FEZ
gnac, sur les vallées de l'Arratz et de la Gimone, amour de Mauvezin.
Fezzan, vaste contrée saharienne, formant le sud de l’ancienne Régence de Tripoli tiui appartient aujourd'hui à l'Italie ; v. pr. Moarzouk. La plus grande partie en est désertique.
Fezzara .'lac), lac d'Algérie, dép. de Constantine, près de Bône.
fl n. m. 'V. Fio.
fl interj. qui marque le dégoût, le dédain, le mépris. Faire fi de..., mépriser.
flabesqUG [bés-ke] adj. (de l'ital. fiaba, fable;.. Se dit de féeries italiennes, dont le sujet et les personnages sont empruntés aux contes de fées.
flatole adj. A qui l'on peut se fier. CVx.)
flacre n. m. (de saint Fiacre, parce que le premier bureau de location des voitures de place fut établi a l'hôtel Saint- Fiacre, à Paris [i6M))).Voiture de place, qu’on prcndàla courseouàTheure.
Fiacre
(saint), ermite d’origine irlandaise (son nom celtique est Fiacre.
Fiachrach),q\ii
vécut dans le diocèse de Meaux vers 600-670 ; patron des jardiniers. Fête le 30 août.
flacrée \kré\ n. f. Ce qui remplit un fiacre : une fiacrée de poivrots,
flammette [ft-a-mè-te] n. f. (de l'ital. fiammetta, petite flamme). Couleur rouge imitant la flamme.
Fianarantsoa, v. de Madagascar, à 1.200 m. d'altitude, ch.-l. de la province du Betsileo ; 9.000 h. Grand marché.
fiançailles [sa, U mil., e] n. f. pl. (de fiancer). Promesses de mariage échangées en présence de parents et amis (ou d'un prêtre).
— Enoycl. Belig. Les fiançailles sont aujourd'hui tombées en désuétude comme acte religieux, dans l’Eglise latine. L’Eglise grecque les a conservées, et elle regarde comme adultère celui qui épouse une jeune fille déjà fiancée à un autre, si ce dernier est encore vivant.
— Dr. D'après la jurisprudence, la violation d'une promesse de mariage ne peut donner lieu directement à des dommages-intérêts. Toute clause pénale stipulée en vue d'assurer l’exécution de cette promesse est nulle. Mais des dommages-intérêts ont été alloués par les tribunaux en vertu de l’article 1382 du Code civil, pour réparer le préjudice matériel ou moral dont le fiancé est l’auteur en se retirant sans motif raisonnable, et la preuve testimoniale a été admise.
fiance n. f. Confiance. (Vx.)
fiancé, e n. Qui a fait promesse de mariage.
Fiancée d’Abydos (la), poème de Eyron, peinture gracieuse et touchante des amoui's de Sélim et Zuleïka il813). Tous deux fuient pour échapper au pacha Giafflr, qui veut les désunir. Ils se réfugient dans une grotte, où les assassins envoyés par le pacha les découvrent. Sélim tue tous les assassins, mais une balle perdue l’atteint mortellement. Zuleïka meurt de désespoir sur son corps.
Fiancée de Corinthe [la), ballade de Goethe, imitée, entre autres, par Anatole France dans >es Noces corinthiennes, et par C. Mendès et Mikhaêl dans l'opéra de Briséis. C’est l’histoire d’une jeune chrétienne qui, consacrée à Dieu par sa mère, repai-ait sous la forme de fantôme pour s’unir à son fiancé.
Fiancée de Lammermoor (la), ouvrage populaire de Walter Scott (1819). La scène est en Ecosse au xviie siècle. Issus des deux familles ennemies des Ashton et des Ravenswood, Lucie et Edgar se sont fiancés, à Tinsu des parents de Lucie. Ces derniers imposent à la jeune fille un époux, qui est poignardé le jour même du mariage. Lucie devient folle et meurt. Edgar, que le père de Lucie a provoqué en duel, va au rendez-vous fixé, mais il s enlize dans les sables mouvants et y trouve la mort. Sur ce même sujet, Donizetti a écrit le bel opéra de Lucie de Lammermoor, ('V. Lucie.)
Fiancée de Messine (la), tragédie mêlée de chœurs, de Schiller ; œuvre dramatique, inspirée de la conception de la tragédie antique. Deux frères aiment leur sœur, qu’ils ne connaissent pas comme telle ; Tun d’eux tue l’autre, qu'il croit son rival heureux, et, reconnaissant son erreur, se donne la mort ,1803).
Fiancés (les), [ i Promessî sposi], roman historique de Manzoni, intéressant par la peinture des mœurs et des caractères. La scène se passe à Milan ver.s 1630, au temps de la domination espagnole. Le fileur Lorenzo et sa fiancée Lucia sont séparés par les persécutions de Don Rodrigo, puis se trouvent réunis à la fin, après de nombreuses péripéties, entre autres la peste de Milan, dont Manzoni trace un tableau célèbre (1827).
fiancer [sé] v. a. (de l'anc. dr. fr. fiance, dérivé de fier, — Prend une cédille sous le c devant a et o : il fiança, nous fiançons.) Promettre solennellement en mariage : le traité des Pgrénées fiança Louis XIV à l'infante Marie- Thérèse.
Consacrer cette promesse. Se fiancer V. pr. Se promettre le mariage.
fiasco [/î-as-fco] n . m . invar.
(mot ital.). Echec complet, dans quelque genre que ce soit : faire fiasco.
fiasque î/5-as-/cel n. f. ( ital.
fiasco ) . Bouteille à panse large garnie de paiUe et à col long, usitée i en Italie. ’
fiat lux, mots lat. signif. : Que la lumière soit. Allusion à la parole créatrice de la Genèse (I, 3) : « Dieu dit : Que la lumière soit, et la lumière fut. « Elle est devenue la devise de toute grande découverte, qui fait, en quelque sorte, passer une chose de la nuit au jour, du néant à l'être.
Fiasque.
fiat voluntas tua, mots lat. signif. : Que votre volonté soit faite. Paroles tirées de l'Oraison dominicale, et qu’on emploie en manière d’acquiescement résigné.
Fibich iZdcnko), compositeur tchèque, né à Seborice, m. à Prague (1850-19U0) ; auteur des opéras Bukoicin, Blanik, la Fiancée de Messine, de la trilogie Uippodamia, de symphonies, etc.
fibration, [si-on] n. f. Disposition des fibres dans les organes foliacés.
fibre n. f. (lat. fibra). Nom de filaments déliés, qui , disposés en faisceaux , constituent certaines substances animales, végétales ou minérales : on fabrique du papier avec tes fibres du bois. Fig. Aptitude ; avoir la fibre de la musique. Disposition à s’émouvoir : les nerveux ont la fibre sensible.
— Encyol. Techn. Une fibre textile est représentée par les diverses substances filamenteuses pouvant fournir un fil continu. Ces substances sont en nombre considérable, mais peu d'entre elles ont des applications usuelles. On les classe en fibres d'origine minérale, fibres d'origine végétale et fibres d'origine animale. Dans la première catégorie figure l'amiante. Les fibres végétales sont : le chanvre, le lin, le coton, l'aloès, le phormium tenax, le jute, la ramie, etc. Les fibres animales sont : la laine, le poil et la soie.
On emploie encore la fibre vulcanisée, substance dérivée de la cellulose, et inattaquable par le froid, la chaleur, l'humidité ou les réactifs ; on en fait de dure, de demi-dure et de flexible. On l’utilise à la fabrication de bobines, galets, coussinets, navettes, isolateurs, etc.
fibre-cellule n. f. Anat. Fibre musculaire lisse : les fibres-cellules ont la forme d'un fuseau plus ou moins aplati.
fibréine n. f. CInm. ^Substance albuminoïde extraite de la soie grège.
fibreux, euse [breû, eu-ze] adj. Qui est formé d'une réunion de fibres ; tissu fibreux. Corps fibreux, syn. de fibrome.
flbrillaire [6ri-lé-re] adj. Qui se compose de filaments très déliés. N. f. Mycélium filamenteux des champignons.
fibrillation ]fi-hri-la-si-0'ti\ n. f. Etat particulier du cœur, dans lequel les pulsations franches et normalement coordonnées de l’état de santé sont remplacées par une trémulation rapide, qui va en diminuant d'intensité jusqu'à la mort complète de l’organe : la fihrillation, d'après les recherches de Kroneckei\ est due à l'anémie aiguë des lyarois du cœur.
fibrille [hri-l&\ n. f. Petite fibre, fibrilleux, euse [bri-leà, eu-ze] adj. Qui se compose de fibrilles : tissu fibrilleux.
fibrine n. f. (de fibre). Matière albuminoïde blanche, insipide et inodore, qui entre dans la composition du sang, du chyle, du muscle, etc. : la fibrine ajiparaît au moment de la coagulation du sang.
— Encycl. La fibrine, qui se rencontre dans la lymphe et les exsudais séreux, se retire du sang par le battage. Elle se présente alors sous la forme de filaments blancs ; desséchée, elle ressemble à de la corne.
La fibrine ne préexiste pas dans le sang ; elle n’apparaît qu'au moment de la coagulation. Les théories de la coagulation sont extrêmement nombreuses et changent souvent. Actuellement, on suppose qu'il existe une substance, le fibrinogène, soluble durant la vie, et qui se transforme en substance insoluble, en s’unissant aux sels de chaux sous l'infiuence du (ibrin- ferment, qui parait venir par décomposition des leucocytes, î^a fibrine est un produit de déchet; elle est surtout abondante dans le surmenage, la fièvre, etc.
fibrineux, euse [neii. eu-ze) adj. Qui a rapport à la fibrine : caillot fibrineux.
fibrinogène n. m. Chim. Matière albuminoïde qui se dédouble en globuline et fibrine, sous l’action de certains ferments.
fibrinolyse lU-ze] n. f. Biol. Digestion et dissolulion de la fibrine, sous la seule dnfluenee de solutions faibles de clilorures ou d’iodures alcalins.
flbrinurie [rî] . n. f. Elimination de fibrine dans Turiiie, sans hématurie.
flbrocartilage n. m. Anat. Tissu fibreux dense, contenant des corps cellulaires du type cartilagineux, et qui constitue certains organes du coi-ps, notamment des articulations.
flbrocartilagineux, euse [neû, eu-ze] adj. Qui a rapport au flbrocartilage : tissu fibrocartilagineux.
flbro-ciment n. m. Substance utilisée pour certaines constructions rurales, et qui consiste dans un mélange de ciment et de fibres d'amiante, réduit en plaques minces par une forte pression.
flbrocysticlue [.sis-Ii-fce] adj. Pathol. Se dit des tumeurs fibreuses présentant des kystes, fibroferrite n. f. Sulfate naturel de fer. flbrogranulaire ’U-re] adj. Anat. Qui offre un tissu ^reux et granulaire.
fibroïde adj. Qui a l'apparence ou la constitution des fibres.
fibrolite n. f. silicate naturel d'alumine, abondant dans les gneiss métamorphiques.
fibrome n. m. (de fibre et du suffixe orne, indiquant le gonflement:. Tumeur faite de tissus fibreux.
— Encycl. Les fibromes, constitués par une substance fondamentale fasciculée, forment des tumeurs dures, parfois très volumineuses, ordinairement non douloureuses. Ces tumeurs ne sont pas malignes, et ne se généralisent pas comme le cancer. Leur extirpation est ordinairement facile par énucléation. On les rencontre dans toutes les régions, mais surtout là où se trouvent des tissus fibreux. Les fibromes utérins sont des myomes. V. ce mot.
fibromuqueux, euse [kefi, eu-ze] adj. se dit des membranes formées par la superposition d'une muqueuse à une trame fibreuse.
fibromyome n m. Pathol. Tumeur formée de tissu fibreux et de tissu musculaire, et que Ton rencontre dans la vessie, l'utérus, etc. flbro'Vasculaire ivas-ku-lb-re] adj. Bot. Se
dit de vais.seaux fibreux formés par la réunion d'un certain nombre de flbi’es et de vaisseaux.
fibulatiou [si-on] II. f. Ancienne opération
chirurgicale, qui consistait à réunir, à l'aide d'une agrafe, les deux lèvres d'une plaie.
fibule n. f. (lat. fibula). Aniiq. Agrafe, analogue aux broches modernes, qui servait à attacher deux parties d'un vêtement.
fie [/î*] n. m. (du lat. ficus.
figue). Grosse verrue qui se produit Fibule, sur diverses parties du coiqis du cheval, de la vache, etc. ; les fies récidivent avec la plus grande facilité. Fies à la fourchette, excroissance à la fourchette du pied du cheval, de l’âne. (On disait anciennem. Fi.)
ficaire [kk-re] n. f. Genre de renonculacées, comprenant de petites herbes communes dans les prés.
— Enoygi,. La ficaire [ranunculus ficaria), appelée encore petite éclaire, petite chélido'ine, herbe aux hémorroïdes, est une petite herbe vivace, habitant surtout les bois humides et les lieux couverts de toute l’Europe.
Elle épanouit au printemps ses fleurs jaunes. Les feuilles de la ficaire peuvent être mangées cuites, à la façon des épinards. La racine, en infusions ou décoctions, est employée contre les hémorroïdes.
fleariue n. f. Glucoslde extrait de la racine de ficaire.
ficé, e adj. (du lat. ficus, figuier). Qui ressemble au figuier.
ficelage n. m. Action de ficeler ; le ficelage des paquets.
ficelé, e adj. Attaché avec de la ficelle. Fam, Arrangé, habillé :
être mal ficelé.
ficeler [lé] v. a. (Prend deux l devant une syllabe muette : je ficelle.) Lier, attacher avec de la Ficaire, ficelle : ficeler un paquet. Fam.
Arranger, habiller, vêtir : une poupée mal ficelée, Ant. Déficeler.
ficeleur, euse r^-zej n. Qui ficelle, flceller [H-é] ou flcellier lsè-K-4] n. m. Dévidoir sur lequel on met de la ficelle. Fam. Acteur qui emploie des ficelles ; individu qui emploie des moyens retors.
ficelle [sé-le] n. f. (lat. pop. filicella ; àu lat. filum, fil). Très petite corde. Fig. Moyen artificiel, ruse de métier ; les ficelles des marchands. Théâtr. Moyen rebattu dont on se sert pour obtenir un effet. Arg. milit. Galon : attendre sa quatrième ficelle. Fam. Personne qui emploie des procédés retors. Adjectiv. (dans ce sens); un procédurier très ficelle.
— Encycl. Techn. La ficelle se fait à la main, ou mécaniquement. Ces deux genres de fabrication exigent quatre opérations. La première consiste à peigner le lin ou le chanvre. (V. cardage, peignage.) Avec la filasse ainsi obtenue, le cordier file le fil de caret ; il s'aide pour cela d'un instrument, le rouet, qui, en tournant, tord progressivement cette filasse que l'ouvrier tient à la main et dont il laisse glisser peu à peu les fibres les unes sur les autres, tout en s'éloignant du rouet. Le fil de caret obtenu, le cordier le commet. fV. corde, corderie.) Enfin, il apprête la ficelle, en l’enduisant d'une substance qui la met pour lonrfemps à Tabri de l’humidité. Parfois, aussi, il l'étrille, c’est-à-dire la polit à seo.
Dans la fabi-ication mécanique, on soumet plusieurs fils toronnés à l'action du métier à retordre, ou encore on câble ces fils sur une sorte de banc à broches ; dans ce dernier cas, on a la ficelle câblée. fleellerie [sè-le-rt] n. f. Fabrique de ficelle. Ma- ‘ gasin de dépôt pour la ficelle.
flch.aise, [càê-ze] n. f. Pop. Pauvre objet, chose sans valeur ; niaiserie.
flcbailt [chan], e adj. Milit. Qui frappe directement l’obstacle : feu fichant. Pop. Contrariant.
■ flehard [char] n. m. Auteur de fiches de délation. Partisan du système des fiches de délation. (Ce mot fut créé lorsque le général André, ministre de la guerre, eut à se défendre contre l'accusation de faire intervenir, dans l’avancement des officiers, des notes politiques consignées sur des fiches.)
flelle n. f. (de ficher). Petit morceau de bois, de métal, etc., en pointe, destiné à être enfoncé : retirer la fiche de Tinteriupteur d'une automobile. Morceau de métal servant a fixer les ferrures .
Feuillet isolé, sur lequel on inscrit un nom, un document, des renseignements susceptibles d ' être classés ultérieurement . Rondelle ou rectangle d’os ou divoire servant de marque au jeu. Fiche d'arpenteur, tige de fer avec tête en forme d'anneau, employée par les arpenteurs. Fiche de maçon, outil servant à faire pénétrer le mortier dans les joints des pierres.
Jeux. Fiche de consolation, v. consolation.
flche-éclialas n. m. Inv. Appareil qui s'adapte au pied, et avec lequel on enfonce les échalas dans le sol.
fiché, e adj. tde ficher). Enfoncé. Blas. Se dit du pal, de la croix, dont la partie inférieure est effilée en pointe. (Pour la croix, ou dit aussi au pied fiché.)
ficher [ché] V. a. (lat. figere). Faire entrer par la pointe : ficher un pieu en terre. Fam. Mettre, jeter ; ficher quelqu'un à la porte. Donner, administrer ; /ic/ier rfes coups fl quelqu'un. Pop. Ficher dedans, tromper ; emprisonner. Ficher le camp, s'en aller, se sauver. Je t'en fiche! tu te trompes étrangement. On t'en fichera! on t'en donnera encore, pour que tu ne sois pas satisfait ! Ne pas en ficher un clou (et par corruption : wn coup). Ne rien faire du tout. Techn. Introduire, au moyen de la fiche, du ciment j dans les pierres. Se ficher v. pr. Fam, Se moquer de-.
Fiches : 1. A bouton ; 2, 3. D’arpenteur ; 4. A barrages ; 5. De batelier; 6. De paveur; 7. De maçon.
FIG
Fichte.
nœud hydrographique.
se ficher de tout. Se jeter, tomber : se ficher par terre. (Ce verbe a deux part. pass. : fiché, e, au sens propre, et fichu, e, au sens figuré. V. fichu, adj.)
flcheron n. m. Cheville de fer carrée, à tige dentée, dont la tête est percée d'un trou.
flch.et [cAêJn. m. Morceau d'ivoire qu’on met dans les trous d’un trictrac. Au xvii» siècle, morceau de papier pointu servant à cacheter une lettre.
Fictiet [chè] (Guillaume), docteur en Sorbonne, recteur de rüniversité de Paris. Il favorisa l’établissement de l’imprimerie à Paris (fin du xv« s.).
flctieur n. m. Celui qui introduit le mortier dans les joints des briques.
flcllier [fi-chi-é'] n. m. Collection de fiches. Meuble destiné à classer les fiches.
flchoir n. m. Morceau de bois fendu, qui sert à fixer du linge, des estampes sur une corde. (Syn.