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def. Orl. Magnifique donjon octogonal dit tour d'El- 'oen, du cliàteau de Largoët (xive s.'.
C’est làqu’Oc- „
tave Feuillet
a placé la scène principale du Roman d'un jeune homme pauvre. — Le cant. a 7 comm. et 9.960 h.
Elvend [vcn'd], haut massif montagneux de la Perse occidehialc, entre l'Irak et le Kurdistan ; 3.914 m. Sources de pétrole.
F.lverdingîie, comm. de Belgique (Flandre- Occidentale, arr. d'Ypres) ; 1.660 h.
Elversele, comm. de Belgique (Flandre-Orientale, aiT. de Saint-Nicolas), sur un affluent de l'Escaut ; 1.2t0 h.
Elvire, nom qui revient fréquemment sous la i)lume de Lamartine, dans ses Méditations, le Lac, t' Immortalité, le Crucifix. C'est la femme aimée, à laquellele poète adresse ses chants les plus inspirés. Son nom véritable était Julie de Desherettes, et elle avait épousé le physicien Charles. Elle est, sous le nom de Julie, l’héroïne de Raphaël.
Ely, V. d’Angleterre (comté de Cambridge) ; 7.900 h. , sur lOuse. Cathédrale célèbre (du xie au xive siècle).
ElymaS (Bar-Jesu, dit), c’est-à-dire le Mage, magicien juif du i.v siècle, qui s’opposa à la prédication de saint Paul et fut, dit-on, par celui-ci frappé cle cécité temporaire.
élyiïl© n. m. Genre de graminées voisinesdel'orge, qui croissent dans les sables et servent à les fixer (l'élyme des sables est comniunémeiit appelé oyat) : le rhizome rampant des ély~ mes rend ces plantes très utiles pour la fixation des sables mouvants des dunes.
Élysée [zé — gr. Elusioii].Myth. Sé^ouv des héros et des hommes vertueux après leur mort. Pur ext., lieu agréable. — Myth.
L'Elysée (ou les champs Elysées) était le séjour des ombres vertueuses, le paradis des Grecs et des Romains. Virgile y conduit Enée dans le VP livre de son poème et en fait une magnifique description. Fénelon en a aussi tracé un touchant tableau dans son Télémaque : « Là, dit-il, plus de douleurs, plus de vieillesse ; les ondes du Léihé y faisaient oublier tous les maux de la vie ; on conservait éternellcment l’àge où l'on avait été le plus heureux. Aux biens physiques se joignait l’absence des maux de l’âme, li'iufortuné qui n’avait été que faible, dont le cœur avait gémi sur ses égarements. n'en était pas banni sans retour ; après avoir souffert une punition juste et nécessaire, il c lait rendu h la tranquillité et au bonheur. »
Élysée (palais de 1'), résidence historique, située à Paris, à 1 angle de la rue du Faubourg-Saint-llonoré et de l’avenue de Marigny. Construit en 1718, par Molet, pour le comte d’Evreux, ce palais servit successivement de résidence à M™® de Pompadour,
Émaux : 1. Email translucide (vase hindou) ; 2. Email champlevé (écusson de crosse, XII® siècle) ; 3. Email cloisonné (vase chinois) ; 4, Email champlevé (coupe) ; 5. Email cloisonné (coupe) ; 6. Email translucide (coupe).
Entrée du palais de l’Élysée (Paris).
à son frère le marquis de Marigny^ aux ambassadeurs extraordinaires, au financier Beaujon (J773) et à la duchesse de Bourbon (1790). Devenu après la Restauration propriété de la liste civile, il prit, en décembre 1848, le nom d'Hôtel de la présidence. C'est à l'Elysée que fut tramé le coup d'Etat de décembre 1851. Il a servi, pendant l'Exposition universelle de 1867, de résidence aux souverains étrangers, et il est actuellement affecté au président de la République.
élyséen, euue [zé-in, è-nej adj. Quk appartient à l'Elysée : ombres élysêennes. (On dit aussi ÉLYS1EN, et au pl. ÉLYSÉES : champs Elysées.)
élytre n. m. (gr. eluiron). Aile extérieure coriace de certains insectes, notamment des coléoptères : les élytres des hannetons.
— Encycl. Les élytres existent chez certains orthoptères et chez les coléoptères. Au repos, les élytres sont appliqués horizonlalement sur le corps, qu'ils recouvrent presque complètement. L’extrémité libre des élytres s’appelle le sommet, la région qui s’insère sur le mésothorax est la base. Chez les insectes hémiptères hétéroptères, les ailes supérieures, imparfaitement cornées , s’appellent des demi élytres ou hémélytres.
élytroïde adj. (du
gr. elutron. enveloppe, et eidos, ressemblance).
Membrane élytroïde, tunique vaginale du testicule.
elzévir [èZ] n. m.
Livre imprimé par les Elzévirs : posséder un bel elzévir ; des elzévirs awfàeniiçtœs. Caractère typographique maigre, reproduisant le type employé par les Elzévirs.
Elzévir ou Elzevier, nom d'une famille illustre d'imprimeurs établis à Leyde, à La Haye, à Utrecht, à Amsterdam, au xvi® et îiu xvii® siècle. Le plus ancien est Louis Elzévir, né à Louvain (1540- 1617). — Les Elzévirs. dont les jolis caractères étaient l’œuvre du graveur "Van Dyck, ont fait des impressions dans tous les formats avec une égale perfection.
©Izévirien, ©nue [èTzé-vi-ri-ln, è-ne] adj. A la manière des imprimeurs nommés Elzévir : édition elzévirienne.
FRANCE
France
Elzévir (typogr.). Capitales et bas de casse.
vrage émaillé : Bernard Palissy a laissé d'admirables émaux. Matière dure et transparente, qui recouvre la couronne des dents. Email cloisonné, émail où les contours sont arrêtés par une cloisoa soudée. Email champlevé, émail logé dans le métal même travaillé en creux. Blas. Nom des couleurs héraldiques et, plus particulièrement, de celles qui ne représentent ni des métaux, ni des fourrures. (V. BLASON, texte et planche.) Fig. Diversité des couleurs, des fleurs : l'émail d une prairie. Pl. des émaux.
— Encycl. L’émail est généralement composé de sable siliceux, d’un mélange de potasse, de plomb et de soude et d'oxydes métalliques destinés à la coloration. On l’applique en poudre ou en pâte sur les pièces à décorer, et on le rend adhérent par la fusion. On distingue : l» les émaux champlevés, incrustés ou en taille d'épargne, où la surface de métal ^or, argent ou cuivre) est travaillée en creux pour recevoir dans ses cavités les émaux avant cuisson : 2o les émaux cloisonnés ou de plique, où, sur la surface de métal, les contours des motifs sont arrêtés par une cloison faite d’un fil plat ou rubaa de métal recourbé à la pince suivant le dessin (c'est dans les compartiments ainsi délimités qu'on dépose l'émail en pâte) ; 3û les émaux mixtes, où les deux procédés précédents sont simultanément employés ; 4o les émaux translucides ou de basse-taille, où les émaux transparents sont appliqués sur le fond du métal, préalablement ciselé, guüloché, repoussé ou gravé ; 5» les é77iaux des peintres, où la peinture est faite directement sur la surface du métal à l’aide de pâtes qui prennent leur couleur et leur éclat pendant la cuisson.
Très ancien, cultivé par les Chinois, les Egyptiens, les Phéniciens, les Assyriens, les Byzantins, l’art de Témail a été porte à sa perfection par les Hindous et, en France, par les émailleurs du moyen âge et du xvi® siècle. Ceux de Limoges sont devenus célèbres.
éuiËlilla.g'© [ma. Il mil.] n. m. Action d'émail- 1er. Son résultat. Emaillage par arrosement, opération qui a pour but de recouvrir une pièce d'un enduit vitrinable, en versant sur elle le contenu d'un récipient rempli d’uue bouillie épaisse de cet enduit. Maquillage qui donne à la peau du visage un aspect vitrifié et brillant.
émailler [ma, il mil., é] v. a. Appliquer de l'émail sur : émailler un vase. Fig. Parer de couleurs varices : mille flews émaillent La prairie.
émaillerie [ma, il mil., n. f. Art de l’émailleur;
émailleur [ma, il mil., ewr*] n. et adj. m. Ouvrier qui travaille en émail.
émailleux, eus© [ma, il mil., eü, eu-ze] adj. Qui est d'émail ou de la nature de l’émail.
éiuaillur© [ma, il mil.] n. f. Art d’émailler. Ouvrage de l’émailleur : des hnaillures solides.
éiuanatîf, iv© adj. Philos. Qui se l'apporte au système de l’émanation.
émanatisme n. m. Doctrine de l’émanation, émanation [si-on] n. f. (de émaner). Action par laquelle les substances volatiles se détachent des corps qui les retiennent ; particules qui se détachent ainsi : les odeurs sont des émanations. Forme nouvelle de l’énergie émise par les corps radioactifs. ("V. RADIOACTIVITÉ.) Méa. Emanation du radiu7n, ou simplement émanation, gaz résultant de la décomposition du radium et qui est utilisé en médecine pour la radiumthérapie. Chim. V. niton. Fig. Manifestation. Philos. Mode de production suivant lequel Dieu aurait fait sortir de lui-méme, par voie de dégagement successif, tous les êtres de l'univers.
©manatorîum [é, n-ow’] n.m.(du lat.ew^nare,. s’écouler). Méd. Salle d’inhalation spécialement disposée pour le traitement médical à l’aide de l’émanation du radium. Pl. emanatoria.
émanch© ou emmanche [an] n. f. Pièce héraldique, qui est un triangle mouvant de l’un des bords ou de l'un des angles : l'é^nanche est ce qui manque à la chausse pour être un écu plein.
émaciation [st-on] n. f. (de émacié). Amaigrissement extrême : les maladies chroniques produisent une émaciation caractéristique.
émacié, e adj. (du préf. é, et du lat. macies, maigreur). Très maigre : 2e visage émacié des ascètes.
émaeier [si-é] v. a. (Sc conj. comme prier.) Amaigrir. (Peu us.) S’émacier v. pr. Devenir très maigre.
émail [ma, l mil.] n. m. fgerm. snrn^ï). Vernis vitreux^ opaque ou transparent, que l'on applique par la fu.sion sur la faïence, les métaux, etc. Ou-
émanchure ou DUmiElïlCll'UrG [an-man^ n. f. l'ièce héraldique, consistant en triangles dont la hauteur est égale au tiers de la largeur de l'écu.
émancipateur, triée adj. et n. Propre a émanciper ; loi émancipatrice.
émancipation [Si-OM] n. f. Action d’émanciper. Résultat de cette action : l'émancipation des esclaves des colonies françaises fut l'œuvre de la Bévolution. Acte légal qui confère à un mineur le droit de faire des actes d'administration. Fig. Affranchissement : t émancipation de la pensée.
ËM Â
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Emiiai,i.ages : 1, 2. Panier en osier blanc, avec couvercle ; en osier blanc ; 8, Billot en canne ; 9. Banaste en osier ; lü, ' en osier blanc; 15. Panier bourguignon à œufs, en osier