‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 861 sur 1225 · V. FORMIQUE · texte numérisé non relu

V. FORMIQUE

formolage

n. m. Action de formoler.

formoler v.

a. Soumettre àl’aotion du formol ou de ses vapeurs.

Formont

(Maxime), poète et romancier français, né à Barsur- Aube en 1864; auteur d’une trilogie poétique et symbolique sur la Rose, et de nombreux romans : l’inassouvie, le Péché de la morte, le Risque, etc. Formosan [zan], e ou Formosien, enne

\zi-in, è-ne], habitant ou originaire de Formose : les Formosans ou Fomiosiens. Adjectiv. : population formosane ou formosienne.

Formose [mô-ze], île entre le grand Océan, la mer de Chine et la mer de Corée ; superf. 35.974 kil. car. ; pop. 3.7B0.000 h. {Formosan^. Jadis à la Chine; au Japon depuis 1895. Villes pr. ; Tat-Ouan, Tatnang, Kelung. Les Japonais, qui ont pacifié et colonisé l'île à partir de 1896, y ont créé un chemin de fer et installé à Tai-ho Kou le siège de leur administration. En 1884-1885, les Français y dirigèrent des opérations contre les Chinois en guerre avec la France, à l'occasion de la conquête du Tonkin. — Les moussons y entretiennent un climat humide et chaud, malsain surtout dans le Nord. Houille, thé, minéraux divers, canne à sucre, camphre, épices ; végétation luxuriante de bananiers,

• palmiers, bambous.

Formose, évêque de Porto, pape de 891 à 896. Partisan d’Arnulf, roi de Germanie, il le couronna empereur.

formuer [mu-é\ v. a. (de fors, et muer). Fauconn. Faire passer la mue à un oiseau de haut vol.

formulable adj. Qui peut être formulé.

formulaire [lé-re] n. m. Recueil de formules administratives!

judiciaires, médicales, scientiflquesi etc. : formulaire des notaires ; formulaire pharmaceutique. Recueil de professions de foi. Bist. Bref émané de la cour de Rome, au sujet du livre de Jansénius.

formulation [sî-on] n. f. Action de formuler.

formule n. f. (lat. formula)'

Modèle qui contient les termes exprès dans lesquels un acte doit être conçu : formule légale. Formule exécutoire, formule dont sont revêtus les actes auxquels le pouvoir exécutif entend donner la force exécutoire. (V. force exécutoire.) Façon de s’exprimer, d’agir, conforme à l’usage : formule de politesse. Résultat d’un calcul algébrique, dont on peut faire l’application dans un grand nombre de cas.

Expression figurant les éléments et les quantités relatives des éléments qui entrent dans un corps composé.

Selon la formule, selon l’ordonnance ou suivant les prescriptions du Codex.

— Encvcl. Math. On nomme formule légalité qui relie entre elles plusieurs grandeurs dépendant les unes des autres de telle façon que, si toutes les grandeurs entrant dans l’égalité, moins une, sont connues, on puisse calculer cette dernière.

On appelle aussi de ce nom l’ex.

pression de l’inconnue d’un problème au moyen des données, ou encore certaines identités algébriques remarquables et souvent employées.

Chim. L’atome d’un corps simple est représenté en chimie par une lettre symbolique et la molécule par un groupe de ces symboles. Ce groupe, qui constitue la formule du corps correspondant est composé de façon qu’à sa simple lecture on connaisse la composition qualitative et quantitative du corps composé, le poids moléculaire et même, souvent, la façon dont sont groupés les différents atomes qui constituent la molécule. Exemple ; l’eau, formée de deux atomes d’hydrogène et d un atome d’oxygène, a pour formule H*0 ; C*H*0® est la formule de l’acide tartrique, CHI*0> celle de la glycérine, celle du

glucose.

formuler [ié\ v. a. Rédiger en formule ou d après une formule : formuler une ordonnance. Enoncer d’une façon précise ; formuler des griefs.

fomage n. m. (du lat. fumus, four). Féod. Droit que payaient au seigneur ceux qui faisaient cuire leur pain à son four banal.

Fornarina (la), Romaine d’une grande beauté, aimée de Raphaël ; elle était ^e d un boulanger (d'où son sunioni de Fomarina [rad. fomaro, boul^ger]), et son nom était Margarita. Raphaël a fait d'elle un portrait célèbre, qui est à Rome et qui est un des chefs-d'œuvre de l’artiste (v. p. 876).

fomicatôUr^ trico n. Celui, celle qui commet le péché de fornication.

fornication [si-onl n. f. Dans le langage dogmatique, le péché simple de la chair, c’est-à-dire relations charnelles entre personnes qui ne sont mariées ni entre elles ni avec d’autres personnes, et qui ne sont liées non plus par aucun voeu. Fig. InfidéliiA du peuple juif abandonnant le vrai Dieu pour les dieux étrangers.

forniquer [Aé] v. n. (lat, fomîcari). Commetti*e le péché de fornication.

fornix >itAss] n. m. fm. lat. signif. voi^te). Anat. Lame de substance médullaire, située dans le cerveau, au-dessous du corps calleux.

Fornoue (en ital. Fornovo), bourg d'Italie, près du Taro, affi. du Pô ; 3.300 h. Tuileries. Charles VIH, à son retour de Naples, y battit, le 6 juillet 1495, les Italiens, qui s’étalent coalisés contre lui, et cette rencontre rendit célèbre dans foute la péninsule la furia francese. C’est là que Bayard, alors âgé de dix-huit ans, se distingua pour la première fois.

fornouer \nou-é] v. a. et n. (de fors, et nouer). Faire un nœud a un fil de trame ou de chaîne qui se brise au cours du tissage.

forpaisson. [pè-son] n. f. (de fors, et paisson). Délit commis par les usagers qui font paître les porcs dans les bois sans en avoir le droit, forpaître v. n. Syn. de FORPAYSER.

forpayser [pè-i-zé] v. a. (de fors, et payser). Bannir ; dépayser. V. n. Véner. Se retirer dans les parages éloignés, en parlant des bêtes poursuivies par les chasseurs. Se forpayser v. pr. S'expatrier. (On écrit aussi forpaiser.)

forquine n. f. Archéol. Syn. de FOURQUiNE. fors [for] prép. (du lat. foris, hors de). Hors, excepté ; tout est perdu, fors l honneur. (Vx.)

forsan et hæc olim meminisse juvabit, mots lat. sign. ; Peut-être un jour ces souvenirs, eux aussi, auront pour nous des charmes. Fin d’un vers de Virgile [Enéide, I, 203). C’est par ces mots qu’Enée cherche à réconforter ses compagnons dans leurs épreuves.

forsenant [nnn], e adj. (de forsener, anc. orth.

de forcener). Se dit d’un chien courant qui montre une très grande ardeur à courre les bêtes fauves.

Forskal (Pier re), naturaliste et voyageur suédois, né à Kalmar, mort de la poste à Djerim, en Arabie (1736-1763).

forsltalie [ll] n. f. Genre de siphonophores, comprenant d’élégants animaux marins, dont on connaît quelques espèces des mers chaudes et tempérées.

Forstôr [sïèr] (Jean Reinhold), voyageur allemand, né à Dirschau, m. à Halle (1729-1758). Il fit partie, comme naturaliste, de l’expédition de Cook, puis fut directeur du Jardin botanique de Halle.

Forster (François), graveur français, né au Locle, m. à Paris (1790-1872). Interprète habile do Raphaël, Vinci, etc. Membre de l’Institut (1844).

Forster (Willlam-Edouard), homme d’Etat anglais, l'un des collaborateurs de Gladstone, né à Bradpole, m. à Londres (1818-1886).

forstérit© n. f. Min. Pérldot magnésien.

Forsytb. (William), homme politique et écrivain anglais, né à Greenock (1812-1899) ; auteur d’un grand nombre d’ouvrages de jurisprudence et de littérature très estimés.

forsytllie [ff] n. f. Genre de plantes de la famille des oléacées, voisines des lilas, et que l'on cultive comme ornementales.

fort [for\ 6 adj. (lat. forlis). Robuste, vigoureux : bras fort. Fortifié; ville forte. Grand, puissant de corps : un fort cheval. Solide : étoffe forte. Fig. Plein d’énergie -. âme forte. Considérable : forte somme. Rude, pénible : forte tâche. Violent, Intense : forte pluie. Acre, désagréable au goût : beun-e fort. Qui sait beaucoup : fort en histoire. Outré, choquant : cela est trop fort. Plein, sonore : voix forte. Terre forte, terre grasse, difficile à labourer, où l’argile domine. Se faire fort de, s’engager à. Se porter fort pour quelqu'un, répondre de son consentement. Esprit fort, personne qui se pique de ne pas croire les dogmes de la religion ; personne qui veut se mettre au-dessus des opinions établies. Fort adv. Beaucoup, extrêmement. De plus fort en plus fort, en augmentant toujours. Prov. : La jeunesse est

Fort de ville.

FOR

forte à passer, les jeunes gens modèrent difficilement leurs passions. Quand on n'est pas le plus fort, il faut être le plus malin, U faut suppléer à la puissance par la ruse et l’adresse.

La raison du plus fort est toujours la meilleure.

La volonté du plus fort est toujours celle qui ûréyaut. (Vers de la fable do La Fontaine te Loup et l'Agneau.) N. m. Homme puissant, par opposition a faible : le patient est le fort. Ce en quoi une personne excelle, est mieux armée ; chacun a son fort et son faible. Fig. Temps où une chose atteint sa plus grande intensité ; au fort de l'été, de la tempête, etc.

Fort de la Halle, portefaix des halles de Paris. Ant.

Faible, débile, frêle.

— Encycl. Th', admin.

Forts de la Halle. Chargés des opérations matérielles des ventes en gros aux halles centrales de Paris, au nombre de 600 environ, ils sont commissionnés par la préfecture de police et demeurent sous sa surveillance.

H ne faut pas les confondre avec les forts livreurs ou forts de ville, qui déchargent les farines chez les boulangers, ni avec les portefaix.

Fort comme la Mort, roman, par Guy de Maupassant (1889), œuvre d’analyse psychologique d’une poignante émotion. Un

peintre, uni par une liaison solide et ancienne avec une femme du monde, s’éprend de la fille de celle-ci et se tue.

fort [for] n. m. Petite forteresse ; Paris est entouré d'une double ceinture de forts détachés. (V. FORTIFICATION.) Repaire de certains animaux.

— Encycl. Un fort est un ouvrage fermé, qui diffère généralement de la forteresse en ce qu’il n’est pas établi autour d’un centre de population.

On distingue les forts détachés, qui font partie de l’ensemble des ouvrages constituant une place forte ou un camp retranché, et les forts isolés, installés pour défendre un passage important. Les forts d'arrêt sont des forts isolés, établis sur le trajet des routes de la frontière, et qui sont destinés à arrêter ou à ralentir, tout au moins au début des opérations, ■ une armée d’invasion.

Les forts étaient jadis construits sur un dessin polygonal. De nos jours, on s’est efforcé de réduire leur visibilité, et par suite leur vulnérabilité, en les établissant à fleur de sol, dans des massifs fortement bétonnée, où se logent leurs magasins à vivres et à munitions, leur garnison, et d’où émergent seulement, juste au moment où leurs grosses pièces se disposent à tirer, les coupoles cuirassées do leurs tourelles. (V. planche fortification.)

Fort (Jean-Antoine-Siméon), dit Siméon-Fort, peintre français, né à Valence (Drôme), m. à Paris (1793-1861). Il a exécuté de remarquables aquarelles.

Il a peint pour le musée de Versailles les principaux événements de la République et de l’Empire.

Fort (Paul), poète français, né à Reims en 1872, auteur des Ballades françaises, écrites en alexandrins rimés ou assonancés et disposés à la façon de la prose, en élidant les e muets. L’inspiration en est fraîche, abondante et variée.

Fort Cliabrol, nom

donné plaisamment , en 1899, à l’hôtel du 51 de la rue de Chabrol à Paris, siège de la Ligue antisémitique, où le journaliste Jules Guérin, menacé des poursuites de la Haute Cour, se défendit trois semaines avec quelques amis et finit par capituler.

Fort-Dauph.in, v. de Madagascar, sur la côte sud-est de l’île ; 2.000 n. Riz, bois de construction. C'est le plus ancien établissement français de File.

Paul Fort.

impératrice Joséphine, forte [té] adv. et n. m. Musiq, Mot italien qui se met aux endroits où l’on doit renforcer le son. (Abrév. f. ou F.) PI. des forte.

Fortebracci (Nicolas), condottiere italien du xv« siècle, adversaire de la papauté. Il envahit le domaine de Saint-Kerre et menaça Rome. Les Romains, épouvantés, chassèrent le pape Eugène IV qui se réfugia à Livourne et ouvrirent les portes à Fortebracci. Celui-ci périt l'année suivante (1435), à la bataille de Capo di Monte.

Forteguerri ou Fortiguerra (Scipion), érudit italien, dit Carteromaco, né à Pistoie, m. à Florence (1466-1515) ; collaborateur d’AIde Manuce, favori de Léon X et précepteur de Jules de Médicis. fortelct [Zè] n. m. Petit fort, fortement [man] adv. D’ une manière forte, ferme, solide : serrer fortement. Fig. : insister fortement. Ant. Faiblement.

forte-piano adv. (mot ital.). Expression musicale indiquant (ju’il faut d’abord chanter ou jouer fort, et tout de suite après piano. (Abrév. Fp.) PL des forte-piano.

forteresse [ré-sej n. f. (do fort n. m.). Lieu fortifié, destiné à recevoir une garnison et à défendre une certaine étendue de pays : 'Vauban couvrit de puissantes forteresses le nord et Test de la France. Lieu fortifié, servant de prison d'Etat. Fig. Lieu bien gardé. Ce qui est difficile à vaincre, à forcer : l'Allemagne est la dernière forteresse du militarisme.

ForteSCUe Jtés-kû] (Johnl. jurlsconsulle anglais, né à Wear Gifford, m. à Ebrington 'vers 1.394vers 14761 ; auteur du plus ancien des traités de droit constitutionnel anglais.

FOR

Forth de], fleuve côtier d’Ecosse, qui se jette dans la mer du Nord par un vaste estuaire {the

Pont de Forth.

Firth of Forth), traversé par un immense pont métallique ; cours 158 kil.

Fortia [ti-a] d’Urban, officier et érudit français, né à Avignon, m, à Paris (1756-1853). Ses ouvrages sont pleins de recherches, mais mal digérés, fortiflable adj. Qui peut être fortifié, fortiliant :/i-a7i], e adJ. Se dit des substances qui augmentent les forces : le qumquina est fortifiant. Fig. Qui donne du courage, de la force morale. N. m. : 'prendre des fonifiants. Ant. Débilitant.

fortiflcatdur n. m. ingénieur qui s’occupe spécialement des travaux de fortification.

fortifleation rsi-Oîi] n. f. dat. fortificatio). Art ou action de fortifier : le génie est smeialernent chargé de la fortification des places. Ouvrage de défense militaire : la dèiixolition des fortifications de Paris a comxyiexicé en 1919.

— Encycl. Les pingres de l’artillerie ont obligé les ingénieurs à remplacer les hautes murailles des villes et des châteaux 'v. château fort) par des défenses moins apparentes et moins vulnérables. Vauban et Cormontaigne ont posé les principes de la fortification rasante. Celle-ci, disposée selon des fronts bastionnés ou polygonaux, se compose d’un système complet d’obstacles défensifs comprenant, de l’extérieur à l’intérieur : le glacis, le chemin couvert, la contrescarpe, le fossé, l’escarpe, le parapet et le rempart. De nos jours, de grands progrès ont été apportés aux procédés de fortification. On a le plus possible dissimulé aux vues de l’ennemi les points défendus. Dans les nouvelles forteresses, des abris bétonnés ou casemates sont ménagés pour les défenseurs et le matériel, et les pièces de certains forts sont protégées par d’épaisses coupoles d’acier. Au loin du corps de place, des ouvrages détachés accessoires, redoutes, redans, etc., tiennent l’ennemi à distance de l’enceinte, dont des défenses auxiliaires : grilles, réseaux de fil de fer, trous de loup, chevaux de frise, etc., protègent l’abord immédiat.

En même temps que la fortification, l’attaque des places a reçu, à partir de Vauban. de nombreux perfectionnements. Le siège régulier d’une forteresse s'effectue par le creusement de tranchées de sape et de cheminement, reliées par des parallèles, et à l’abri desquelles les assaillants peuvent sans trop de danger s’approcher des remparts, établir des mines et des batteries pour y ouvrir une brèche, et enfin donner l’assaut. Mais, dans la pratique, la guerre de forteresse, quand elle se fait autour des grands camps retranchés modernes, utilise surtout l'investissement étroit des places, le bombardement, et cherche plutôt à réduire la place par la disette de vivres et de munitions qu’à la forcer au prix d’assauts qui peuvent devenir terriblement coûteux en hommes.

De nos jours, les progrès de l’armement ont imposé à l'infanierie. sur le champ de bataille, l’utilisation d abris rapidement construits, au moyen des outils que portent les hommes ou les voitures de compagnie ou de parc. C’est \b. fortification passagère ou de campagne, qui a pour but de soustraire ie plus possible les troupes engagées dans le combat à 1 action meurtrière du feu de l'ennemi et, en outre, de donner les moyens de tenir fortement une position défensive avec de faibles effectifs. La fortification de campagne comprend habituellement plusieurs lignes de positions : tranchées avec abris pour les hommes et le matériel. Son organisation dépend en somme de la situation même de la troupe, du terrain, puis du temps, de la main-d’œuvre et des matériaux dont on dispose. On utilise d’ailleurs les accidents naturels du terrain, que l’on organise défensivement.

Les travaux de défense (tranchées) ne présentent pas forcément une ligne continue, mais une succession d'éléments qui croisent leurs feux et que l’on peut rejoindre ensuite, tant pour constituer un obstacle continu, que pour tromper l’ennemi sur les points occupés.

En ligne, on ne place que l’effectif strictement indispensable, de manière à diminuer la vulnérabilité de la troupe. Les hommes disponibles travaillent à améliorer les communications vers l’arrière et les secondes lignes. Un ensemble (en largeur ou en profondeur) de tranchées-abris et ouvrages de défense accessoires constitue un pomt d'appui, dont la garnison est ordinairement d'une compagnie. V. TRANCHÉE. Plusieui’s points d'appui forment un cenh'e de résistance, comprenant toujours un réduit, un poste de commandement, etc. Plusieurs centres de résistance constituent un secteur.

fortifier [fi-é] v. a. (du lat. fortis, fort, et facere, faire. — Se conj. comme pi'ier.) Donner plus de force : l'exercice fortifie les orgaxies. Rendre solide ou plus solide : fortifier un mur. Entourer de fortifications : fortifier une ville. Fig. Affermir moralement : fortifier dans une résolution. Corroborer, donner plus de poids, plus de valeur à : jamais V in'olérance n'a fortifié une opinion. Ant. Affaiblir, débiliter, démanteler.

fortifs n. f. pl. Arg. paris. Abréviation de fortifications : le populo prend l'air sur les fortifs. fortia n. m. (iial. fortino). Petit fort.

Fortin (Jean), physicien et ingénieur français, né à Mouchy-la-Ville (Oise) [1760-1831]; inventeur du baromètre à mercure qui porte son nom.

fortiori [si] fài) loc. adv. (pour le lat. a fortiori ratione). A plus forte raison.

fortis î'fiss] n. m. Terrasse en forme d'escalier, pratiquée sur la pente des montagnes déboisées, pour maintenir les terres.

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