‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 812 sur 1225 · FEN · texte numérisé non relu

FEN

FÉO

naires anglais. Les projets des fénians ont été repris par la Ligue des Invincibles, la Ligue agraire, et, en dernier lieu, par les Sinn feiners.

fénianlsme [nU-me] n. m. Association, doetrine des fénians.

fenier [ni-d] n. m. Grosse meule de foin, fenière n. f. Syn. de FENIL.

fenil [niV ou ni] n. m. (lat. f'ænile ; de fænuDi, foin). Lieu pour serrer les foins.

— Encycl. Quand le fenil n est pas isolé et que, par nécessité, on a dû le placer au-dessus de l'étable ou de récuric, le plancher doit en être joint a rainures et languettes, afin d'éviter autant que possible la pénétration des gaz venus du logement des animaux. En général, une trappe fait communiquer le fenil avec le local où l'on prépare les rations alimentaires du bétail. Un bon fenil doit être pourvu d'ouvertures spacieuses, qui en rendent l'aération et le remplissage faciles.

Fénin (Pierre de', historien français, né en Artois, m. en 1506. Sa Chronigue. relative à la lutte entre les Armagnacs et les Bourguignons, complète celle de Monstrelet.

Fenioux ,

comm. des Deux- Sèvres, arr. et à 24 kil. de Niort, sur le ruisseau de Fenioux; 1.570 h.

fennec [fèn-

nèk] n. m. (mot Fennec,

arabe). Petit renard

des régions sahariennes : le fennec, dont la taille ne déliasse guère 40 centimètres de long, s'apiirivoise facilement.

fennomane \fèn-no] adj. Se dit d'un parti nationaliste finnois, qui, durant le xix» s., s'opposa à l’influence suédoise. N.m. Membre de ce parti.

fenoln.m.C/ii»t.

Alcool isomère du bornéol, dérivé de la fenone, par réduction.

fenone n. f.

Chim. Isomère du camphre, contenu dans l’essence de fenouU, d’anis, de thuya. (On dit aussi FENCnONB.)

fenouil [nou, l mil.] n. m. (lat. feniculum). Genre de plantes de la famille des ombellifères.

— Encycl. Les fenouils sont des herb e s, ordinairement Fenouil ; a, fleur ; b, fruit, vivaces, des régions

tempérées de l’Ancien monde. L’espèce la plus importante est le fenouil officinal, dont la racine diurétique est une des cinq racines apéritives ; le fruit, à côtes épaisses, est aromatique, stomachique, carminatif. La base du pétiole du fenouil de Florence ou fenouil sucré forme un renflement charnu, que l’on mange, en Italie, cru ou cuit (finocchi).

fenouillet [nou, il mil., è] n. m. ou fenouillette [nou, il mil., è-te] n. f. Pomme grise, petite, qui a le goût du fenouil.

Fenouillet (Pierre de), évêque de Montpellier, orateur estimé, né à Annecy (vers 1580 1652),

11 prononça les oraisons funèbres de Hen- Fenouil de Florence, ri IV et de Louis XIII.

fenouillette [nou, il mil., è-te] n. f. Eau-de-vie distillée avec de la gi’aine de fenouil.

Fenris, le grand loup de la mythologie Scandinave, fils de Loke. D'abord enchainé par les Ases, il finit par devenir gigantesque, et anéantit Odin luimême.

Fens, nom donné aux plaines basses de l’Angleterre orientale, autour de l'estuaire du ''«Vash.

fente [fan-te] n. f. (de fendre). Petite ouverlurt en Ion» ; regarder par une fente de la porte. Mod( de débitage des bois d'œuvre (préparation des échalas, merrains, etc.). Escr. Action de se fcn dre. (V. la planche escrime.) Dr., anc. Divisior de la succession entre la ligne paternelle et la ligne maternelle.

fentoir [fan] n. m.

Couperet de boucher, très large, entièrement en métal.

fenton [fan] ou fâHtoïl n. m. (de fe^xte). Fer aplati en verge carrée, servant à relie ensemble certaines parties de maçonnerie, faire des clefs, etc. Morceau de bois taillé c cheville.

Fenloir.

[grèk] n. m. (du lat. fenugræcum, loin grec-. Genre de plantes de la famille des légumineuses pajiilionacées, à odeur forte et assez agréable.

— Encycl. Le fenugrec est une trigonellc ; c’est une herbe très odorante après dessiccation, à ti»e dressée, à feuilles composées de cinq folioles pennées. Les graines, comprimées, sont riches en niuci-

Fenêtres ; 1. Romane, géminée; 2. Gothique; 3. Renaissance; 4. Rampante; 5. Elévation d’une fenêtre à deux battants; D' Flan ; 7. Goupe ( A, appui ; B, battant de noix ; M, battant de meneau ; D, dormants ; C, chambranles ; E, ébrasement ; t, temllure; f, tableau; S, traverses; P, petits bois); 8. Dormante; 9. Pivotante; 10. Gisante; 11. A bascule; 12. A guillotine ; 13. En œil de bœuf.

lage, et employées en cataplasmes résolutifs. La médecine grecque (Avicenne) préconisait le fenugrec contre le diabète.

féodal, e,

aux adj. (bas lat. feodaiis ).

Qui concerne les fiefs, la féodalité : le régime féodalest fondé sur un contrat entre vassaux et suzerains.

féodale ment [man] adv. En vertu du droit féodal ; le vassal était subordonné féodalement.

féodalisation [zasi- on] n . f .

Action de soumettre au ré- Fenugrec : a, fleur,

gime féodal.

féodaliser [zi] v. a. Soumettre au régime féodal : féodaliser un peuple.

féodalisme [Hs-me] n. m. Système de féodalité.

féodaliste [Us-te] n. et adj. Partisan du régime féodal ; qui appartient aux partisans de ce régime.

féodalité n. f. (rad. féodal). Ensemble des lois et coutumes qui régirent l'oi’dre politique et social en France et dans une partie de l'Europe, depuis le ixe siècle jusqu'à la fin du moyen âge.

— Encycl. Le mot féodalité vient du bas latin feodum, ou fief, et le fief est une concession qu'un vassal noble tenait d'un seigneur égalemenf noble, à charge par lui de remplir certaines obligations.

Le fief est né principalement de deux institutions : le bénéfice et la recommandation. Le bénéfice était une concession de terre obtenue, le plus souvent, comme récompense de certains services et à charge de remplir certains devoirs ; d'abord viagère, cette concession devint définitivement héréditaire après la mort de Charlemagne. Ce qui distinguait le bénéfice de Valleu ou franc-alleu, c'est que la terre allodiale était possédée en toute propriété, exempte- des obligations inhérentes à la possession des bénéfices. En même temps qu'ils obtenaient l'hérédité de leurs domaines, les bénéficiaires s'arrogèrent le droit de transmettre à leurs descendants les fonctions dont la puissance royale les avait revêtus. Cette hérédité des biens et des charges laissa subsister un lien entre le cédant et le cessionnaire ; c'est dire que le bénéficiaire, en échange des avantages qu'il s'était arrogés, continua à être tenu de certaines obligations à l’égard de son seigneur. Le mot bénéfice (èene/iefii m) fit place au mot lief [feodum), qui signifie fen’e de fidélité, le fief étant concédé par le seigneur en échange de la fidélité du vassal.

On appelait recommandation l'acte par lequel un homme se plaçait sous la direction d'un autre homme, se recommandait à lui en échange de certains services. Le contrat de recommandation s'explique par la situation précaire où se trouvèrent les petits propriétaires d'alleux, lorsque les grands propriétaires eurent acquis la souveraineté dans l'étendue de leurs bénéfices. Le recommandé abandonnait son bien à l'homme puissant auquel il demandait protection, mais celui-ci le lui concédait immédiatement, en retenant la seigneurie directe. Par ce qui précède, on voit que le lien féodal est double ; il est personnel en tant qu'il dérive de la recommandation et unit le vassal à son seigneur : il est réel en fant qu'il dérive du bénéfice et unit les terres de l'un et de l’autre.

Parmi les causes qui opérèrent au profit des possesseurs de fiefs un démembrement de la souveraineté, la plus importante est l'immunité, ou exemption de diverses charges et redevances.

Sous le régime féodal, la royauté ne fut plus que le centre autour duquel se groupèrent les Etats féodaux. Une hiérarchie s’éfablit, chaque seigneur demandant la protection et devenant le vassal d'un seigneur plus important, et le roi ne fut plus que le suzerain des suzerains.

Le contrat d inféodation par lequel le fief était constitué comprenait une double formalité : de la part du vassal, l'hommage [lige, ordinaire ou simple) et le serment de fidélité ; de la part du seigneur, 1 investiture ou mise en possession du fief. I.e vassal devait au seigneur le service d’ost ou service militaire, le service de cour ou d'assistance dans l'administration de la justice, d'aides ou subsides pour i-acheter le seigneur captif, le mettre en état de tenir campagne, de doter sa fille et d’armer son fils chevalier. Réciproquement, le seigneur devait protéger son vassal en toutes circonstances. Comme la prinoipale obligation du vassal consistait dans le service militaire, les femmes, les mineurs, les clercs (auxquels l’Eglise défend de verser le sang) ne pouvaient recevoir de fiefs. Le fief était indivisible. 11 se transmettait par succession à l'aîné des descendants mâles du seigneur défunt, ou, à défaut, aux collatéraux, mais jamais aux ascendants. Entre vifs, il ne pouvait être aliéné, en principe, sans le consentement du suzerain.

Sous le régime féodal, la souveraineté découle donc de la propriété, et le détenteur d’un fief est investi, dans Détendue de ce fief, de droits politiques, parmi lesquels il convient de citer ceux de faire la guerre, de battre monnaie, de percevoir diverses taxes, de rendre la justice, de chasser, d'imposer aux villages des banalités.

Pour posséder im fief, il fallait être noble. En dehors de la noblesse, il y avait des hommes de condition servile et de condition roturière. Les serfs étaient taillables, coi-véables, et soumis à un grand nombre d'obligations rigoureuses, qui équivalaient, en fait, à la perte de la liberté. Cependant, il existait plusieurs modes d affranchissement. A partir du XI® siècle, il se constitua dans la société féodale une classe d'hommes relativement libres, dans laquelle il faut ranger : 1® les habitants des campagnes, anciens serfs affranchis ; 2» les bourgeois des villes, qui ont obtenu de gré ou de force de leurs seigneurs des chartes communales. Les communes ainsi constituées sont de véritables personnes féodales. Les serfs affranchis continuaient de posséder la terre qu'ils avaient cultivée d'abord, mais à charge de payer au seigneur une redevance ou cens. On appela censi-ues ces terres concédées à charge de prestations pécuniaires, et qui se distinguaient des fiefs ; 1® en ce qu'elles étaient nobles du côté du concédant, et roturières du côté du cessionnaire ;

2® en ce qu’elles n’établissaient entre le seigneur et le vassal qu’un rapport réel, et non personnel.

Les causes qui modifièrent progressivement le régime féodal sont : 1® les croisades, qui éloignèrent un grand nombre de seigneurs en les obligeant à abandonner leurs prérogatives pour se procurer l'argent nécessaire à ces expéditions ; 2® la transformation du service militaire, qui aboutit en 1439 à rétablissement des armées permanentes ; 3® les progrès de la royauté, qui réussit à la longue à déposséder les seigneurs de leurs droits politiques les .plus importants, et à mettre fin aux guerres privées ;

4® la renaissance des études de droit romain, qui fournirent à la classe des légistes des arguments favorables à la centralisation adrainistrative.Louis XI et Richelieu portèrent les derniers coups à la féodalité en tant gue puissance politique : mais, au point de vue social, on peut dire qu’elle subsista jusqu’en 1789.

Les principaux monuments législatifs de l’époque féodale sont : les Coutuntes du Beauvoisis. par Bcaumanoir ; les Etablissements de saint Louis; le

FÉO

FER

Grand Coutumier de Norina^idie ; le Comril à un ami^ par Pierre t’ Foniaines ; le Livre de Justice <'t (b^ P/ci ; les OU - ; les Assises de Jérusalem ; les Assises d' Antioche ; le Livre des fiefs, etc. Féodor. Biogr. V. Fédor.

fer [fèr] n. m. (lat. fennim). Métal d’un gris bleuâtre, servant à une foule d’usages dans l’industrie. Minér. Fer natif, fer d’origine terrestre, que l uu trouvé allié'au carbone ou encore combiné au soufre et au nickel en Groenland. Fer nickelé, combinaison naturelle de ter et de nickel Ni® P’e, que Ton trouve en Nouvelle-Zélande. Fer météorique, combinaison de fer, nickel, chrome, cobalt, etc., que l'on trouve dans les bolides. Fer oligiste, oxyde naturel de fer Fe®03. Fer aigre, fer très cassant à froid. Fer doux, celui qui se travaille aisément à froid. Fer électro lytique, fer obtenu par élcctrolyse. Fer battu, fer travaillé au marteau ou embouti à la presse. Instrument en fer. Pointe en fer d’une pique, d'une lance, etc. Epée, fleuret : croiser le fer. Poétiq. Arme meurtrière : un fer homicide. Fer à cheval, demi-cercle de fer dont on garnit la corne des pieds des chevaux. Par exî. Autre métal servant au même usage : des fers d’argent. Objet de forme, analogue, en demi-cercle : table en fer à cheval. Tomber les quatre fers en l'air, se dit d’un cheval qui tombe sur le dos. et, par ext., d'une personne qui tombe à la renverse. Se dit de plusieurs instru- ; ments et outils de fer : fer à friser, à repasser, etc. i Petit fer, instrument dont se servent les relieurs pour faire les empi'eintes.

De fer, solide, robuste, inébranlable : santé, volonté, discipline de fer. Bots de fer, nom donné à divers bois très durs. Fer dyalisé, hydrate de fer collo'idal , usité en médecine. Fer imssif, fer rendu inattaquable à l'acide nitrique étendu, par immersion dans ce même acide con-centré. Fer pyrophorique, fer réduit par l’hydrogène et spontanément inflammable par oxydation. Age de fer, époque mythulogi(lue,où les hommes devinrent méchants et malheureux. Age du fer, époque

historique, où l’on commença à se servir d'instrummis de fer. Prendre du fer, absorber comme médicaments des substances ferrugineuses. (Jroiser le fer, se battre en duel. Battre le fer quand il est chaud, profiter de l’occasion propice. Employer le fer et le feu, employer toute espèce de moyens violents pour arriver à son but. PI. Nom vulgaire du forceps. Chaînes, menottes : avoir les fers aux pieds.

Se dit spécialement d’une peine militaire : marins mis aux fers. Jeter dans les fers, mettre en prison. Fig. Captivité, esclavage : gémir dans les fers. Fig. Esclavage amoureux : porter des fei's.

— Encycl. Chim. et métall. Le fer est un métal blanc grisâtre, grenu, devenant fibreux par le forgeage, de densité 7,8. Il fond à I.SIÜ», bout à 2.4o0o, et se volatilise à la température du four électrique ; son poids atomique est 55,84, son symbole chimique Fe. Très ductile, très malléable, mais en meme temps très résistant, il est le métal usuel par excellence, connu des hommes depuis la plus haute antiquité. Il se trouve dans la nature à l'état d'oxydes (aimant, fer oligistc, hématite rouge, linionite, ocres, etc.), de carbonates (sidérose, etc.), ou de sulfures (pyrites; ; les gisements sont surtout exploités en Angleterre, aux Etats-Unis, en France et en Allemagne. Les minerais sont d’abord traités dans les hauts fourneau.r par le charbon, et la fonte ainsi obtenue, débarrassée de son excès de carbone et de ses impuretés par le puddlage ou l'affinage (convertisseur;, se transforme en fer; on peut aussi obtenir du fer pur par élcctrolyse. A son tour, le fer proprement dit, par addition d'une minime quantité de carbone, fournit l’acier; en réalité, l'acier peut s’obtenir par décarburation de la fonte {a< ier Bessemer), par carburation du i'er< acier cémenté), par décarburation de la fonte par le fer pur (acier Martin), ou encore par remploi du four électrique (four Héroult). Par Tincorp^raiion de divers métaux (manganèse, tungstène, etc.;, ou obtient de nombreuses variétés d'aciers. Les usages du fer sont infiniment nombreux; peu employé à l'élat d(* pureté (noyaux d’clectro-aimant, fil d’archal), ou ruiilise à l'état d acier ou de fonte pour la construction des machines, de toutes pièces de résistance en général, des rails de chemin de fer, des armes, etc. Il tend de plus en plus à remplacer la pierre dans la construction des ponts, des édifices, etc. Il est très sujet à s'oxyder en se recouvrant d’une couche de rouille; mais on évite ce défaut en recouvrant d'une couche isolante de peinture ou d'un corps gras quelconque ou d'un métal inoxydable les surfaces exposées à l'air humide. Il entre dans de nombreux alliages : ferro nickel, ferro-chrome, ferro-silicium, etc., et il fournit un certain nombre de sels utilisés dans l'industrie. notamment le sulfate ferreux (désinfectant, mordant en teinture), le chlorure ferrique (hémostatique), etc.

— Econ. rur. Le fer est approprié à la forme du pied des animaux et se fixe à l'aide de clous à tête : un fer à cheval est une lame de fer recourbée, percée de trous étampures), où viennent se loger les têtes des clous; il comprend une pince, des îname//e.‘i, des quartiers et des éponges ; les mamelles et les quartiers forment les branches du fer ; quand l’extrémité des branches est relevée en talon, on l'appelle crampo7i. Tandis que les fers des membres antérieurs sont à peu près de forme ronde et ne comportent pas de crampons, ceux destinés aux membres postérieurs

ferblanterie fi-r, rf u. f. Miiior, commerce,

boutique de ferblantier.

ferblantier [fèr-hlan-ti-é] n. et adj. m. Qui fabrique, vend toutes sortes d'objets eu fer-blanc.

fer— carbonyle n. m. Chùn. Combinaison de fer rt d'oxyde de carbone : Fe(CO/, liquide jaune l'aille, distillant à 102o.

fer-cbaild n. m. Ancien nom du cautère. Nom vulgaire du pyrosis des dyspeptiques.

Ferdinand (Auguste-François-Antoine), régent de Portugal, né à "Vienne, m. â Lisbonne '1816-1885;. Il gouverna sagement le royaume pendant la minorité de Pedro 'V.

Ferdinand [nan] 1*^% frère puiné de Charles- Quint, né à Alcala de Hénarès, m. à "Vienne (Autriche; [lo03-1564] ; empereur d’Allemagne de 1556 à 1564. Il négocia la paix d'Aiigsbourg, entama la lutte contre les Turcs, et fut le chef de la branche cadette des Habsbourg et le fondateur de la monarchie autrichienne. — Ferdinand II, petit-fils du précédent, né à Gratz, m. à Vienne (1578-1637), empereur d’Allemagne de 1619 à 1637. Son ambition et sa haine du protestantisme causèrent la guerre de Trente ans, dont les trois premières périodes eurent lieu sous son règne. — Ferdinand III, fils du précédent, né à Gratz, m. à Vienne (1608-1657), empereur d'Allemagne de 1637 à 1657. 11 dut signer, en 1648, la paix de Westphalie.

Ferdinand I***, empereur d'Autriche, né à Vienne, m. à Prague (1703-1875), fils de l'empereur François 1er, auquel il succéda en 1835. De médiocre intelligence, il abandonna le gouvernement à Metternich, et abdiqua en 1848, devant les progrès des mouvements nationaux et démocratiques en Autriche, au profit de son neveu Fi'ançois-Joseph.

Ferdinand 1®% le Grand, roi de Castille en 1033, de Léon en 1037, de Galice en 1054; mort en 1065. Sous son règne naquit le Cid. — Ferdinand II, roi de Léon de 1157 à 1188 : créa Tordre de Saint- Jacques-de Compostelle. — Ferdinand III, le Saintf roi de Castille en 1217, de Léon en 1230 ; mort en 1252. Il se rendit célèbre par ses conquêtes sur les Maures. — Ferdinand IV, roi de Castille et de Léon de 1295 à 1312. Il s'empara de Gibraltar. On raconte que deux seigneurs nommés Carvajal, qu'il fit périr injustement, l'auraient ajourné à trente jours devant Dieu, et qu'il serait mort au bout de ce terme. De là le surnom d’.4yote?’- 7ié qu'il porte dans l’histoire.

— Ferdinand V, le Catholique. roi d’Aragon et de Castille du 1468 à 1516, né à Soz, m. à Madrilejo (1452-1516). Politique astucieux et tenace, il épousa Isabelle de Castille, unifiant ainsi presque complètement la péninsule ; il fut l'organisateur de la Sainte- Hermandad, détruisit la domination des Maures en Espagne en prenant Grenade, donna son appui à Tlnquisition, dont le grand chef était son ami Ximénès, et lutta contre Louis XII pendant la première partie des guerres d'Italie. —

Ferdinand V.

morts, qui se célébraient du 13 au 21 février.

féramine

n. f. Nom vulgaire de la pyrite commune. (Vx.)

fératier

n. m. Industr.

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