V. Marie
Ferdinand de Bavière, archevêque de Cologne.prince- évêque de Liège, Munster et Ilil desheim, m. à Armsberg (1577-1650). Il occupa aussi le siège épiscopal de Paderborn, et fut activement mêlé à la guerre de Trente ans.
Ferdinand de Bulgarie.
FerdoUSy ou Fir- Ferdinand de Ucumanic.
dousi ( Aboul - Kasim-
Mansouï), le plus célèbre des poètes persans, né à Shadab, près de Thous, m. à Thous '933-1021 ou 1025) ; auteur d'une histoire légendaire de la Perse en vers, intitulée Livre des rois (Shah Nameh). Par sa profonde connaissance de son pays, par son génie, par son imagination, il est le premier des écrivains persans.
Ferdrupt, comm. des Vosges, arr. et à 17 kil. de Remiremont, sur la Moselle ; 1.280 h. Ch. de f. E.
Fèr© (La), ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Laon, au confl. de la Serre et de l’Oise ; 4.750 h. (Lnférois''. Ch. de f. N. Meuneries, tanneries. Arsenal, école d'artillerie. La ville résista victorieusement aux Alliés en 1815. Une fois cette ville prise par les Allemands (le 3 septembre 1914;, les ingénieurs militaires de l’armée d'invasion en firent un des points de départ de la partie la plus solide de leurs tranchées et de la fameuse ligne défensive à laquelle a été donné le nom d'ensemble de ligne Hindenhtirg (v. ce mot). La Fère a été reprise par les Français du 7 au 10 octobre 1918. En partie détruite pendant la guerre. — Le cant a 27 comm., et 25.100 h.
Féré (Charles-Octave Mogeta, dit Octave), romancier français, né à Tours, m. à Paris (1815-1876); auteur fécond, mais médiocrement littéraire, de : les Mystères du Louvre, les Buveurs d'absinthe.
Feré (Charles-Samson), médecin aliéniste français, né à Auffay (Seine-Inférieure), m. à Paris (1852-1907).
Fère-Champenoise, arr. dEpernay ; 2.200 h. Vins, brasseries. Ch. de f. E. Combat entre les Français et les Alliés (25 mars 1814). Au eours de la bataille de la Marne, la Fère-Champenoise a été le théâtre de sanglants combats.
Prise le matin du 9 septembre 1914 par la Garde prussienne. elle a été reprise 'les le soir du même jour par les soldats français, et Foch y établit son quartier général.
— Le cant. a 18 comm., et 6.520 h.
feredjeh ou féredjè
n. m. Chez les Turcs, surtout chez les Kurdes, espèce de pardessus de fonction et de fête ou de sortie, plus ample et d’une autre couleur que le caftan.
Feredjik,v. de Bulgarie (Roumélie), sur la Maritza ;