GUY
GYM
Guyton de Moryeau.
Nord) [184-3-1915]. Membre de l’Aoad. des 1891), auteur de : la Théorie du navire, des instruments nautiques.
Guys (Constantin), dessinateur français, né à Flessingue ( Hollande ) , m. à Paris (1805-1898) ; auteur de nombreux croquis sur les mœurs du second Empire.
Gu)^ton de Morveau
[ghi, V(î\ (Louis-Bernard), chimiste français, né à Dijon, m.
à Paris .1737-1816), membre du comité de Salut public, directeur de l’Ecole polytechnique, membre (1795), puis président (1807) de l'Académie des sciences. Son nom est attaché à d’importantes découvertes chimiques (propriétés désinfectantes du chlore).
guzla n. f. Instrument de musique monocorde, en forme de violon, usité chez les peuples dalmates.
— Encycl. -La corde de la guzla est formée d’une mèche de crins tressée ; elle n’a pas de diapason fixe ; on règle son intonation d'après la voix du chanteur, qu’elle accompagne d'ordinaire à l'unisson.
Guzla lia), œuvre de Mérimée, qui constitue l’une des plus curieuses mystifications littéraires du xix» siècle.
C’est un prétendu recueil de chants populaires illyriens serbes. Des critiques slaves comme Pouchkine furent eux-mêmes dupes de cette mystification célèbre I182Ç).
gUZlar n. m. Chanteur ambulant, qui s’accompagnait sur la guzla.
Guzman, capitaine castillan., né à Valladolid.m.ausiège de Gibraltar (1238- 1309) ; son héroïsme et sa valeur ont été célébrés en beaux vers par Lope de 'Véga.
Guzman ne connaît pas d’obstacle, premier vers d'une romance de la féerie le Pied de iiioulon, qui, dans l'application, se dit souvent par plaisanterie, en parlant de quelqu'un que rien n arrête.
Guzman d'AIlarache, célèbre roman picaresque de l’Espagnol Mateo Aleman (1599), dont Le Sage a publié en 1732 une adaptation en français. Le héros, un aventurier, raconte sa vie mouvementée, depuis sa naissance jusqu'à sa condamnation aux galères.
Guzman - Blanco (Antonio,, homme d'Etat vénézuélien, né à Car-acas, m. à Paris ( 1829-1899 ).
Vice -président, dictateur ou président constitutionnel, il exerça en fait le pouvoir de 1870 à 1885.
ch.-l. de c. (Haute- Saùnei, arr. et à 21 kil. de Gray ; 1.620 h. Ch.de f. E.
Vignobles. Fer. Carrières.
— Le cant. a 20 comm., et 6.800 h.
Gygès yèss], jeune berger de Lydie, qui, d'après la légende classique, avait en sa possession un anneau d’or magique au moyen duquel il pouvait devenir invisible. 11 se rendit à la cour du roi Candaulc, dont il dé¬
fi uzl a.
Gïmnastiqu de chambre et gymnastique suédoise.
vint premier ministre, et qu’il assassina pour régner à sa place. Il fut le fondateur de la dynastie des Mermnades (vu® s. av. J.-C.).
Gylden Hugo', astronome suédois, né à Helsingfors, m. à Stockholm (1841-1806). Auteur de travaux remarquables concernant les méthodes dapproximation pour les perturbations dans le mouvement des planètes.
Gylippe, général Spartiate de la fin du va siècle av. J.-C. Il triompha devant Syracuse des armées athéniennes de Nicias et de Démosthène. Après la prise d'Athènes, chargé par Lysandre de rapporter à Sparte le butin de la campagne, il fut accusé d'en avoir dérobé une partie et s'exila volontairement.
gymkana n. m.
(mot anglo-hindou) . Nom donné à une garden-party comportant toutes sortes de jeux en plein air, et en particulier des courses d'un caractère excentrique.
gymnase jjim'-na-ze] n. m. fgr. gumnasion ; de gumnos, nu). Antiq.- gr. Etablissement d’éducation, lieu d'exercices athlétiques. Auj., établissement où l'on forme la jeunesse aux exercices du corps. Etablissement d’instruction classique, en Allemagne ; les gymnases correspondent à nos lycées,
Gymnase-Dramatique, théâtre parisien, construit en 1820 sur le boulevard Bonne-Nouvelle ; on y joue la comédie. Il porta de 1824 à 1830 le nom de Il Théâtre de Madame ».
Gylden.
gymnasiarque ^jim'-na-zi-ar-ke] n. m. Chef du gymnase grec. l’rofesseur ou professionnel de gymnastique, (Dans ce sens, on dit aussi gymnaste.) g'ymnaste [y’im’-nas-te ] n. m. Antiq. Maître
qui dirigeait les exercices dans les gymnases. Auj., professeur de gymnastique.
gymnastique \jim'-nas-ti-ke] adj. Qui a rapport aux exercices du corps : entrainement gymnastique. Pas gymnastique, pas de course cadencé. N. f. Art, action d'exercer, de fortifier le corps : la gymnastique fut très en honneur chez les anciens. Gymnastique fonctionnelle, gymnastique destinée à l'assouplissement ou à la régularisation d'une fonction déterminée (digestion, locomotion, par exemple) : la gymnastique fonctionnelle est surtout pratiquée en zootechnie. Fig. Art d’assouplir une faculté quelconque ; gymnastique de la mémoire.
— Encycl. Dans les temps anciens, les Athéniens surtout cherclièrent dans la gymnastique, outre le développement de la force et de-la santé, le perfectionnement de la beauté physique, dont les incomparables formes de leur statuaire (discoboles, hercules, coureurs) nous ont donné les modèles. Platon rêvait pour Thomme la double perfection du corps et de l’esprit, que Ton poursuivait en même temps dans les gymnases. A son exemple, les grands pédagogues modernes, Rabelais, Montaigne, Rousseau, se prononcèrent en faveur de l'application rigoureuse des exercices corporels à l'éducation de la jeunesse.
Outre son utilité évidente comme préparation à la vie militaire, la gymnastique apparaît comme un excellent moyen de modifier les constitutions défectueuses et débiles, de créer aux lymphatiques et aux anémiques un tempérament athlétique et musculeux et de prévenir la plupart des maladies
issues d’un ralentissement de la nutrition, En France, le colonel Amoros créa à Grenelle un institut de gymnastique, qui fut la première ébauche de l’école normale militaire, transférée plus tard à Joinville. En 1868, V. Duruy introduisit l'enseignement de la gymnastique dans les lycées et collèges. Enfin, après les désastres de 1870, se produisit, dans une pensée patriotique, une véritable renaissance de l’éducation physique. — La marche, la course, le saut, les exercices enseignés aux gymnase développent les muscles des jambes. Les mouvements des bras, avec ou sans haltères, développent les muscles des bras et le thorax. Enfin, les exercices du trapèze, des anneaux, des échelles et des cordes lisses, de la barre fixe, des barres parallèles, ainsi que les sports : escrime, équitation, natation, vélocipédie, etc., agissent sur tous les muscles de l’économie, simultanément.
G^/mnastique suédoise. A la difféi-ence des méthodes de gymnastique couramment en usage en France, où sont multipliés les exercices aux appareils, les suspensions, les n tours de force » souvent violents et qui contribuent à développer les extrémités supérieures et les muscles pectoraux souvent aux dépens de la bonne carrure des épaules et de l’extension de la cage thoracique, la CT^i'^stique dite suédoise, dont les principes ont été posés par le D® Ling au commencement du xix® siècle, tend surtout au perfectionnement réel de tout le corps.
gymnètes \jim'] n. m. pl, Ant. gr. Nom sous lequel on désignait à Argos une classe inférieure de la population ; les gymnètes étaient des serfs de la glèbe. S, un gymnète.
gymilique [jim'-ni~ké\ n. f. (du gr. gumnos, nu). Science des exercices du corps, propres aux athlètes. Adj. Se dit des jeux publics où combattaient les athlètes ; jeux, exercices gymniques.
gymHO [jim''] (du gr. gumnos, nu), préfixe qui entre dans la composition de nombreux mots.
gymnoascées [jim'-no-a-sé] n. f. pl. Famille de champignons ascomycètes, parasites de divers animaux. S. une gymnoascée.
gyranoblastos [jini’-no~blas-te] n. f. pl. Groupe de dicotylédones, possédant un embryon qui n'est pas entouré d'une membrane. Sous-ordre de méduses dites aussi tubulaires ou hydroldes, comprenant des colonies de polypes qui produisent des méduses libres. S. une gymnoblasîe.
gymn.O brandies ryîm’Jn.m.pl.Groupedemollusques gastéropodes, comprenant des animaux marins nus, qui portent des branchies ou des appendices sur le dos. S. un gymnobranche.
gymnocarpe ym’] adj, (du gr. gwnnos^ nu^ et karyos, fruit). Se dit des plantes dont les fruits ne sont soudés avec aucun organe accessoire.
gymnoclade
[yi’m] n. m. Genre de légumineuses césalpiniées, originaires de l’Amérique et employées à l’ornementation des jai-dins.
g ymnocor-
je'jim']n.m. Gymuocorve.
Genre doiseaux •'
passereaux dentirostres, famille des corvidés, comprenant des corbeaux de la Nouvelle-Guinée, dont la léte est nue en partie, et qui sont de la taille d'une grosse corneille.
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