’étais Alexandre ; 8® O Athéniens, qu'il en coûte pour être loué devons^ exclamation d'Alexandre au milieu des périls qu'il bravait en reportant sa pensée sur cette brillante Athènes, dispensatrice suprême de la renommée ; 9® Au plus digne, réponse d'Alexandre mourant à ses généraux, qui lui demandaient à qui il laissait l’empire ; 10^ les funérailles d'A Uxandre, allusion aux batailles sanglantes que se livrèrent les lieutenants du héros après sa mort pour se partager son empire ;

11® démembrement de l'empire d' Alexandre, même allusion que ci-dessus. Le souvenir d’Alexandre resta populaire dans le monde bien longtemps même après l’avènement du christianisme. C’est ainsi que, en Occident, un des cycles de la poésie épique du moyen âge a pour thème principal le récit, d’ailleurs profondément défiguré, de ses aventures.

Alexandre {représentations diverses d'). Apelle, Lysippe et Pyrgotèle étaient le peintre, le sculpteur et le graveur en pierres fines attitrés d'Alexandre ; mais aucun des ouvrages de ces artistes n'est parvenu jusqu'à nous ; nous avons cependant quelques œuvres antiques, dont certaines sont très probablement des copies d’originaux remarquables, perdus aujourd'hui.

Le Louvre possède un Alexandre Hermès en marbre, trouvé à Tivoli; la glyptothèque de Munich, une statue en marbre de Paros ; la villa Albani, un haut-relief en marbre. La Renaissance s'est inspirée largement de la vie du conquérant. Parmi les œuvres des modernes, il faut citer le bas-relief de Puget (Louvre) représentant Alexandre et Diogène, puis les iîafai7^es d'Alexandre de Lebrun. Cv. lart. suiv.)

Alexandre (Zes Batailles d'), série de cinq vastes tableaux peints par Ch. Lebrun et représentant : Ze Passage au Granique, la Bataille d'Arbelles, la Famille de Darius prisojnnière, la Défaite de Parus et le Triomphe d'Alexandre à Babylone fmusée du Louvre) ; scènes savamment distribuées, figures d'un beau style, mais dont la couleur est froide. Elles ont été reproduites en tapisseries aux Gobelins'.

Alexandre {Histoire d'], par Quinte-Curce ; sorte de roman historique plus intéressant qu’exact, mais auquel la vivacité des peintures et l’élégance du style communiquent un véritable charme.

Alexandre (Expédition d'] ou Anabase, ouvrage d Arrien ; résumé élégant de relations originales. C’est la source principale de l'histoire du héros (ii® s.).

Alexandre iZe Roman d'), roman historique dont le héros est Alexandre le Grand, et qui fut composé au xii« siècle par le trouvère Alexandre de Bernay ou de Paris. Il est écrit en vers de douze pieds, d'où le nom d’aZexancZrms donné aux vers de cette mesure.

Alexandre IV^ roi de Macédoine, fils d'Alexandre le Grand, né en 323 av. J.-C. Quand Alexandre le Grand mourut à Babylone, le jeune prince, âgé seulement de quelques mois, fut proclamé régent et reconduit en Macédoine. Il y fut, ainsi que sa mère Roxane, victime des rivalités des généraux qui SC disputaient le pouvoir, et périt assassiné par ordre de Ca.ssandre, fils du régent défunt Antipater (310 av. J.-C.), ^

AlôXandro V, roi de Macédoine, troisième fils de Cassandre, assassiné en 294 av. J.-C., par ordre de son frère Antipater. à qui il avait disputé le pouvoir.

Al6Xandre^ fils du dernier roi de Macédoine, Persée. Quand celui-ci fut vaincu par I^aul-Emile (168 av. J.-C.), il fut conduit à Rome avec son père et sa sœur. Il y vécut d'un petit emploi que lui donnèrent ses vainqueurs.

Alexandre, tyran de Phères, en Thessalie, de 370 à 357 av. J.-C. ; se rendit odieux par ses violences, fut vaincu à Cynocéphales parPélopidas (3G6) et fut assassiné à l'instigation de sa femme Thôbé.

Alexandre HaIaS, roi grec de Syrie de 151 à 147 av. J.-C. C’était un aventurier rhodien, qui renversa et tua Démétrius Soter et fut à son tour détrôné par le fils de ce dernier.

Alexandre Zabinas, fils d’un fripier, roi de Syrie de 126 à 122 av. J.-C. Il arriva au trône en renversant Démétrius Nicator; il fut détrôné et mis à mort par ordre de Ptolémée, roi d'Egypte.

Alexandre Jannée, roi des Juifs de 104 à 78 av. J.-C., de la famille des Asmonéens. Il fit plusieurs guerres en Phénicie, chez les Philistins, en Syrie, et réprima une importante révolte des pharisiens. Chassé, après de longues luttes, il revint et se vengea de son exil par d'horribles cruautés.

Alexandre d’Aphrodisias, philosophe grec de l’école péripatéticienne (ii® et in® s.), né en Carie; auteur d'un important Traité du destin et du pouvoir libre, consacré à la réfutation du fatalisme stoïcien.

Alexandre 1er, pape de lOO à 119: — Alex an' DRE U (Anselme de Baggio), pape de 1061 à 1073» prédécesseurdeson chancelier Hildebrand, dont il subit l’influence ; — Alexandre III (Orlando Bandinelli), pape de 1159 à 1181.

Il lutta contre Frédéric Barberousse, à qui il opposa la ligue Lombarde ; —

Alexandre IV ( Rinaldi de Segna), pape de 1254 à 1264, ennemi des Hohenstaufen ; — Alexandre V (Pietro Filargo), pape de 1409 à 1410; il fut élu à Pise, en même temps que Grégoire VI I régnait à Rome et Benoît XIII à Avignon ; — Alexandre VI (Borgia), né à Jativa (Espagne) en 1431, pape de 1492 à 1503. Politique éminent, il partagea entre le Portugal et l’Espagne le nouveau monde découvert

Alexandre VI,

Alexandre et Diogène, œuvre de Puget*

par Colomb et les autres navigateurs et fit une gueri'e sans pitié aux grands seigneurs italiens ; mais, par sa vie privée, sa duplicité, son népotisme, il fut un prince de la Renaissance italienne beaucoup plus qu’un pape. Il mourut de la malaria (et non pas, comme on l'a dit, empoisonné par une pastèque (v. Borgia); — Alexandre VII (Fabio Chigi;, pape de 1655 à 1667, savant et vertueux. Il confirma la condamnation prononcée par Innocent X contre les jansénistes ; fit construire la colonnade de la place Saint-Pierre. Le duc de Créqui, ambassadeur de France, ayant été insulté par la garde corse, Louis XIV exigea que cette garde fût cassée et que la réparation fut attestée par une pyramide élevée sur une place de Rome; — Alexandre VIII (Pietro . Ottoboni), pape de 1689 à 1691. Il s’opposa aux libertés de l’Eglise gallicane.

Alexandre (saint), patriarche d’Alexandrie de 312 à 326; il fit condamner Arius au concile de Nicée (325). Fête le 26 février.

Alexandre de Tralles, célèbre médecin grec (vi® s. ap. J.-C.).

Alexandre de JlaleS) théologien anglais, appelé le Docteur irréfragable, ni. en 1245.

Alexandre Nevski ,

prince russe du xni® siècle (1220-1263), dont le nom est demeuré populaire en Russie, par suite des victoires qu’il remporta. près de la Neva, sur les Suédois et les Allemands Livoniens.

Alexandre-Nevski [ordre de Saint- ) , ordre russe fondé par Pierre le Grand ; une seule classe de chevaliers ; costume spécial. La décoration se porte suspendue à un large ruban rouge ponceau, passéenécharpe.

Alexandre I®'', né à Petrograd en 1777, empereur de Russie en 1801 , après la fin tragique de son père Paul Pr; m. à Taganrok en 1825. Il lutta contre Napoléon pr, qui battit scs armées à Auster-

Ordre de Saint Alexandre-Nevski.

litz, à Eylaud. à Friedland. Réconcilié avec son vainqueur par la paix de Tilsit, il se déclara de noiiveau contre lui en 1812 et, après la campagne de Russie si funeste à Napoléon, il lança un manifeste appelant l’Europe aux ai’mes. Il envahit la PYance avec ses alliés, d’abord en 1814, puis en 1815, et fut le principal auteur de la restauration des Bourbons sur le trône de France. Il fut ensuite, sous l’infiuence d Araktcheiev , puis de la mystique M®» de Krüdener, le représentant des idées absolutistes, qu’il contribua, par la Sainte- Alliance, à faire prévaloir en Europe. D'aucuns disent cju'il mourut d'une fièvre Alexandre i«.

paludéenne , d'autres qu’il

expira dans des circonstances assez mystérieuses. Il eut pour successeur son frère Nicolas I »*.

Alexandr© IL fils et successeur de Nicolas né à Moscou, m. à Petrograd (1818-1881). Il monta sur le trône en 1856, signa la paix avec la France après la guerre de Crimée, réprima durement le soulèvement de la Pologne en 1863. abolit le servage (1863). En 1875, il intervintauprèsde l'empereur allemand Guillaume Pr pour empêcher Bismarck de recommencer la lutteavec la France ; et il entreprit contre la Turquie la guerre de 1876-1877, Ale.a„dre n.

qui eut comme conséquence le traité de Bèrlin (1878); il mourut frappé par les bombes des nihilistes.

Alexandre III .

Ordre

de Saint-AJexandre.

Alexandre III, fils et successeur d'Alexandre II, tsar de Russie, né à Petrograd en 1845, monté sur le trône en 1881. Il renonça aux tendances libérales de son père et reprit les traditions absolutistes.

Il se détacha de la triple alliance formée par la Russie. l’Allemagne et l’Autriche. Il se tourna du côté de la France, s’affranchit de la dépendance financière deBerlin. et affirma sa nouvelle politique par la réception des marins français à Cronstadt (1891), suivie de celle des marins russes à

Paris (1893). Il mourut à Livadia en 1894, laissant le trône à son fils Nicolas II.

Alexandre I®% prince de Bulgarie, né à Vérone, m. à Gratz (1867-1893). Fils du prince Alexandre-Emile de Hesse, Alexandre-Joseph de Battenberg fut élu en 1879 prince de Bulgarie et régna jusqu’en 1886.

La réunion de la Bulgarie et de la Roumélie orientale lui enleva la faveur d’Alexandre III. Vainqueur des Serbes à Slivnitza, le . prince rentra triomphant dans sa capitale ; mais l’hostilité de la Russie l'obligea à abdiquer. 11 fut remplacé par Ferdinand 1®»*, et prit le nom de comte de lîartenau.

Alexandre {ordre de Saint-', ordre de chevalerie bulgare fondé en 1881 par Alexandre I®*', organisé en 1883 et confirmé en 1888. Cinq classes : ruban rouge.

Alexandre Jagellon, né en uci, grand

duc de Lithuanie, roi de Pologne de 1501 à 1506.

Alexandre roi de Grèce, fils de Constantin, né et ni. à Tatoï, près d’Athènes (1893-1920), proclamé roi enl 917, après l’abdication de son père.

Alexandre I®"', roi de Serbie, fils de Milan pr et de la reine Nalhalie, né et m . à Belgrade (1876-1903). Proclamé roi en 1889. il provoqua le mécontentement de scs sujets par l'absolutisme de son gouvernement et son mariage avec Draga Maschin (1900) ; tous deux furent assassinés par une conjuration militaire, à la suite de laquelle la couronne fut offerte à Pierre 1®»“ Karageorgevitch, qui l'accepta.

Alexandre I®*", roi des Serbes, Croates et Slovènes, né à Cettigné en 1888, fils de Pierre pr de Serbie. Prit une part brillante à la Grande Guerre; régeni en 1918, roi en 1921.

Alexandre

( Arsène ), critique d'art, né à Paris en 1859. auteur d'études sur la peinture militaire, la caricature, Daunüer, Carriès, etc.

Alexandre I*', roi de Grèce.

Alexandre de Serbie.

ALE

ALG

AlexandreSCU (Grégoire), poète roumain, né à Tirgoviste, m. à Bucarest (1812-1885). Il défendit les idées libérales dans ses satires et ses fables politiques. On lui doit; f.4?j 1848; Méditations et Élégies. 11 fut ministre des finances en 1849.

Aloxandre-Sévère, empereur romain en 222 (2U8-236). Adopté par son cousin Iléliogabale, il lui succéda. Secondé par sa mère J ulia Mammæa et sa grand'mère Julia Mæsa. et conseillé par le grand jurisconsulte Ulpien, il s'efforça de rendre à l'empire la dignité qu’il avait perdue. Il encouragea les jurisconsultes, se montra très tolérant, et lutta heureusement en Asie contre les Sassanides. Au retour, il se porta sur le Rhin pour repousser une invasion germanique, mais il fut tué dans mie émeute militaire conduite par Maximin.

Alexandrette ou Iskanderoun, v. et

port très fréquenté de Syrie, au fond du goll’e d' Alexandrette, formé par la' Méditerranée ; ü.8b0 h.

Alexandri (Basile), poète roumain, né à Bacau, m. àParis (1821-1890). Ministre des affaires étrangères en 1839-1800. Il a composé des drames, des églùgues, des Chansons guerrières, écrites pendant la guerre russo-turco-roumaine (1877), et un célèbre dithyrambe sur le Génie latin, couronné à Montpellier en 1874.

Alcxaudria, v. industrielle d'Ecosse (comté de Dumberton), sur la Léven ; 12.000 h.

Alexandria, v. des Etats-Unis (t'irginie), sur le Potomac; 15.000 h. Près du fleuve, à Mount-Vernon, se trouve la fameuse maison de campagne où Washington finit ses jours en 1799.

Alexandrie [drf], v. et port d’Egypte, sur la Méditerranée; 350.000 h. (Alexandrins). Grand commerce : coton, blés, céréales, sucres, gommes, dattes, laines, plumes d’autruche, ivoire, etc. Patrie de saint Athanase. Cette ville, fondée par Alexandre le Grand (331 av. J.-C.), célèbre par le phare haut de 400 pieds qui éclairait sa rade, fut, au temps des Ptolémées, le centre artistique et littéraire de l'Orient, héritier de la civilisation hellénique. La viUe possédait une bibliothèque remarquable, créée par Ptolémée Soter, qui fut détruite une première fois quand César prit la ville, et de nouveau en 390, dans les luttes des païens contre les chrétiens. Une légende veut que les derniers restes de la bibliothèque aient été détruits en 641, sur l'ordre du calife Omar. Les Français s’emparèrent d’Alexandrie en 1798, les Anlais en 1801. Elle a été bombardée en 1882 par la otte britannique.

Alexandrie (ital. Alessandria), v. forte d’Italie (Piémont), et ch.-l. de la, prov. d' Alexandrie, sur le Tanaro, affl. du Pô ; 75.000 h. Industrie active : toiles, draps, soieries. Elle fut bâtie, en 1168, par la ligue Lombarde, pour tenir en respect les partisans de l'empereur Barberousse, et la rapidité de sa construction lui valut le surnom à' Alexandrie de lapaille. — La prov. a 826.000 h.

Alexandrie [école d'). appelée aussi école éclectique , école néo-platonicienne. Ammonius Saccas est le véritable fondateur de l’école d’Alexandrie. Plotin fut son disciple. Il écrivit le traité intitulé Ennéades, qui fut publié par Porphyre. Jamblique transporta l'école à Ale.xandrie : Syrianus et Proclus à Athènes. La doctrine de l'école philosophique d’Alexandrie (le néo-platonisme) doit beaucoup à l'école juive- d’Alexandrie, dont le représentant le plus illustre est Philon le Juif.

alexandrin, ine adj. D’ Alexandrie ; dialecte alexandrin. Poésie alexandrine, poésie grecque qui fleurit à Alexandrie sous les Ptolémées, érudite et raffinée, représentée par Philétas, Callimaque, Théocrite, Apolîonios de Rhodes, etc. Ere alexandrine, syn. Ere actiaqueou. d'Auguste oaére des Augustes. V. ÈRE.

alexandrin [^lèk-san] adj. m. (du Roman d'. Alexandre [xii® s.j, où ce vers était employé). Se dit du vers français de douze syllabes. N. m. Ce vers lui-même. Ex. :

Lau-riers, sa-crés ra-meaux qu'oa veut ré-duîre en poudre.

C’est le vers héroïque, le vers de l’épopée, de la tragédie, des grands poèmes.

aloxandriïlisni© [lèk-san-dri-nis-me] n. m. Doctrine de l’école philosophique d’Alexandrie. Style orné des poètes grecs de la période alexandrine.

Alôxaudropolf v. de Russie ( gouv. d’Erivam, sur l’Arpatchaï, al’fl. de l’Araxe ; iu.OOO h. Sériciculture.

Alexandrovsk, v. de Russie (gouv. d’Iékatérinoslav;, sur le Dnieper, en face de Vile de Khortilza ; 25.000 h. Entrepôt important.

Al6X6i©V (Michail-Vassilievitch), général russe, mort à Ekaterinodar (1855-1918). Pendant la Grande Guerre, avec le titre de chef d’état-major, il fut en réalité général en chef des armées russes de 1915 à mars 1917.

alexipharmaque [lèk-si-far-ma-ke\ adj. (gr. alexein, repousser, et pharmakon, poison). Se disait autrefois des remèdes que l’on croyait propres à détruire l’action du poison ou des principes morbifiques. N. m. ; un alexipharmaque.

Alexis, poète comique grec, m. en 299 av. .T.-C. Auteur de 245 pièces, dont nous avons de nombreux fragments.

Alexis [léâ'-si] (saint), solitaire de la fin du IV' siècle. Mort vers 412. Fête le 17 juillet.

Alexis (V'î'e de saint), un des plus anciens poèmes français (1" moitié du xi» s.) ; il est antérieur h la Chanson de Roland. Il raconte la vie de ce saint, qui s’enfuit de la maison paternelle par horreur du mariage, passe le reste de ses jours à mendier et n'e«t reconnu des siens qu'après sa mort.

Alexis, nom de plusieurs empereurs de Constantinople : Alexis I", Comnime. contemporain de la 1" croisade (1081-1118). Il eut successivement a défendre son empire contre les Normands et les Turcs et ne s'enxendit pas avec les croisés, sui' lesquels

il avait fondé de grandes espérances; — Alexis II Comnène (1180-1183), détrôné et mort étranglé par ordre de son cousin Andronic I" Comnène ; il avait épousé Agnès, fille de Louis VII le Jeune, roi de h’ rance ; — Alexis III l'Ange (1195-1203), renversé par les croisés ; m, en 1210 ; — Alexis l'y le Jeune, placé sur le trône par les croisés en 1203, mort étranglé par ordre d’Alexis Ducas en 1204 ; — Alexis V üucas. détrôné et précipité du haut de la colonne de Théodose par ordre de Baudouin (1204),

Alexis Michaïlovitch, né en 1629, tsar de la Moscovie de 1645 à 1676 ; père de Pierre le Grand.

Alexis Petrovitch, fils de l’ierre le Grand, né à Moscou (1690-1718). Il conspira contre son père, qui le fit mettre à la torture, et mourut en prison. Pierre II, son fils, monta sur le trône en 1727.

Alexis (Paul), littérateur et auteur dramatique français, né à Aix (Bouches-du-Rhône), m. à Levadlois-Perret (1847-1901) ; un des représentants de l’école naturaliste, et Tun des écrivains des Soirées de Médan.

alexitère [/èA-si] adj, [du gr. alexètèr, qui porte secours). Se disait autrefois des médicaments employés pour prévenir les effets d’un poison: eau alexitère. N. m. : un alexitère.

alezan, e adj. et n. (esp. alezan). Se dit d’un cheval, d'un mulet, dont la robe est d un jaune rougeâtre et les crins de la même couleur que le poil : un alezan clair, duré, brûlé; une mule alezane, d'un poil alezan.

alèze ou alèse [lè-ze] n. f. v. alaise.

alézé', e adj. Bios. V. alésé.

alfa n. m. (ar. halfa). Graminée agrostidée d'Algérie, d'Espagne, etc., dont on fait du papier, des tapis, des semelles d'espadrilles, etc.

— FIxcycl. Rot. et agric. L’alfa occupe en Algérie et notamment dans le département d'Oran , d'immenses étendues (mer d'alfa) ; c’est une herbe vivace, à tiges droites, d'environ 1 mètre de long, portant des feuilles semblables à celles des agrostides, et qui croît en touffes buissonneuses.

La récolte des feuilles, qui a lieu au mois d'aoùt, est faite suivant une méthode spéciale qui consiste à enrouler un bouquet de feuilles sur un bâtonnet; le bâtonnet est ensuite tiré brusquement. Ainsi on respecte la tige de la graminée et l'on ne récolte que ce qui est utile industriellement. L'alfa croît spontanément et peut donner 50 à 60 années de récoltes. Les feuilles coupées, sont réunies par petites bottes. Ces bottes sont séchées, puis réunies pour former de grosses bottes, qui sont mises en meules ou préparées pour la vente, en mettant de côté les feuilles gâtées. On presse ensuite Talfa, et l'on en fait des balles d’environ 150 kilogr.

— Techn. L’alfa sert à fabriquer des objets dits « de sparterie " : paillassons, semelles de chaussures, paniers, corde s, mai s surtout du papier, dont l’Angleterre fabrique la majeure partie. La fibre rouie peut être utilisée par l’industrie du tissage. Les immenses réserves d'alfa de l’Algérie sont susceptibles de fournir à la papeterie française une matière première abondante.

alfa.ng'e n. f. (mot esp.). Cimeterre mauresque.

Alfarabi, philosophe’arabe du x' siècle, né à Farab, mort à Damas vers 950. Il répandit parmi les Arabes les doctrines d’Aristote, et eut Avicenne pour

disciple, Averrhoès pour rival.

Alfaro, V. d’Espagne (Vieille-Castille), sur TAlhama, affl. de TEbre : 6.000 h.

Conquise par le Cid sur les Maures, en 1072.

alfatier [ti-é], èro adj.

Qui se rapporte à l'alfa ; l'industrie af/afière. N. Industriel qui s occupe du traitement ou du commerce de Talfa.

alfénide n. m. Composition métallique blanche, imaginée en 1850 par le chimiste Hàlfen : l'alfénide est du maillechort argenté,qui sert .surtout à fabriquer des couverts de table.

Alfieri (le comte Victor), le premier poète tragique de AlBen.

l’Italie, né à Asti, m. à Florence (1749-1803), auteur de Marie Stuart. Mérope, Timoléon et du traité : De la tgrannie. Son style est mâle, pur, rempli d'images frappantes et de fortes pensées, mais une extrême concision lui donne de la séche- . resse. Il a écrit contre la France révolutionnaire un pamphlet ; Misogallo. Ses mémoires sont fort intéressants. Alfieri épousa en 1788 la comtesse d'Albany. veuve du dernier des Stuarts. dont l'influence le fixa sérieusement au travail.

Alfort (école vétérinaire d'). V. ÉCOLES.

Alfortville [for] (autref. Alfort), comni. de Tarr.

et à 13 kil. de Sceaux (.Seine), cant. de Charenton, au confl.

de la Seine et de la Marne ;

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