‹ La̕rt italienChapitre 1 sur 58 · D. GIRAUD, LIBRAIRE-ÉDITEUR · texte numérisé non relu

D. GIRAUD, LIBRAIRE-ÉDITEUR

7, rue Vivienne, au premier, 7.

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Ce livre n'est pas une histoire, mais une introduction à l'étude de l'art Italien. J'en ai supprimé toute érudition, pour n'y laisser que mon acquisition intérieure.

Aurai -je rendu manifeste l'instruction dont peuvent être les œuvres d'art ? J'avoue qu'aucun but ne m'eût semblé plus désirable.

Si jamais ce livre a la faveur de rencontrer un lecteur qui le lise avec autant de confiance que j'ai eu de respecta parler de ces hommes de génie , il y trouvera , je l'espère, çà et là, un mot, une phrase, qui le récompenseront de la peine qu'il aura

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prise. Cri de l'âme en présence des œuvres que j'ai transcrit scrupuleusement, et qui l'initiera de suite à la vraie science , celle qu'on acquiert soi-même par amour. Je ne comprends pas autrement l'utilité d'un livre sur l'art, si ce n'est par l'accent de sincérilé et rémotion vraie, de m/eitre le lecteur dans la situation de vouloir connaître et sentir par lui-même.

Ouvrirai-jc les yeux ou plutôt l'âme de quelqu'un? Je le désire ardemment, car je n'ai rien demandé de plus, dans ma reconnaissance pour ces artistes, que de faire comprendre à d'autres les joies et les consolations de leur commerce.

Je ne parle que de ce que j'ai vu, étudié.

J'ai glissé sur le reste, autant qu'il m'était possible, sans cesser de rattacher mes impressions à l'ensemble, que j'ai toujours ru dans l'esprit, et qui est la splendeur de cette histoire.

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