‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 992 sur 1225 · h. Ch. de f. Orl. — Le cant. a 9 comm., et 11.160 h · texte numérisé non relu

h. Ch. de f. Orl. — Le cant. a 9 comm., et 11.160 h

GuercMn [ghér] (Jean- François Barbiéri, dit le), peintre italien, né près de Bologne, m. dans cette ville (1591-1666) ; auteur de nombreuses toiles remarquables par le coloris et la science du clair-obscur {Sainte Pétronille, Saint Guillaume, etc.). Sa facilité tenait du prodige ; il peignit en une nuit, aux flambeaux, son tableau du P'ere éternel.

guerdon [gftèr] n. m. (anc. h. ail. undarlon). Salaire, récompense. (Vx.)

guerdonner [g/ièr-do-nif] v. a. Récompenser.

guère [ghi-re] adv. (anc. h. ail. iceif/nro). Sans négation, signif. beaucoup : il a disparu sans que l'on sache guère ce qu'il est devetiu. Avec l.a négation, peu, pas beaucoup ; la méchanceté ne diminue guère avec le progrès. (En poésie, on peut écrire guères.)

guéret \ghé-rè'( n. m. (lat. vervactum). Terre labourée et non ensemencée. Terre laissée en jachère. Lever, relever les guérets. labourer une terre qu'on a laissée reposer. Pl. Poét. Champs et moissons.

Guéret ro/ié-ré], ch.-l. du dép. de la Creuse. Ch. de f Orl. ; à 403 kil. de Paris ; 8.280 h. [Guérétois). Commerce de bestiaux.

— L'arr. a 7 cant., 76 comm.,

Page 1