DIÉ
DIF
d’un demi-ton la signe qui hausse
ou
Doubles dièses.
diérèse [rè-ze] n. f. (gr. diairesis). Division de deux voyelles consécutives en deux syllabes {pi - eux). Tréma. Chir .
Division, séparation des parties dont la continuité pourrait être nuisible.
Ant. Carse, synérèse.
diérésif [zif\, ive Qui appartient à la diérèse ; qui indique une diérèse.
Dierx (Léon), poète français, né à la Réunion, m. à Paris (1838-1912) ; auteur de Lèvres closes; écrivain délicat et pur, tendre et gracieux.
dièse [é-ze] n. m. (gr.
diesis). Musiq. Signe qui hausse note qu'il précède. Double dièse, d'un demi-ton une note déjà diésée. Adjectiv. Se dit de la note ainsi diésée : fa dièse.
— Encyol. Les dièses se posent à la clef de quinte en quinte en montant, ou de quarte en quarte en descendant, en commençant par le fa. Pour connaître dans quel ton est écrit un morceau qui a des dièses à la clef, il suffit de prendre un demi-ton au-dessus du dernier dièse. On a „ ,
ainsi la tonique du ton ÿ -Æ majeur. 1^
^^ÎGSOl [fiz-zéZ] (Ro- do açl rd lo vü tl
dolphe), ingénieur aile- jes dièses,
mand, ne a Pans, m. en
mer (18S8-1913); inventeur d’un moteur à combustion interne d'une grande puissance, utilisé principalement sur les navires.
diéser [z^ v. a. Marquer d’un dièse : diéser un fa.
dies iræ, mots lat. signif. yoitr de la colère. Premiers mots et titre d'une des quatre proses du missel romain, qu’on chante à l'office des morts. Cette œuvre saisissante a été attribuée à divers auteurs, entre autres au frère mineur Thomas de Celano (xiii® s.).
Diessbach (Ober-),
comm. de Suisse (cant. de Berne) ; 1.600 h. Fromagerie, fabrication de plumes métalliques.
DiesS6IÜloffeil, comm. de Suisse (cant. de Thurgovie) ; 1.880 h. Combat des Français contre les Austro-Russes en 1799.
Diest [disC], V. de Belgique (prov. de Brabant, arr. de Hasselt), sut. le Demer, s.-alfl. de l'Escaut ; 8,400 h. Brasseries, bonneterie.
diétal, e, aux adj. Hist. Qui a rapport à la diète : décret diétal.
diète n. f. (du gi\ diaita, régime). Abstinence entière ou partielle d’aliments, pour cause de maladie. Régime suivi dans les aliments : mettre un malade à La diète. Diète lactée, alimentation réduite au lait. Diète hydrique, alimentation réduite à l'eau.
— Encyol. La diète absolue entraîne la mort dans un délai plus ou moins prolongé (v. jeûne). Elle n'est jamais plus ordonnée en médecine, où Ton fait usage d’une diète limitée à telle quantité ou à telle nature d'aliments. C'est ainsi qu'on ordonne la diète lactée, la diète hydrique, la diète animale, la diète végétale.
diète n. f. (bas lat. dieta ; de dies, jour). Assemblée politique où Ton discute les affaires publiques dans certains pays, en Allemagne, en Pologne, etc. Luther comparut devant la diète de Worms.
— Encycl. Ilist. Les diètes les plus importantes au point de vue historique se sont tenues à Augsbourg (1618), Worms (1521), où comparut Luther, Nuremberg 11523, 1524), Spire (1526, 1529), Augsbourg (1630), Cologne (1530), Worms (1536), Francfort (1639), Ratisbonne (1.541), Spire (1544), Augsbourg (1647, 1548, 1550), Ratisbonne (1622). Les dernières diètes de l'empire ou mieux Confédération germanique siégèrent à Francfort; elles furent définitivement dissoutes en 1866.
diététique adj. Qui concerne la diète ; régime diététique. N. f. Science de la diète. Hygiène.
diététiquerueut [ke-man] adv. Conformément aux préceptes de la diététique.
DietikOU, comm. industrielle de Suisse (cant. de Zurich), dans la vallée de la Limmat ; 2.800 h.
diétiue n. f. Diète particulière à une province ; les diétines de Pologne.
Dietricb (Philippe-Frédéric, baron de), minéralogiste, maire de Strasbourg, né dans cette ville, m. à Paris sur l'échafaud (1748-1793). C'est chez lui que Rouget de Tlsle chanta pour la première fois la Marseillaise, en 1792.
DietZ (Fédor), peintre d'histoire allemand, né àNeunstotten, m. à Gray (1813-1870) ; artiste habile et correct , auteur de la Mort de Gustave- Adolphe à Lutzen.
Dieu (ÎLE.) y. yeu {île d’).
Dieu n. m. (lat. Deus). Etre suprême, créateur et conservateur de l'univers : qui donne aux pauvres prête à Dieu. V. donner.
Tout annonce d’un Dieu Tèternelle existence;
On ne peut le comprendre, on ne peut Tignorer.
La voix de l’univers atteste sa puissance.
Et la voix de nos cœurs dit qu’il faut l’adorer.