ETE
ness, J. Alexander, Walter Gay ; Icîî dessinateurs Abbey. J. Pennol : les sculpteurs Sainl-Gaudens, Bartletl ; rarchitecte Whitney Warren, etc.
Musique. La musique est très cultivée aux Etats- Unis, où furent attirés de bonne heure les virtuoses étrangers, où l’on mit en honneur Topéra italien, sans que les compositeurs nationaux aient encore produit des œuvres d’une grande originalité.
— Ilniinic national. L'hymne national américain, ^^li/laës|oso J'jp J. ^ r|
^ On! di -les, voy-ez-vous aux lu— eurs du ma-- •lin Ce dra- pead^ que vos cris ont sa--lu--é dans
l'om -bre . Dont les plis é-toi”lés dé -O’-ant le des-
— tin Hi-er sur nos rem--parts flot-taient dans la nuit
som--bre? Le fou -drov-ant è--- clair de la bom-be dans
... raU.
l'air. Nous le mon-lrait de — bout cet é-len-dard si
1 A Tempo
rail.
•-•lé'-e .S-e dres se-t él-le en-cor.la ban-nière è-toi-lé-e ^
Hymne national des États-Unis.
le Star Spangled Banner ila bannière parsemée d'étoiles) est dû, dit-on, à un Américain, Scott Key, qui l'improvisa le 14 septembre 1814, alors qu'il se trouvait sur un vaisseau anglais qui bombardait Baltimore.
étau [id] n. m. (m. orig. que e,s’^oc). Instrument pour serrer les objets qu'on veut limer, buriner, etc. :
Étaux ; 1. De menuisier; '2. A pied; 3. A chanfrein; 4. Parallèle; 5. A main, à vis; 6. A main, de bijoutier; 7. D’ébéniste veniisseur.
étaii de serrurier. Fig. Etre priSy serré comme dans un étaUy être serré étroitement,
étau— lilUGUr n. m. Machine-outil pour raboter les pièces métalliques de petites dimensions. étaupinagG [td] n. m. Action d'étaupiner. etaupiner [tô-pi~nè] v. a. Débarrasser des taupinières (un champ).
étaupinier \ tô-pi-ni-é'\ n. m. Homme qui tue les taupes. (On dit aussi taupier.)
étaupiuoir [tô] n. m. instrument servant à étaupiner.
étavillon [U mil.] n. m. Morceau de cuir aminci, et disposé pour faire un gant.
EtaWall Étaupinoir.
[ou-a], V. de
rinde anglaise (pi'ov. d’Agra), sur le Djemma ; 40.000 h. Grand commerce.
étayage ftè-ia-je], étayement [tè-ie-man] ou étaiement [té-man] n. m. Action d’étayer.
étayer Ui-ié] v. a. (Se conj. comme payer.) Soutenir avec des étais ; étayer un mur. Fig. Aider, soutenir : une thèse étayée de bons documents. etc. Abréviation de et estera.
et caetera [èt-sé-té-ra] n. m. invar, (loc. lat. signif. et les autres choses). Et le reste. (S’écrit généralement etc.)
et campos ubi Troja fuit, mots lat. signif. Et les champs où fut Troie. Hémistiche de Virgile {Enéide, lll, 12). Troie est en flammes ; tous ceux qui ont échappé au désastre sont réunis autour d’Enée, et quittent avec lui les ruines de la ville. Ce vers se rappelle comme une expression mélancolique de la douleur des peuples chassés de leur patrie.
Etcheverry (Hubert-Denis), peintre français, né à Bayonne en 1867 ; auteur de tableaux de mœurs ; Vertige, les Loups, etc.
été partie, passé du verbe être. V. être. été n. m. (lat. æstas). Saison qui commence au solstice de juin (21 ou 22) et finit à l’équinoxe de septembre (22 ou 23); les plus fortes chaleurs de l'été se font sentir ordinairement du 15 juillet au 8 août. (V. saison, canicule). Fam. Se mettre en été, prendre ses habits légers. Eté de la Saint-Martin, der^ niers beaux jours qui se montrent parfois aux environs du 11 novembre, jour de la Saint-Martin. E'ig. Retour de jeunesse chez un vieillard.,
— Encycl. L'été commence le 21 juin, quand le soleil sort du signe des Gémeaux pour entrer dans celui du ( anoer, et s’achève le 22 septembre ; il dure, actuellement, en moyenne 93 j. 15 h. C'est la saison la plus chaude de Tannée, bien que la terre
L’Été, bas-reliet de Bouchardon.
(Fontaine de la rue de Grenelle, à Paris.)
soit assez éloignée du soleil ; mais les rayons solaires frappent celle-ci plus normalement. V. juin, JUILLET, AOÛT, pouT les ti’avaux à entreprendre en cette saison.
Été dans le Sahara {un), par Eug.Fromentin'1866), ouvrage descriptif d’un pittoresque élégant et sobre.
éteigneur, euse [tè-gneur, eu-zejn. Personne qui est chargée d’éteindre les lumières.
éteignoir \tè-gnoir] n. m. Petit instrument creux en forme d’entonnoir, pour éteindre la bougie ou la chandelle. Fig. Ce qui étouffe la lumière intellectuelle. Personne qui, par son attitude triste, empêche les autres de s’amuser.
éteindre [tin-dre] v. a. (lat. extinguere). — Se conj. comme craindre.)
Faire cesser de brûler, de briller ; éteindre le feu. Détruire les couleurs , la lumière : le soleil éteint les couleurs claires. Etouffer, en parlant du son.
Fig. Calmer : éteindre lasoif. Exterminer entièrement: éteindre une race. Annuler en payant : éteindre une dette. Eteindre de la chaux, la mouiller pour la rendre déliquescente. S’éteindre V. pr. Cesser de brûler ; le feu s'éteint. Fig. Mourir doucement ; vieillard qui s'éteint. Ant. Allumer,
: attiser, aviver. Allus. littér. V. voix.
' éteinson ou éteinçon [tin] n. m. (de éteindre. et son). Petite lame de bois dont les accordeurs se servent pour isoler les cordes homophones.
éteinte [tin-te] n. f. Extinction 'vx). Adjudication à l'éteinte de la chandelle, adjudication oû l'enchère reste ouverte tant que la chandelle brûle.
Etel, oomm. du Morbihan, arr. et à 20 kil. de Lorient, sur l'estuaire d'Etel ; 2.31Ü h. Port dépêché et de cabotage. Bains de mer (plage de sable).
ételle [tè-le] n. f. Grande vague qui se produit à la suite du mascaret. Déchet de bois plus grand que le copeau, produit par Téquarissage des pièces de bois.
ételon ou étalon n. m. (ane. fr. estel, d’orig. j germ.). Archit. Aire sur laquelle on trace en grandeur naturelle le plan d'un bâtiment.
étendagO [tan] n. m. Assemblage de cordes tendues sur lesquelles on étend les choses qu’on veut faire sécher.
étendard [tan-dar] n. m. (de étendre). Drapeau des troupes à cheval icavalerie, artillerie), plus petit que le drapeau des troupes à pied. A l'étendard ! Son-
Maèstoso
A Tétendard !
Éteignoir.
nerie de trompettes exécutée pour rendre les honneurs à Tétendard. Enseigne de guerre en général. Lever l'étendard de la révolte, se révolter. Bot. Pétale supérieur de la corolle d’une papilionacée.
étendelle [tan-dè-le] n. f. Lieu oû Ton étend. Claie en osier qu’on place entre les sacs oû Ton presse les matières oléagineuses.
étenderie [tan-de-rl] n. f. Lieu où Ton étend quelque chose.
étendeur, euse [tan, eu-ze] n. Ouvrier, ouvrière qui étend.
étendoir [tan] n. m. Instrument pour placer sur Tétendage les feuilles d’imprimerie. Perche, corde sur laquelle les blanchisseuses étendent le linge. Endroit oû Ton étend, oû Ton met à sécher.
étendre [tan-dre] V. a. (lat. extendere). Donner plus de surface, plus de volume : Alexandre étendit sa domination jusqu'à l'Inde. Porter plus loin ; étendre les limites de son rfomame. Eparpiller : étendre de la paille. Déployer en long et en large : étendre du linge, et, par ext., étendre ses troupes. Allonger : étendre les bras, les jambes. Coucher, renverser : étendre un blessé sur un matelas. Augmenter la quantité aux dépens de la qualité ou de la force en ajoutant de Teau ; étendre du lait, un acide. Fig. Augmenter, agrandir ; étendre son pouvoir. S’étendre v. pr. Se coucher tout de son long. Se déployer ; se développer. Entrer dans des détails : s'étendre sur un sujet. Ant. Plier, retrousser. Limiter, restreindre.
étendu, e rtanl adj. ‘Vaste -.plaine très étendue. Déployé : ailes étendues. Considérable par la variété et les limites de sa nature ou de son action : des connaissances étendues. Qui a la propriété de Tétcndue : tout corps est étendu. Qui a été additionné d'eau : alcool étendu.