ERT
érébi© [if] n. f. Genre d'inscotes lépidoptères rhopalocères', comprenant des papillons bruns et roux, qui habitent les régions montagneuses du globe. 'Une trentaine d'espèces vivent en France.)
ErebUS [é-ré-luss], montagne volcanique de la terre Victoria (terres' antarctiques), aperçue par James Clarke Ross en 1841.
Érechth.ée [ré/c], roi légendaire d'Athènes, fils de Pandion et père de Cècrops. (Mylh.)
Érechthéion, temple élevé sur l'Acropole d'Athè-
nes à Erechthée, dont fait partie le beau portique des Caryatides.
érecteur, trice [ré/c] ndj . A nat . Se dit des muscles contribuant à l'érection de la verge ou du clitoris.
érectile
[rèk] adj. Susceptible d érection : organe, tissu érectile.
éreetilité
érectile.
Érechthéion. (Portique des Caryatides.)
Tumeur érectile, v. angiome.
[rék] 11. f. Qualité de ce qui est
érection [rèk-si-on] n. f. (lat. ereetio ; de erigere, élever). Action d'élever, de construire : l'érection d'une statue, d'un monument. Institution, établissement ; l'érection d’un tribu7ial. Etat de tension de certains tissus : l'érection est causée par l’a/f'ux du sang dans les capillaires des tissus érectiles. Absol. Erection de la verge.
éreintant [rin-tan], e adj. Fam. Qui éreinte, qui brise de fatigue : travail éreintant.
éreintement \rin-te-man\ n. m. Action d'éreinter. Fig. et fam. Critique violente et malveillante. Syn. moins usité éreintage.
éreinter [rin-té] v. a. (du préf. é, et de rein). Fouler, rompre les reins. (Vx en ce sens.) Fig. Excéder de fatigue : éreinter un cheval. Fam. Rouer de coups. Critiquer avec malveillance : éreinter une pièce nouvelle. S’éreinter v. pr. Se briser les reins, ou se les fouler. Par exagér. Se fatiguer beaucoup, se donner beaucoup de mal. Se critiquer l’un l'autre avec violence.
éreinteur [rm] n. m. Fam. Celui qui éreinte ; critique outré et malveillemt. Ajectiv. : un critique ■éreinteur.
Erekli OU Erègli, v. de la Turquie d'Asie (vilayet de Kastamouni), à l’embouchure du Tabara- Déré dans la mer Noire ; 6.500 h. Port actif. Toiles, houille.
Erembodegem, comm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. d'Alost), sur la Cendre ; 5.530 h. Filature et tissage du lin.
érémitique adj. (du lat. eremita, ermite). Qui .a rapport aux ermites : la vie érémitique est née en Egypte.
érémostacliys [mos-ta-kiss] n. m. Genre de labiées, originaires dAsie et cultivées dans les jardins.
érémurc n. m. Genre de plantes de la famille des liliacées, originaires d’Asie, à fleurs blanches, roses ou jaunes, groupées en épi compact au sommet d'une hampe, et que l’on cultive dans les jardins.
érepsine n. f. (du gr. ereipô, je démolis). Ferment de l'organisme, qui se trouve surtout dans l'intestin et qui transforme les peptones.
Erésicllton [zik-ton], fils d'un roi de Thessalie, qui, affligé d'une faim insatiable par Cérès qu'il avait offensée, se dévora lui-même. (Myth.) érésipèle n. m. Pathol. V. ÉRYSIPÈLE, éréthisme [tis-ine] n. m. (du gr. erethismos, irritation). Méd. Excitation, irritation des fibres. Fig. Exaltation violente d'une passion.
éréthistique [tis-ti-ke] adj. Méd. Qui irrite.
Érétrie [trf], ville d'Eubée, auj. Palæa-Castro. Elle fut détruite par les Perses pendant la première guerre médique (490 av. J.-C.).
éreuthôphobie ou érythrophobie n. f.
■(du gr. ereuthos, rougeur, et pTiobos, crainte). Phénomène pathologique, qui fait que certaines personnes rougissent facilement surtout par peur de rougir. (On •dit aussi ÉREUTHOSE obsédante.)
Erfurt [pr. allem. ér-fourV], v. de Prusse (Saxe), sur la Géra ; 98.700 h. Tanneries, fabrication de tissus. Erfurt fut pris par les Français en 1806. Napoléon y eut en 1808, avec le tsar de Russie, une ■entrevue à laquelle assistèrent un grand nombre de souverains allemands et qui fut suivie d'un traité avantageux pour la France.
erg [èrp/i] n. m. Mécan. Unité de travail qui ■correspond au travail produit par une dyne dont le point d'application se déplace de 1 centimètre dans la direction de la force : le kilogrammètre vaut 98.100.000 ergs.
erg [èrgh] n. m. Nom donné aux régions du Sahara occupées par les dunes mouvantes, par opposition aux plateaux pierreux ou hammadas. PI. des areg.
Ergastiria, bourg de Grèce (Attique-et-Béotie), dans le massif du Laurium ; 3.800 h. Mines de calamine et de fer.
ergastulaire [èr-ghas-tu-l'e-re] n. m. Geôlier d'un ergastule.
ergastule [kr-ghas-tu-le\ n. m. (lat. ergastu- /wm). Prison, souvent souterraine, où l'on enfermait, à Rome, les esclaves et les condamnés.
ergeron [èr] n. m. Géol. Formation argileuse de la vallée du Rhin.
ergmètre {èrgh] n. m. (de erg. et du gr. metron, mesure). Appareil pour mesurer l'énergie électrique.
ergO [èr-gho] conj. Mot latin qui signifie donc, conséquemment, et qui s'emploie surtout dans les raisonnements.
ergo glu capiuntur aves, m. lat. signif. : C'est pourquoi les oiseaux se prennent à ta glu. Conclusion Durlesque par laquelle on terminait autrefois
des raisonnements baroques. Par abrév. ergo-glu n. m. invar. Pop. Grand raisonnement embarrassé et qui ne prouve rien ; un faiseur d' ergo-glu. (On écrit aussi ergo-glue.)
ergograpiie n, m. (du gr. ergon. travail, et graphein, écrire). Instrument pour enregistrer les variations du travail musculaire.
ergographique adj. Qui se rapporte à la représentation graphique d'un travail accompli ; courbe ergographique.
ergomètre n. m. Mécan. Appareil mesurant le travail musculaire. Ergomètre d'inertie, appareil destiné à mesurer les efforts moteurs et résistants dans la traction des trains de chemins de fer.
ergostérine n. f. Principe cristallisé de nature alcoolique, extrait de l'ergot de seigle, analogue à la cholestérine animale.
ergot [èr-gho] n. m. Petit ongle pointu derrière le pied du coq, du chien, etc. Fig. Se dresser sur ses ergots, prendre une attitude menaçante. Base des branches rompues ou coupées, dans les arbres fruitiers. Maladie qui attaque les graminées et surtout le seigle et qui est déterminée par un champignon •ascomycète.le clavicepspuurpré. Saillie laissée à une pièce de bois ou de fer.
— Encyol. Agric. C’est le seigle qui, parmi les graminées, est le plus sujet à l’ergot. Quand le grain est complètement contaminé, on distingue à sa sur-
Ergot de seigle : 1. Sclérote ; 2. Sommet du même ; 3. Conidies ; 4. Ergot iruetifié.
face un corps oblong, violet foncé, ayant l’aspect de Tergot du coq ; il simule si bien l’aspect du seigle, qu’on a cru longtemps que c'était une dégénérescence pathologique. Ce corps est le sclérote ou seconde forme du claviceps. L’orge et le froment sont, avec le seigle, les céréales les plus sujettes à l'ergot. On combat la propagation de ce corps par la récolte soigneuse des sclérotes, et le fauchage, aux alentours du champ, des graminées sauvages. En général, l'ergot n'occasionne pas aux céréales des dégâts considérables, mais l'absorption de grains ergotés ou de farine provenant de ces grains entraîne des désordres dans l'organisme, {ergotisme).
— Méd. L’ergot de seigle est vaso-constricteUr et employé pour arrêter les hémorragies. On utilise à cet effet la poudre d’ergot ou, de préférence, l’extrait d’ergot, dit ergotine. L’ergot et l’ergotine ne doivent être prescrits contre les hémorragies obstétricales que lorsque la matrice est entièrement vidée de son contenu, y compris les débris placentaires qui peuvent rester après la délivrance.
— Zool. L'ergot est une protubérance osseuse et cornée, qu’on rencontre à la partie postérieure du tarse chez les mammifères, chez beaucoup d'oiseaux et principalement chez les gallinacés. L'ergot Ergot des mammifères n'est qu’ un doigt im- de coq. parfait (ruminants) ; chez les oiseaux, il est situé au-dessus du pouce, et sert d'arme offensive. Il n’existe généralement que chez les mâles.
ergotage ['er-gho], ergotement [èr-gho-temaiO n. m. ou ergoterie [èr-gho-te-rî] n. f. Fam. Manie d'ergoter, chicane sur des riens.
ergotate [èr-gho] n. m. Sel de l'acide ergotique. ergoté [èr-gho-té], e adj. Qui a des ergots ; coq bien ergoté. Attaqué de l’ergot : seigle ergoté.
ergoter [èr-gho-té] V. n. (du lat. ergo, donc'. Fam. Chicaner, contester mal à propos, discuter sur des minuties : ergoter sur un texte de loi. ergoterie n. f. 'V. ergotage.
ergO'teur, euse [èr-gho, eu-ze] adj. et n. Qui aime à ergoter ; un avocat ergoteur.
ergotine [èr-gho] n. f. Base extraite de l’ergot de seigle, et employée contre les hémorragies.
ergOtinine [èr-gho] n. f. Alcaloïde extrait du seigle ergoté, et qui semble être le principe actif de Tergotine. (Elle s'emploie en médecine pour arrêter les hémorragies.)
ergotique [ér-gho-ti-ké] adj. Se dit d'un acide trouvé dans l'ergot de seigle.
ergotisme [èr-gho-tis-me], n. m. Affection produite par l'usage alimentaire du seigle ergoté.
— Encycl. L'ergotisme, qui a fait de grands ravages en Europe du x' au xiv» siècle, est plus rare aujourd'hui. Il était dû à un empoisonnement résultant de l’ingestion de farine avariée, contenant du seigle ergoté. On distinguait une forme convulsive et une forme gangreneuse, qui s'attaquait surtout aux mains et aux pieds. Le traitement consiste en une alimentation saine et une hygiène rigoureuse.
ergotisme [èr-gho-tis-me] n. m. Manie, raisonnement d’ergoteur.
ergotiste [èr-gho-tis-te] adj. et n. Se dit d’une personne qui ergote.
Ergue- Armel, comm. du Finistère, arr. et à 2 kii. de Quimper ; 3.520 h.
Ergué-Gabérie, comm. du Finistère, arr. et à 5 kii. de Quimper ; 2.740 h. Papeterie; menhirs.
érianthe n. m. Genre de graminées, comprenant une vingtaine d'espèces réparties sur tout le globe : les Arabes font des tuyaux de pipe avec les tiges de l'érianthe.
Éribert, archevêque de Milan (980-t043). 11 lutta avec succès contre l'empereur Conrad le Salique, qu'il avait d'abord soutenu.
éricacées [sé] ou éricinées [né] n. f. pi. Famille de plantes, qui a pour type la bruyère [erica). S. une éricacée ou éricinée.
EriclltOIliOS, roi légendaire d'Athènes, souvent confondu avec Erechlhée.
ériCOÏde adj. (du gr. ériké, bruyère, et eidos, aspect). Qui a l'aspect de la bruyère.
éricinol n. m. Chim. Huile dérivée de l'éricoline.
ériCOline n. f. Ckim. Résine extraite de diverses plantes de la famille des éricacées.
Ericsson. fJean), ingénieur-suédois, né à Langbanshyttan, m. à New-York (1803-1889). Il appliqua le premier aux navires un propulseur hélicoïdal.
Eridan, nom ancien du Pô.
Erié, lac de l’Amérique du Nord, au S.-E. du Canada ; 25.000 kil. carr. Le canal d'Erié réunit l'Hudson et le lac Erié.
ÉrieUX, torrent de TArdèche, qui descend des Boutières et se perd dans le Rhône (r. dr.) près do La 'Voulte ; cours 85 kil. Crues terribles.
Erigène (Jean Scot), philosophe néo-platonicien et théologien, né en Ecosse (ou en Irlande) vers 833, m. en 880. Il se signala par la hardiesse de ses opinions, qui sont à l'origine de toutes les hérésies du moyen âge. Charles le Chauve l'appela auprès de lui.
Auteur du üe divisions naturæ.
ériger [jé] v. a. (lat. erigere.
— Prend un e muet après le g devant a et o : il érigea, nous érigeons.) Elever, construire :
ériger une statue. Créer, instituer ; ériger un tribunal. Doter d'un nouveau titre : ériger une terre en marquisat. S’ériger v.
pr. S'attribuer un droit, une qualité qu’on n’a pas : s'ériger en censeur.
érigéron n. m. Genre de plantes, de la famille des composées.
— Encycl. Les érigérons, vulgairement vergeretles, sont des plantes généralement herbacées, velues, qui habitent les régions tempérées de l’Europe et de Érigéron ; a, fleur l'él'Amérique. On en connaît 70 es- conde; b, fleur stérile, pèoes : Vérigéron âcre, très commun dans les lieux arides et pierreux ; Vérigéron du Canada, vulgairement queue-de-renard, introduit en Europe avec les peaux de castors qu’il servait à emballer, etc.
érigne ou éririe n. f. (du lat. aranea, araignée). Chir. Ins-
trument constitué , i n «i i wl ^
par des griffes, C y
qui sert, dans les Érigne.
opérations et les
dissections, à maintenir certaines parties écartées.
Erigone, amante de Bacchus qui, pour la séduire, prit la forme d'une grappe de raisin.
Erik le Rouge, chef norvégien qui découvrit le Groenland au x® siècle, et envoya des expéditions sur la côte de l'Amérique du Nord.
Erik, nom de quatorze rois de Suède et de neuf rois de Danemark. — Le plus célèbre, Erik XIV, fils de Gustave Vasa, né à Stockholm, m.à Œrbyhus (1533-1577), régna de 1560 à 1577 et soutint une longue et malheureuse guerre contre le Danemark. Ayant eu des accès de démence, il fut déclaré déchu, jeté dans une prison, où il se consacra à des travaux littéraires, et mourut peut-être empoisonné.
ErikSSOn (Christian), sculpteur suédois, né à Arvika, en 1858 ; il a exécuté à Stockholm de nombreuses décorations (Linné, Jeune Lapon, etc.).
Erin [rin'], ancien nom de l'Irlande.
érinacée [sé] n. f. Genre de légumineuses papilionacées, dont l'unique espèce est un arbrisseau couvert d’épines vertes, qui croît dans le midi de l'Europe.
érin© n. f. Genre de scrofulariacées, comprenant de jolies petites plantes vivaces, qui croissent à l'état sauvage dans les régions montagneuses de la France : l'érine à feuilles velues est cultivée dans les jardins pour l'ornementation des racailles.
érinite n. f. Minér. Arséniate hydraté de cuivre naturel.
Erinne, prêtresse grecque, imitatrice de Sapho.
Les Érinnyes (dessin de Gustave Doré, extrait de VEnfer, de Dante).
Érinnyes [ri-nf]. (L’orthographe rationnelle serait Erinves, du gr. Frinues' ou Euménides, déesses que les Romains appelaient Furies. Filles
ËRI
ERR
de la Terre ; elles vivaient dans le Tartare, ayant pour mission de punir les crimes des humains. On las représentait avec les cheveux entrelacés de serpents, tenant d'une main une torche ardente et de l’autre un poignard. Elles s'appelaient : Tisiphone, Alecto, Méijère. Mpth.)
Érinnyes (le.s), drame antique en vers, en deux parties, par Leconte de Lisle, avec intermèdes musicaux de Massenet ; œuvre d’un pathétique puissant, dont le sujet est emprunté à VOrestie d'Eschyle. C'est le meurtre d’Agamemnon, puis celui de Clytemnestre, enfin la tuite d’Oreste poursuivi par les Erinnyes (1873).
érinose [nô-ze] n. f. Maladie de la vigne, caractérisée par des boursouflures sur les feuilles. On dit aussi erineüm n. m., érinée n. f., et puvro-
PTOSE n. f.)
— E.noycl. Cette maladie est causée par un acarien, le phytoptus vitU, qui dépose ses œufs sur la face inférieure des feuilles. On la traite par des soufrages répétés, au printemps, ou par épandage de bouillies aü lysoKlysol 4 kilogr., eau 100 litres) ou à l'acide phénique (eau 100 litres, acide phéniquenoir liquide 1 kilogr., savon noir mou 3 kilogr.) ; il faut cueillir et brûler les feuilles portant les boursouflures.
ériodendron 'din] n. m. Genre de plantes de la famille des malvacées, dont les graines sont entourées d’une sorte de duvet qui se file avec difficulté, mais que l'on peut employer à la eonfection de matelas, coussins, etc. : les ériodendrons croissent dans les régions tropicales de l'Asie et de l'Amérique.
ériomètre n. m. (dugr. erion, duvet, et tnclroîi, mesureh Instrument qui servait jadis à mesurer l'épaisseur des petits corps (globules du sang, fécule, etc.).
ÉripMle, fllle d’Hélène et de Thésée. Elle figure dans V Iphigénie de Racine. (Myth.)
Eriphyle, femme du devin Amphiaraüs. Elle trahit, pour un collier que lui donna Polynice. son époux, qui se cachait pour ne pas se rendre à la guerre de Thèbes. Tuée par son fils Alcméon.
eripuit cælo fulmen sceptrumque tyrannis, phrase lat. signif. Il a arraché la foudre au ciel et le sceptre aux tyrans. Inscription gravée sur le piédestal du buste de Franklin par Iloudon ; allusion à la fois à ses découvertes scientifiques et à son rôle historique.
EriS >iss], fllle de la Nuit, déesse grecque de la Discorde.
éristale \ris-ta-lé\ n. m. Genre d’insectes diptères, comprenant des mouches d’Europe, qui ressemblent aux abeilles.
éristique \ris-ti-ké\ adj. (gr. eristikos ; de erizein, disputer). Qui appartient à la controverse : méthode éristique. N. m. Philosophe de l’école de Mégare. N. f. Art de la controverse.
EriS'Vil, comm. de Suisse (cant. de Berne) ; 2.100 h. Bonneterie.
eritis sicut dii, m. lat. signif. Vous serez comme des dieux. Paroles que le serpent adresse à Eve, dans le paradis terrestre, pour l’inviter à manger du fruit de l'arbre de la science du bien et du mal. [Genèse. 111, 3.) On rappelle quelquefois ces paroles à propos de promesses fallacieuses.
Éri’Van, V. de la fédération transcaucasienne (d.r.s.s.), capitale de l’Arménie, sur la Sanga, affluent de l’Araxe ; 90.000 h. Cédée par la Perse en 1828, Erivan futlacapitaledo l’Arménie russe jusqu’en 1917, date oii fut constituée une république indépendante d'Arménie détruite par les Bolcheviks dès 1920.
Erkel (François), musicien hongrois, le plus célèbre compositeur d'opéras de son pays: Ladislas Hunyadi est la meilleure de ses œuvi’es (1810-1893).
Erlach , famille suisse, qui tire son nom de la ville à.'Erlach, et dont plusieurs membres combattirent au service de la France.
Erlangen, v. de Bavière : Fraiiconie), sur la Regnitz; 24.000 hab. Drap, glaces , cuirs , tanneries.
Célèbre université protestante.
Erlanger ( camiiie ), compositeur français , né et m. à. Paris (1803-1919) ; auteur de la partition du Juif polonais, de l'Etranger, le Fils de l'Etoile, Aphrodite, etc. ; musicien d'une inspiration franche, qui a de la hardiesse et de l'éclat.
Erlenbach, comm. do Suisse '"cant. de Zurich, sur le lac de Zurich ; 1.510 h. Viticulture, élève de bétail. Palaflttes.
Erlon (Drouet d’). Biogr. V. Drouet.
ermailli ou ermailly [ma, il mil., i] n. m.