‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 682 sur 1225 · Échafaud · texte numérisé non relu

Échafaud

de favoriser la ''pénétration de la lumière et de la chaleur jusqu'au fruit. Manière d'échalasser.

échalasser [la-

se] V. a. Soutenir avec ‘ ^ ^ — -

Échalier.

des éehalas : éehalasser une vigne, échalier [li-éj, échallier [cha-li-é\ ou éch^tlis \lî\ n. m. (lat.scafarium). Clôture d’échalas. Sorte d’échelle permettant de franchir une haie.

éelialote n. f. (du lat. asealonia, ail d’Ascalon). E.spèce d'ail qui a une saveur analogue à celle de l’oignon : l'échalote est un condiment apprécié.

— Encycl. L’échalote est originaire de l’Orient, d’où elle a été rapportée à l’époque des croisades. On

la cultive dans les jardins, les semis demandant trois ans pour produire une récolte ; on la propage généralement par ses bulbes.

édlSrinp [chan] n. m. (de échaynper, anc. forme de échapper). Intervalle entre deux rangées de ceps de vigne.

échampeau [chan-pô] n.

m. Bas de ligne auquel est attaché l'hameçon avec lequel on pêche la morue.

échampelé, e [chan] adj.

Se dit de la vigne dont les bourgeons ne sont pas formés avant la chaleur.

édiampir [chan] v. a. Syn.

de RÉCHAMPIR.

échamplure [chan] n. f.

Accident occasionné par des froids risroureux et quia pour effet d'empèher la formation des bourgeons de la vigne.

échancrer [kré] v, a. (de é, et chancre). Tailler en dedans en forme de croissant : échancrer le col d'un habit.

échancrure n. f. Partie échancrée. Empiétement en arc de la mer sur une côte : les côtes du Péloponèse présentent de nombreuses échancrures.

échandole n. f. (lat. sdndula). Petit ais de merrain pour couvrir les toits des maisons.

échanfreiner [frè-né] v. a. Raccourcir les dents d’une roue d’engrenage,

échange n. m. (de échanger). Troc d’une chose pour une autre, acceptée comme équivalent : l'échange fut la première forme du commerce. Acte réciproque : échange de compliments. Action de transformer un mouvement en un autre, dans un mécanisme d’horlogerie. Libre-échange. y. àsf'n ordre alph.

— Encycl. Dr. L’échange s’opère par le seul consentement, de la meme manière que la vente. Si

Échalassage : 1. Vigne sur hautain (Haute-Garonne) ; 2. Dans les palus de la Gironde ; 3. Eu Touraine ; 4. Dans l*e vignoble de la Côte-Rôtie ; 5. Du Chardonnet, à Soiutré ; 6. Dans le Puy-de-Dôme ; 7. En Bourgogne.

l’un des échangistes a déjà reçu la chose qui lui revient et prouve ensuite que l’autre contractant n'est pas propriétaire de cette chose, il n'est plus obligé de livrer celle qu'il a promise, mais seulement de rendre celle qu’il a reçue.

Quelquefois, les objets échangés ne sont pas d’égale valeur ; alors, Tun des échangistes paye à l’autre, pour les égaliser, une certaine somme, qui est appelée soulte ou retour.

Un immeuble dotal peut être échangé, avec le consentement de la femme, contre un autre immeuble de même valeur.

échangeabilité [ji'a] n. £ QuaUté de ce qui est échangeable.

échangeable [ja-ble] adj. Qui peut être échangé : marchandises échangeables.

échangeage n. m. (pour . essangeage). Opération que ion fait subir au papier pour eii égaliser le grain.

échanger [jé\ v. a. (de é, et changer. — Prend un e muet après le g devant a ci o •. il échangea, nous échangeons.) Faire un échange : échanger des prisonniers. S’envoyer réciproquement : échanger des coups de canon.

échanger v. a. (corrupt. de essanger; du lat. exsaniare, même sens). Décrasser le linge avant de le mettre à la lessive.

échangeur, euse [eurze] n. et adj. Personne qui fait des échanges.

échangiste [jis-té] n. et adj. Qui fait un échange. Libre-échangiste, v. à son ordre alph.

échanson n. m. (aliem. schenk). Officier, dit aussi bouteiller, qui servait à boire à un grand personnage, ou à un dieu de la Fable : Ganyméde Ùa'it V échanson des dieux. Par ext. Toute personne qui verse à boire.

échansonnerie [so-ne-rî] n. f. Corps des échansons d’un prince. Éndroit d’un palais, où l’on distribue le vin.

échant feftan] n. m. ’V. échamp.

échantig[nole n. f. Syn. de chantignole. échantil [tï\ n. m. Etalon de mesures publiques. CVx.)

échantiller [ti, il mU., é] v. a. Comm. Syn. peu, usité de échantillonner.

échantillon [ti, il mil.] n. m. Morceau d’une étoffe, petite quantité d'un produit, pour les faire connaître : un échantillon de soie, de vin, de blé. Type de certains matériaux de construction. Matrice type des poids et mesures. Fig. Modèle, exemple ; donner un échantillon de son savoir-faire.

— Encycl. Comm. L’échantillon est une fraction d’une marchandise quelconque, destinée à faire connaître et apprécier la qualité et la valeur de cette marchandise. L’acheteur n'est tenu de prendre livraison qu’autant que la marchandise est conforme à l’échantillon donné. Dans certains commerces, on ne donne pas d’échantillons : on vend et on achète d’après une dénomination qui précise une qualité connue.

— Postes. Pour la France, l’Algérie et la Tunisie, les échantillons sont acceptés jusqu’au poids de 500 grammes ; les dimensions ne peuvent dépasser 30 centimètres, sauf pour les échantillons d’étoffes collés sur papier ou sur carte mince, qui sont admis jusqu’à dimension de 45 centimètres. La taxe est de 20 centimes jusqu’à 100 grammes et de 15 centimes par 100 grammes en plus.

Pour les pays de l’Union postale, le poids ne peut dépasser 350 grammes, et les dimensions 30 centimètres de longueur sur 20 centimètres de largeur et 10 centimètres d’épaisseur. Si les échantillons ont la forme de rouleau, ils ne devront pas dépasser 30 centimètres de longueur et 15 centimètres de diamètre. Pour les colonies françaises, ces dimensions peuvent atteindre 30 centimètres sur toutes les faces.

Ne peuvent être expédiés les échantillons d'objets soumis à des droits de douane ou d’octroi, ni ceux de matières dangereuses ou dégageant une odeur nauséabonde.

Les objets de nature à endommager la correspondance et néanmoins admis à être transportés — comme des corps gras, liquides, liquéfiables — doivent être emballés dans des boîtes, dacons, etc., parfois même protégés par une double enveloppe. (Se renseigner au bureau de poste.)

échantillonnage [ti, il mil., o-na-je] n. m. Action d’échantillonner.

échantillonner [ti, Il mil., o-né] v. a. Confronter des poids ou des mesures avec l’étalon original. Couper des échantillons d’une pièce d’étoffe. Préparer des échantillons d’une marchandise.

échantillonneur [ti, il mil., o-neur] n. m. Appareil pour échantillonner. Echantillonneur à minerais, appareil automatique, que l’on installe dans les conduites qui amènent aux ateliers les minerais concentrés par flottage.

échan’vrer [vré] v. a. séparer la ebènevotte de la filasse.

échan’vroir n. m. Instrument employé pour

échanvrer.

échapoter [té] v. a. Teehn. ’V. chapoter. échappade [eha-pa-de] n. £ Coup que le graveur donne involontairement dans une partie déjà gravée, lorsque le burin lui échappe des mains. Action faite par légèreté, par étourderie. (Peu us.)

échappade [cha-pa-de] n. f. (de é, et ehappe). Séparation ménagée entre différentes poteries à cuire.

échappatoire [cha-pa] n. f. Défaite, ruse, moyen adroit et détourné de se tirer d’embarras : trouver une échappatoire. Adjectiv. : moyens échappatoires.

échappe [càa-pej n. £ Action de mettre en liberté le gibier captif, pour lancer ensuite sur lui l’oiseau de proie.

échappé, e adj. Sorti d’un lieu où l’on se trouvait plus ou moins contraint : éléve échappé d'une école. N. m. Personne sortie, évadée : un échappé de collège. Echappé de galères, de prison, homme sans aveu ou de très mauvaise mine. Echappé des Petites- Maisons, de Charenton, de Bedlam, fou, personne dépourvue de bon sens.

échappée [cha-pé] n. f. Action de s’échapper. (Peu us.) Escapade. Court instant : une échappée de beau temps. Espace ménagé pour le passage des voitures. Dans un escalier, espace compris entre les

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