‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 625 sur 1225 · h. ; le cant. a 15 comm · texte numérisé non relu

h. ; le cant. a 15 comm

et 6.590 h.

Diebitsch (Charles, comte de), feld-maréchal de l’armée russe, né à Grossleippe (Silésie), m. à Pultusk (1786-1831) ; prit Andrinople en 1828 et battit les Polonais à Ostrolenka en 1831.

Diébolt [boit'] (Georges), sculpteur français, né à Dijon, m. à Paris (1816 1861’i. Sou chef-d’œuvre est un groupe remarquable de Hero et Léandre.

Dieburg, vUle d’Allemagne (Hesse, prov. de Starkenburg., sur le Gersprens, affluent du Mcin ; 4.700 h. Ch.-l. de cercle. Occupée temporairement par les Français en avril 1920, alors que les troupes allemandes avaient indûment pénétré dans le bassin de la Ruhr, c’est-à-dire dans une partie de la zone neutralisée par l’article 42 du traité de Versailles.

dièdre n. m. (du pi-éf. di, et du gr. edra, plan). Figure formée par deux plans limités à leur droite d’intersection. Adjectiv. : angle dièdre.

— Encycl. Les deux plans sont appelés les faces du dièdre; leur intersection est l'arête du dièdre. Deux dièdres sont adjacents quand ils ont la même arête, une face commune, et sont situés de part et d'autre de la face commune ; ils sont opposés par l'arête quand ils ont la même arête et que les faces de l’un sont les prolongements des faces de l’autre. On appelle angle plan ou rectiligne d’un dièdre l’angle plan que l’on obtient en coupant le dièdre par un plan perpendiculaire à l’arête. Ce rectiligne caractérise le dièdre, car on démontre que le rapport de deux dièdres est égal au rapport de leurs rectilignes.

Dieffenbach. [dî-f'en-bak] (Jean-Frédéric), célèbre chirurgien prussien, né à Kœnigsberg, m. à Berlin (1794-1847).

dieffenbacllie [dî-fèn-ba-cht] n. f. Genre d’aroïdées de l’Amérique tropicale, cultivées dans les serres d’Europe pour la beauté de leur feuillage.

Diegbem, comm. de Belgique (prov. de Brabant, arr. de Bruxelles) ; 2.900 h. Papeteries, carrière.

Diégo-Suarez [r'ez] (baie de), située au N.-E. de Madagascar ; à la France. Point d’appui de la flotte, soigneusement fortifié,

Dielll (Charles), érudit et professeur français, né à Strasbourg en 1859 ; on lui doit des travaux remarquables sur l’histoire byzantine . Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres en 1910.

diélectricité n. f.

Electricité que l’on admet comme polarisée dans les corps isolants.

diélectrique [lèkadj . Se dit d’une substance' isolante pour l’électricité ; la résine est diélectrique. N. m. : un diélectrique.

dièlectrolyse n. f.

( du gr. dia, à travers, et de electrolyse). Méthode thérapeutique, consistant à introduire des médicaments dans les tissus par voie électrolytique.

Diélette, port de la Manche, où sont les mines de fer dites de Flamanville, exploitées par les Allemands à la veille de la Grande Guerre.

diélytre n. f. Genre de papavéracées, à fleurs blanches ou purpurines, souvent cultivées dans les jardins. (On dit aussi diclytre, dicentre, et, communément, CŒUR DE Jeannette ou cœur de Marie.)

DiémeU [wièn] (Antoine Van), colonisateur hollandais, né à Cuylenbourg, m. à Batavia (1593-1645), instigateur du voyage d’Abel Tasman, qui, en 1642, découvrit l’ile appelée depuis terre de Van-Diémen ou 'Tasmanie.

Dièdre.

Ch. Diehl.

Diémen (Terre de Van-), V. Tasmanie.

Diemer (Louis),pianiste et compositeur français, né et m. à Paris (1843-1919).

diem perdidi, mots latsignif. J ai perdu ma journée. Paroles de Titus (selon Suétone) , lorsqu'il avait passé un jour sans trouver l’occasion de faire du bien.

Diepenbeck, v. de Belgique (prov. de Limbourg, arr. de Hasselt,, sur la Demer: 4.100 h.

Diepoldsau, com. de Suisse '.cant. de Saint-Gall), dans une boucle du Rhin;

2.200 h. Agriculture, exploi- Armes de Dieppe, tation de tourbe; broderie.

Dieppe, ch.-l. d’arr. (Seine- Inférieure), sur la Manche. Ch. de f. Et., à 55 kil. de Rouen ; 23.980 h. {Dieppois). Bains de mer fréquentés ; pêche. Patrie d’Ango. de Duquesne. — L’arr. a 8 cant.. 168 comm., 106.900 h. ; le cant., 9 comm. et 29.630 h.

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