h. Ch. de f
Salines.
guacharo
[gou-a] n. m. Genre de passereaux flssirostres , comprenant des engoulevents de grande Grypus.
taille, qui vivent
dans les grandes cavernes de Colombie, du 'Venezuela et de la Trinité.
guaeine [gou-a] n. f. Substance résineuse et amère extraite du guaoo.
guaCO [gou-a] n. m. Bot. Nom indigène d'une espèce d'aristoloche. (On dit aussi koaco et huaco.) Nom péruvien d'une espèce de spilanthe. Nom de diverses lianes de l’Amérique du Sud. (Les feuilles du mikania guaco sont antivenimeuses.)
Guadalajara, V. d’Espagne, ch.-l. de la province du même nom, sur le Hénarès ; 11.000 h. — La province est peuplée de 207.000 h.
Guadalajara, v. du Mexique, capit. de l'Etat de Jalisco, sur le Siantago ; 119.000 h. Papeterie, poterie.
Guadalaviar, fleuve d’Espagne, qui passe près de Teruel, baigne la plaine de Valence et se jette dans la Méditerranée ; cours 300 kil.
Guadalete (le), fleuve d'Espagne (Andalousie), qui passe près de Xérès, dans la plaine qui vit en 714 la défaite de Rodrigue par les Arabes. Il flnit dans la baie de Cadix.
Guadalquivir [goua-dal-hi-vir] (lel. fleuve d’Espagne, qui passe à Cordoue, a SévUJe, et se jette dans l’Atlantique; cours 579 kil.
Guadalupe [ ghou-a-da-lu-pé ] ( sierra de 1, cliaine de montagnes du centre de l'Espagne ; 1.558 mètres.
Guadarrama [ghou-a] (sierra de), chaîne de montagnes d’Espagne, entre le Tage et le Douro ;
I 2.405 mètres.
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Guadeloupe 'ghoua] (la), une des petites Antilles françaises, composée de deux îles : la Basse-Terre ovL Guadeloupe proprement dite et la Grande- Terre, que sépare un bras de mer, la rivière Salée; un certain nombre de petites îles assez rapprochées font partie de cette colonie française (Marie- Galante, les Saintes, ia Desirade ,
Saint-Martin) ;
2 1 o.OOO hab.
(Gouadeloupéens ou Guadeloupiens).
Ch.-l.LaBasse- Terre ; ville la plus impoi'tante, La Pointe-à-Pitre.Teire volcanique, accidentée.
Canne à sucre, café, cacao.
Dé couverte par Chri stophe Colomb en 1193, elle fut à plusieurs reprises occupée par les Anglais, mais redevint française en 1816. Patrie des poètes Léonard, Campenon : des auteurs dramatiques Delrieu, Dumanoir ; du peintre Lethière ; de Privât d'Anglemont, d’Armand Barbés, etc.
Guadet [ghu-a-dè] (Marguerite-Elie), conventionnel girondin, né à Saint- Emilion, mort sur l’échafaud à Bordeaux (17B8-1794).
Après le 2 juin 1792, il s’enfuit dans le Calvados et chercha à soulever le pays.
Mis hors la loi et découvert plus tard à Saint-Emilion, il fut exécuté.
Guadet (Julien), architecte français, né et m. à Paris (1834-1908), auteur d’un remarquable Cours d'architecture. Il a construit l’Hôtel des postes de Paris.
Guadiaua [ghou-a] (le), fleuve d Espagne et du Por- M.-E. Guadet. tugal, qui arrose Mérida,
Badajoz et se jette dans l’Atlantique ; coiu-s 6V0 kil.
GuadiX [ghou-a-diks], v. d'Espagne (prov. de Grenade), sur le Guadix ; 12.000 h. C’est l’antique Acci.
Guagno, oomm. de Corse, arr. et à 71 kil. d'Ajaccio ; 830 h. Sources thermales sulfurées sodiques, employées en boisson, bains, douches.
guais [gh/i] adj m. Se dit d’un hareng qui n’a ni laite ni osufs.
Gualtierî (Luigi), romancier et auteur dramatique italien, né à Bologne en 182S, auteur des Mystères tt Italie, composition d’un romantisme échevelé.
guauaCO [gou-à] n. m. Espèce de lama qui vit à l'état sauvage dans la pMüe méridionale de l’Amérique du Sud.
Guanajuato fgou-a], v. du Mexique, capit. de l’Etat de ce nom ; 35.000 h. Mines d’argent. — L'Etat a 1.080.000 b.
guanamilie [gou-a] n. f. Groupe de bases azotées, obtenues en distillant l’acétate de guanidine ou scs homologues supérieurs.
Guauclies [gAou-an-ciièss], nom donné à la population primitive de l'archipel des Canaries. Les Guanches, de moeurs simples et pastorales, menaient la vie troglodytique. Leurs descendants sont aujourd'hui tout à fait assimilés à la population espagnole.
gUSltlé [gou-a-né], G adj. Engraissé de guano : des champs guanés.
guanidine [gou-a] n. f. Baze azotée CAz“ II», produite dans l’oxydation des matières albuminoïdes.
guanier \gou-a-ni-é], ère adj. Qui a rapport au guano, où l'on trouve du guano : {les guaniéres.
guanine [gou-a] n. f. Matière azotée du'guano.
guano [gou-a] n. m. (péruv. huano). Engrais composé d'excréments d’oiseaux.
— Encycl. Le guano, dont les gisements les plus riches sont situés sur le littoral américain du Pacifique (Chili, Pérou, Equateur, Colombie, etc.), mais que l’on rencontre encore ailleurs (Afrique australe, Asie), est une matière onctueuse et jaunâtre, plus légère que l’eau. Les gisements des îles Chincha, les plus riches, sont aujourd’hui épuisés. Quand le guano provient de régions où les pluies sont rares, il est riche en acide phosphorique et en azote, et c’est un engrais qui compte parmi les meilleurs. Tiré des régions où les pluies sont abondantes, le guano renferme une moindre proportion d'azote, mais plus d’acide phosphorique [guanos phosphatés ou phospho-guanos). On utilise aussi le guano de poissons (nrovenant de débris de poissons auxquels on fait subir un traitement à la vapeur d’eau, sous pression; puis à l'acide sulfurique), et le guano de chauves-souris, que l’on trouve en abondance dans certaines grottes de Sardaigne, d’Espagne, d'Algérie et du Venezuela.
Guaporé (le) ou Itinez, grande rivière du Brésil et do la Bolivie, qui baigne Villa-Bella et
Carte du Guatemala.
nent un alcaloïde analogue à la caféine : les graines de guarana, desséchées et pulvérisées, sont employées comme médicaments astringents.
Guaranis rgâott-a-ra-niss] ou Toupis [uiss], peuple indien de l’Amérique méridionale (Brésil, Bolivie, etc.), encore à demi sauvage. S. un Guarani.
tituer un apanage à Marie-Louise ; en 1859, le duchéde Guastalla fut annexé au royaume d’Italie.
Guatemala [g âo«-a], république de l’Amérique centrale, au S.-E. du Mexique ; superf. 165.000 kil. carr. ; 2.200.000 h., dont les deux tiers d'indiens. Cap. Guatemala, 80.000 h. [Guatémaltèques). Sol
— Encycl. De taille au-dessous de la moyenne, les Guaranis ont le teint d'un jaune rouge, de gros cheveux noirs, une tête ronde et la face large. Ils habitent des cabanes faites de troncs d’arbres, do bambous et de feuilles de palmier, et sont à peine vêtus d’un pagne étroit. Ils vivent de chasse et de pèche.
Guardafui [ghu-ar] ou Gardafui, cap l’extrémité est de l’Afrique, à l'entrée du golfe d'Aden.
Guardi ; Francesco), peintre italien, n. et m. à Venise (1712-1793), élève de Canaletto ; auteur d'intéressantes vues deVenise, exécutées avec beaucoup d’esprit et de brio.
Guarini [ghou-a] de 'Vérone, le plus ancien helléniste italien de la Renaissance, né à Vérone, m. à Ferrare (1370- 1460). Il avait appris le grec à Constantinople avec Emmanuel Chrysoloras.
Guarini (Jean-Bap- Hste), poète italien, né à j .g Guarini
Ferrare, m. a Venise (1537-
1612) ; auteur du Pastor fido, tragi-comédie pastorale.
Guarino ou Favorinus, bénédictin et érudit italien, né à Favora (1450-1537) ; auteur de travaux de lexicographie grecque.
G'uarnerius fg/iM-ar-rté-ri-Mss] ou Guar= neri, célèbre famille de luthiers de Crémone (x vu» et xviiio s.) Le meilleur représentant de la famille fut Giuseppe Antonio (xvin« s.)
guarouba [gotz-a] n. m. Nom marchand de diverses perruches de l’Amérique méridionale.
Guaspre (le). Biogr. v. Dochet (Gaspard).
Guastalla [ghu-as-ta-la], v. d’Italie (Emilie, prov. de Reggio), sur le Pô ; 10.500 h. Commerce de vins, fruits ; filatures et tissage de soie. Victoire du maréchal de Coigny sur les Impériaux (1734). Capitale d’un comté, puis d’un duché, elle appartînt successivement au duc de Mantoue, à l’Autriche, au duc de Parme, fit partie de la république Cisalpine, puis du royaume d'Italie. Les traités de 1815 réunirent le duché de Guastalla à celui de Parme, pour cons-
La Guadeloupe.
forme avec le Mamoré une des branches du Madeira ; 1,200 kil.
g'uaraclia [gou-a-rat-cha] n. f. Danse espagnole analogue au zapateado, et qui ne s'exécute plus guère qu’au théâtre.
g[Uaraiia [gort-a] n. m. Nom brésilien d’une liane du genre paullinie, dont les graines contien-
GUA
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GUÊ
toontagneux, volcanique. (La capitale fut détruite en ion par un violent tremblement de terre.) Cochenille. çacao. café, indigo, maïs, céréales, bois précieux. Les habitants se livrent surtout à l'agriculture.
Guatimozin, dernier empereur aztèque de Mexique. Il défendit courageusement Mexico contre les Espagnols, et fut pendu en 1S22, par ordre de Corlez. Avant son exécution il fut étendu sur des charbons ardents pour que la souffrance le contraignit à indiquer où il avait caché ses trésors. Comme son ministre partageait ce supplice et qu'il demandait d'un regard suppliant Armoiries de Giiatémala. à son maître de révéler
le secret qu'exigeait l'avidité des bourreaux : « Et moi, lui dit Guatimozin, suis-je sur un lit de roses ? » Ces mots se rappellent pour faire entendre à quelqu'un qu'il n'est pas seul p supporter les ennuis, les fatigues, la responsabilité d'une commune entreprise.
Guayaquil, v. de l'Equateur, port sur le Pacifique ; 75.000 h. Marché important.
Guayra fLa), v. et poi-t de "Venezuela, sur la mer des Antilles ; 12.000 h. Commerce actif avec l'Europe ; café, cacao, indigo.
guayule [gou-a-iu-le] n. m. (mot mexicain'. Arbuste ligneux, qui croît dans les steppes brousailleux des hauts plateaux du Texas et du Mexique, et dont on extrait du caoutchouc.
guazunia 'goic-a] n. m. Genre de buttnéracées, renfermant des arbres de l'Amérique tropicale, dont le bois, blanc et mou, se travaille facilement. (On en fait des barriques destinées à contenir le sucre brut qu'on expédie en Europe ; des fruits on tire une boisson fermentescible.)
Gubbio, V. d'Italie (Ombrie), l’antique Iguvium ou Euguhium au pied de l'Apennin, dans la vallée de Camignano ; 24-.000 h. Palais des ducs d'Ur' in. Dans la maison commune, sont conservées les fameuses Tables Eugubines. Autrefois, célèbre fabrique de majoliques. L'histoire du loup de Gubbio est un des épisodes les plus gracieux de la légende franciscaine. Le saint aurait obtenu d'un loup qui ravageait la contrée qu’il se contentât désormais des aliments que lui fourniraient les habitants de Gubbio.
Gubeu, V. de Prusse (Brandebourg), sur la Neisse ; 38,000 h. Filatures, fabriques de draps.
gubernateur,trice adj. (lat. gubemator, trix). Qui gouverne : le dieu gubemateur. (Dider.)
Gubernatis (Angelo de), écrivain italien, né à Turin, m. à Rome (184-0-1913). Il a écrit des ouvrages sur la littérature de l’Inde, sur le folklore (Mythologie zoologique. Mythologie des plantes), dirigé diverses revues, et publié un Dictionnaire biographique des écrivains contemporains.
Gudiu de La Sablonnière (Etienne), générai français, né à Montargis (1768-1812) ; un des héros d'Auerstædt, blessé mortellement à la bataille de Voloutina.
Gudin (Théodore), peintre de marines, né à Paris, m. à Boulogne-sur-Seine (1802-188C) : l'Incendie du Kent ; Retour des pécheurs.
Gudrun, célèbre épopée allemande du xtite siècle, que l'on place à la suite des Nibelungen. Elle chante les exploits de Hagen, le mariage de sa fille Hilde avec Hettel, roi des Frisons et l’enlèvement de Gudrune, fille de Hettel et de Hilde.
Gudule (sainte), née en Brabant vers 650. m. en 712, patronne de Bruxelles, où une remarquable église gothique, commencée au xiii® siècle, lui a été dédiée. Fête le 8 janvier.
gué [plié] interj. Corruption de gai. dans certaines chansons : la bonne aventure, 6 gué !
gué [ghé] n. m. (lat. vadum). Endroit d’une rivière où Ton peut passer sans nager ; passer un cours d'eau à gué.
Gué (le), tableau remarquable de Claude Lorrain (Louvre) ; — de Corot, au Louvre (v. p. 1.006) ; — de Gaston La Touche (v. p. 1.006).
guéable [p/tél adj. Qu’on peut passer à gué : cours d'eau difficilement guéable.
GueberSChwibrj comm. du Haut-Rhin, arr.
de Guebwiller ; 1.230 n.
Guèbres, descendants des Perses, vaincus parles Arabes au vu® siècle, et qui, restés dans leur patrie (provinces de Yezd et de Kerman) ont continué à suivre la religion de Zoroastre. Les zoroastriens qui après la conquête musulmane émigrèrent dans TInde, ont pris le nom de Parsis. (V.
Parsi). Adj. Qui se rapporte aux Guèbres ; les croyances guèbres. N. m. ; s'exprimer en gukbre.
Guébriant [ghé-bnnn] (Jean-Baptiste Budes, comte dei. maréchal de France, né à Plessis-Budes, blessé mortellement au siège de Rottweil (1602-1643). II battit les Impériaux à "WolfenbuUel et à Kempen. — - Sa femme. Renée du Bec. née vers 1603, m. à Périgueux en 1659. a écrit des Lettres intéressantes sur la cour de Pologne. Cette femme énergique conserva Brisach à la France.
Guebiviller [ghèb-vilèr]. ch. 1. d’arr. et de canton du Haut-Rhin, sur la Lauch ;
13.000 h. Ch. de f. L’arr. a 4 cantons, 46 comm., et 61.659 hab. : le canton a 11 communes. Guebw iUer a été pris par les soldais
du général Bataille le K août 1914- et évacué (jnelques jours plus tard, puis est redevenu français en 1918, à la suite de l’armistice.
Guebwiller (ballon de), ballon des Vosges, au sommet dénudé et arrondi, point culminant du système, près de la ville de même nom ; 1.426 m.
guède \(^hè-de] n. f. (gerin. ivada). Nom vulgaire du pastel des teinturiers, qui donne une couleur bleue.
guéder [ghe-dé] V. a. (Se conj. comme accélérer). Teindre avec la guède.
Pop. Faire manger avec excès : guéder U7i enfant.
Fig. Kassasicr, saturer.
guéderon guéron ou guédon n. m. Ouvrier qui dirige Tatelicr des guèdes,
guédoufle n. f. Huilier formé de deux tlacons nnéilnuflc
arqués, dont les becs courbes sont croisés et soudés côte à côte, de manière qu’on puisse vider l'un sans vider l'autre.
guéer [ghé-é] V. a. (lat. vadare). Passer à gué ; guéer une rivière. Laver, baigner dans l'eau courante : guéer du linge ; guéer des chevaux.
Guégon, comm. du Morbihan, arr. et à 18 kil. de Ploërmel ; 3.140 h.
Guehenno, comm. du Morbihan, arr. cl à
cette guenille, t’op. Syn, de guempe. PI. Vieux habits, Aldus, i.ittér. :
Guenille si l’on veiil, ma guenille m’est chère.
C’est de son propre corps que parle ainsi le bonhomme Chrysale, regrettant que sa femme l'oblige à renvoyer une excellente cuisinière. (Moi., les Femmes savantes. II, 7.) On rappelle ce trait pour indiquer qu’il faut accorder leur juste place aux satisfactions matérielles.
guenilleux, euse [pAe-rai, il mil., eü, eu-ze] adj. et n. Couvert de guenilles. (Peu ua.)
guealllon [ghe-ni, Mmll., onjn.m. Petite guenille.
Guénin, comm. du Morbihan, arr. et à 20 kil. do Ponlivy ; 2.070 h.
gUenlpe \ghe] n. f. Pop. Femme malpropre maussade ou débauchée.
guenon [ghe] n. f. Espèce du genre cercopi- Ihèque. Vulgairem. Femelle du singe. Par ext., Femme très laide.
Guenrouet, comm. de la Loire -Inférieure, arr. et à 39 kil. de Saint-Nazaire, sur Tlsac ; 3.610 h.
guenuebe [ghe] n. f. Petite guenon. Fam. Petite femme très laide.
guépard [ghé-par] n. m. (peut-être de léopard). Quadrupède du genre chat, plus petit que la panthère, qui vit en Asie et en Afrique : le guépard est utilisé dans l'Inde pour chasser la gazelle.
— Encycl. Les guépards forment la transition
21 kil. de Ploërmel ; 1.240 h. Minoterie.
gueldre
[ghi‘l-dre] n. f.
Pèch. Appât préparé avec du poisson ou des crevettes.
Guel d r e
[ghèl-dre]. prov.
du roy. des Pays- Bas ; 620.0011 h.
(Gufi/droî's). Ch. -1.
A mhem . Agriculture florissante.
Gueldre, v.
de Prusse {prov.
du Rhinj, sur la Niers ; 6.COO h.
Bonneterie.
guelfe [pAèi-
fe] n. m. fallem.
îvnelf). Partisan des papes en Italie, ennemi des gibelins, qui étaient partisans de rempcieur d’A H e m a g n e .
(Leurs querelles e n s anglantèrent les villes de la Péninsule depuis le xiie siècle jusqu'A l'invasion française de 1494.) Ces noms se donnent encore à des ennemis acharnés : ils s'accordeiit entre eux coinyne guelfes et gibelins. Adjcctiv. ; prince guelfe.
GucIuIE [ghu-èl-7na ou p/ièi-ma], v. d'Algérie (Constantine), ch.-l. d'an*., à 100 kil. de Constantine, près de la Scybouse ; 9.800 h. [Guelmois). Ch. de f. Grand marché de besliaux, ancienne Kalama des Romains. — L'arr. a 150.000 h.
guelto [ghH-te] n. f. (de l’allem. geld, argent). Primitivem., boni accordé au commis de magasin qui écoulait un « rossignol ». Auj., tantième accordé à un employé au prorata des ventes qu’il opère.
guelter [ghèl-té] V. a. Mettre une guelte sur certaines marchandises.
Guémappe, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 9 kilom. d’Arras, sur le Cojeul. affluent de la Sensée ; 321 hab. en 1914. Pris par les Britanniques en avril 1917, au cours du repli allemand qui eut lieu à cette époque, abandonné pendant l’offensive allemande e mars 1918, repris le 25 août s ivant par les Canadiens de la pe armée britannique. Ce village est complètement détruit.
Guéméné \ghe\ ou Guéméné-sur-Scorff,
ch.-l, de c. (Morbihan), arr. et à 21 kil de Pontivy ; 2.030 h. Ch. d. f. Patrie de l’enseigne Bisson. — Le cant. a 8 comm., et 15.100 h.
Guéméné-Penfao, ch.-l. de c. (Loire-Inférieure), arr. et à 57 kil. de Saint-Nazaire ; O.TüO h- Ch. de f. Et. — Le cant. a 6 comm., et 12.770 h.
hc Gué, tableau de Claude Lorrain.
entre les chats et les chiens. La seule espèce connue est le guépard à crinièi'e^ répandu dans toute l'.Asie moyenne. Ces animaux élégants sont connus de toute antiquité ; au moyen âge, on les appelait oitces; ils sont assez doux et s app r i V o i s e n t facilement.
guêpe [ghè-vel
n. f. (lat. re.sjja).
Genre d’insectes hyménoptères, dont la Guépard,
femelle est pourvue d’un aiguillon : les piqûres deguèpe S07it irèsdoulouj'euses.Fig. Femme maligne, qui pique ; homme importun, quiharcèle. 2'aille de guêpe, très ûne. Prov. : Où la guêpe a passé, le moucheron demeure,
vers de La Fontaine dans la fable le Corbeau voulant imiter Vaigle. Il signifie que, là où les puissants réussissent, les faibles échouent.
— Encycl. Entom. Les guêpes sont des insectes hyménoptères porte-aiguillon ; on en connaît de nombreuses espèces, répandues sur tout le globe. On les dit sociales pour les distinguer des euménidés, qui sont appelés souvent solitaires. Audacieuses, portant un dard venimeux, elles sont redoutables pour leurs piqûres, mais n’attaquent guère que lorsqu’on menace les nids (guêpiers). Leurs moeurs
Gueneau de Montbéliard [nd, a?*! (Philibert), naturaliste français, né et m. à Semur (1720- 1785). Il collabora aux ouvrages d histoire naturelle de Buffon.
Guéneau de Mussy (Noël), médecin français, né à Parts 11813-1885) ; auteur d’une excellente Clinique médicale.
Guénée [ghé-né] (l'abbé Antoine), écrivain et controversiste français, né à Etampes, m. à Fontainebleau (1717-1803) ; dans ses Lettres de quelques Juifs portugais, il essaya de rél’uter les attaques de Voltaire contre la Bible.
Guêpes ; A, màie; B, femelle; C, neutre.
Guenégaud \ghé-né-gh6] (Henri de), comte de Montbrison, m. à Paris (1609-1676), secrétaire d Etat et garde des sceaux sous Louis XIV. Tombé en disgrâce en 1669, il eut Colbert pour successeur.
Guengat, comm. du Finistère, arr. et à 9 kil. de Quimper ; 1.510 h. Ch. de f. Orl.
Guenièvre, femme du roi Artus, dans les romans de la Table Ronde ; célèbre par ses amours avec Lancelot du Lac.
guénif [ghé] n. m. Jeu d'écoliers, emprunté de la garuche.
guenille Ighe-ni, Il mil., e] n. f. Vêlement en lambeaux, haillon, chiffon : un mendiant couvert de guenilles. Fig. Chose misérable : noire corps.
sont identiques à celles des abeilles, mais elles sont nuisibles à l’homme, parce qu'elles attaquent les fruits, les viandes et tous les comestibles.
— Méd. Piqûres de guêpe. Les piqûres de guêpe produisent du gonflement, de la rougeur, quelquefois une véritable inflammation. Elles sont dangereuses quand elles sont multiples. H faut tout d’abord retirer l'aiguillon en évitant de comprimer la poche à venin, qui parfois y reste adhérente ; puis appliquer des compresses d’eau fraîche, d'alcool ou d ammoniaque étendue ; on peut aussi appliquer en guise de compresse des pétales de roses froissés.
Guêpes (les), comédie d’Aristophane, satire philosophique, représentée à Athènes vers 422 av. J.-C. ; imitée par Racine dans les Plaideurs. L'auteur y
GRANDE GUERRE
LaKOU&SE V.MVEK.'SEI.