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étendue [tan-dü] n. f. (de étendre). Dimension en superficie : vaste étendue de mer. Portée : étendue de la vue. Durée :
étendue de la vie. Développement ; étendue d'un discours.
Fiq.. Importance, extension morale : étendue d'un désastre, de l'esprit. Gram, et log. Ensemble dés idées auxquelles s'applique un nom. Phil. Propriété de la matière, par laquelle les corps occupent une partie de l’espace.
étente [tan-te] n. f. Filet tendu à la Wsse mer sur des piquets. Syn. de étenderie.
étentier [tan-ti-é] n. m. et adj. Se dit de celui qui pêche à l'étente.
Étéocle, frère de Polynice, tous deux' fils d'Œdipe, et de Jocaste. Les deux frères s'emparèrent du pouvoir à Thèbes, après le départ d’Œdipe, qui les chargea de malédictions. Ils convinrent de r^ncr alternativement, pendant une année ; mais bientôt ils ne purent s'entendre et se firent une guerre sans merci.
Polynice, soutenu par son beaupère Adraste, roi d’Argos, vint assiéger Thèbes avec six autres chefs ( V. Epigones ). Fatigués d’une lutte interminable, les deux frères convinrent de vider leur querelle dans un combat singulier. Tous deux périrent dans ce duel. La fable assure que, la mort ne pouvant éteindre la haine qui les avaient animés l’un contre l’autre, on vit la flamme du bûcher se séparer en deux parties. Créon, qui hérita du trône, fit faire de magnifiques funérailles à Etéocle, comme ayant combattu les ennemis de sa patrie, et fit jeter à la voirie le corps de Polynice, qui avait amené devant Thèbes une armée étrangère. Antigone, sœur des deux frères ennemis, ayant rendu les derniers honneurs à Polynice, fut condamnée à mort par Créon. Les noms d'Etéocle et de Polynice servent à désigner et à flétrir ces discordes cruelles qui régnent quelquefois entre les membres d’une même famille, éter V. n. V. ESTER.
GtDrUDl, ollo [tér-nèl, è-/ej adj. (lat. æternalis). Sans commencement ni fin : Dieu est éternel. Qui n’aura point de fin : encourir la damnation éternelle. Par exagér. , qui dure longtemps : haine, reconnaissance étemelle. Le P'ere étemel. Dieu. La ville étemelle, Rome. N. m. Ce qui est éteimel, ce qui n’a ni commencement ni fin. VEtemel, .Dieu. Ant. Ephémère, passager.
©tômcllô {tèr~né-lé\ n. f. Bot. Nom de plusieurs immortelles.
étemellemôilt {tèr-nè-le-man] adv. De toute éternité ; sans fin.
éternisation {tèr-ni-za-si-on] n. f. Action d’éterniser, de faire durer toujours son résultat.
ét6rniS6r [tcr-ni-zé'i V. a. Faire durer longtemps ; éterniser un proc'es, une discussion. S’éterniser V. pr. Durer indéfiniment. Fam. Rester longtemps : s'éiemiser à la campagne.
éternité [ïèr] n. f. {lat. ætemitas). Durée qui n’a ni commencement ni fin. La vie future : songer à l'éternité. Un temps fort long : rester une éternité à. De toute éternité, de temps immémorial.
éternuement [iér-nü-ïnan] ou éternûment [tè'T-nû-man] n. m. Mouvement subit et convulsif des muscles expirateurs, par suite duquel l’air est chassé tout à coup et avec violence par le nez et par la bouche : V éU'.muement est provoqué par l'irritation de la muqueuse nasale.
éternuer [tér-nu-é] v. n. (lat. s^emw^are}. Faire un éternuement. Arg. Eternuer dans le son, dans le sac, être guillotiné.