Peinture de Corneto
XV® siècle av. J.-C., leurs cités en confédérations ; chaque cité était gouvernée par un roi électif pris parmi les lucumons, ou chefs nobles.
Leur langue n'a pas encore été déchiffrée, bien qu'on en puisse épeler les caractères, qui sont d'origine phénicienne. Leur reliion comprenait des divinités supérieures, es divinités groupées autour de Jupiter, des divinités infernales, et une multitude de génies bons ou malfaisants. Les Etrusques excellaient dans la science des augures. Quant à leur art, il paraît relever très étroitement de limitation orientale et grecque. L'Etrurie est aujourd'hui la Tosi ane. V. étrusque (art).
Étrurie (royaume d’), créé par Bonaparte par le traité du 21 mars 1801, entre la France et l’Italie, au profit du duc Louis, fils du duo de Parme. Il fut réuni à l’Empire en 1808, puis érigé en grand-duché de Toscane en 1809 pour la princesse Elisa Bonaparte.
Étrusque [frus-te], habitant ou originaire de l'Etrurie ; les Etrusques. Adjectiv. ; uase étrusque. N. m. La langue des Etrusques.
— En’cyci.. .4r£ étrusque. Les Etrusques ont presque tout emprunté à la Grèce et à l'Orient. C'est en architecture qu'ils ont montré le plus d'originalité ; dans les murailles et les portes de leurs villes, dans leurs remarquables égouts, et surtout dans leurs vastes tombeaux, sortes d'appartements souterrains, souvent garnis d un riche mobilier. Us ont brillé dans la sculpture en argile polychrome ; citons leurs couvercles de sarcophages, représentant le mari et la femme de grandeur naturelle. Leur nécropole de Corneto est riche en peintures représentant, avec une tendance au réalisme, des scènes de banquets, de funérailles, etc.
Les beaux vases extraits en grand nombre de Vulci sont en réalité des vases grecs ; les plus grossiers, seuls, sont de fabrication étrusque. Les Etrusques excellaient dans la métallurgie et dans l’orfèvrerie.
EttelbrUCk y comm. du grand-duché de Luxembourg, sur l’Alzette, et près de son con¬
fluent avec la Sure ; 3.800 h. Son nom lui vient d'un pont traversant la Sure, qui s'appelle ■ pont d'Attila » (en allem. Etzel), la ville s appelant autrefois Etzelbruck.
Ettenbeim , v . d’Allemagne (grand-duché de Bade) ; 3.160 h. C’est là que résidait le duc d'Enghien, quand il fut saisi par ordre du Premier Consul iI804).
Etterbeek, v. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles) ; 23.100 h. ; c’est un faubourg de Bruxelles. Industrie florissante.
Ettliugen, v. d’Allemagne (gr.-duché de Bade) ; 8.700 h. Filatures, papeteries. Moreau y battit l’archiduc Charles 1796).
étude n. f. (du lat. studium, zèle, hâte). Application de l'esprit pour apprendre ou approfondir : selivrer à l'étude. Connaissances acquises en étudiant:' homme sans étude. Par ext. Soin qu'on se donne ': faire son étude de plaire. Salle de travail pour lesélèves : le maltri' d'étude. Bureau où travaillent lesclercs d'un notaire ou d’un avoué, etc. Clientèle de ces derniers : vendre son étude. Travaux qui préparent l’exécution d'un projet : ét\ide d'un chemin de fer. Morceau de musique gradué pour l’étude : études de piano, de violon. PI. Instruction classique : études manquées. Morceaux de dessin, de peinture,, pour l'étude : études de Raphaël.
Études (musée des) ou dei Studi. célèbre galcriede peinture, à Naples ; auj. Mitsée national de Naples.
Études (Traité des], par Rollin. L’auteur y expose la manière d'enseigner et d'étudier les belles-lettres, et apprécie les chefs-d’œuvre de l’antiquité : il demande que la langue française devienne l’objet principal des études de la jeunesse (1726).
Études (Cours d'), grand ouvrage de Condillac, rédigé pour l'éducation du prince de Parme, et qui se compose des trois traités ; l'Art de penser, l'.trt de raisonner et l'.A.rt d'écrire, et de VÜistoire i/énérale des hommes et des empires (1735).
Études de la nature, par Bernardin de Saint- Pierre. L'auteur n'a point entendu faire un livre d'histoire naturelle, mais introduire le sentiment moral, l’émotion, dans le tableau de l'univers. 11 tombe parfois dans le mauvais g:oùt mythologique et larmoyant de son siècle, et aussi dans des iipplications un peu enfantines du principe de la finalitédans la nature (1784).
Études historiques, par Chateaubriand (1831) ; vigoureuse esquisse d'histoire universelle, ou l'auteur se proposait de mettre en lumière 1 influencecivilisatrice du christianisme.
Le Coup de l’étrier, tableau de Meissonier.
ÉTU