Deuxième partie du dernier segment comme le précédent en
Triodonta.
Cetonia.
Osmoderma.
Gnorimus.
Trichius.
Valgus,
Lucanus.
Dorcus.
Platyeerus.
Ceruchus.
LAMELLICORNES ET PECTINICORNES
dessous, mais des poils spinosules sur les bourrelets latéraux des trois derniers segments. Lobes latéraux de l’anus elliptiques, visiblement bombés et roussâtres ; lobe supérieur petit (fig. 167 et 168). Sinodendron .
Deuxième partie du dernier segment comme le précédent, mais les trois derniers segments sans poils spinosules sur les bourrelets latéraux. Lobes latéraux de l’anus en ovale renversé); lobe supérieur très-grand, tous bombés (fig. 1 69 . OEsalus.
Les larves de Lamellicornes et de Peclinicornes plus ou moins connues sont les suivantes, y compris les exotiques;
Ateucims sacer L., Mülsant, Ericiison *.
Dellochilum Bradliense Bürm., Burmeister.
Si^^yphus Schceff&ri L., Dollinger.
Qopris Carolina, Osten-Sacken, Soc. Ent. de Philadelphie, 1861-63.
Onlhophagus taurus L., Mulsant, Erichso.n.
Aphodius fimetarius L., Frisch, Mulsant, Erichson. — A. conjugatus Panz., Koy etBcEHM, de Haan, Erichson. — A. Nigripes F., de Haan. — A. bimacuLatus F., Mulsant, fig. seulement. — A. inquinalus F., Mulsant, fig. seulement. — A. lividiis Ol., Bouché. — A. fo'^sor L . Chapuls et Candèze. — A. fætens F,,Heeger, Sitzb. Wien,Âcad. Wiss. 1854, p. 35.
Geotrupes stercorariusL. , Frisch, deGeer?, IIerdst, Mi isant, Erichson. — G. mutator Marsh., Mulsant et Rey, Lamellicornes, 2' édit., p. 44.
Trox scaber L., arenariii^ F., Waterhouse, Westwood. — T. Cnrolinus Dej., Chapuis et Candèze.
Phyllognathus (Oryctes) siiemis F., de Haan.
Oryctes grypus III., Costa. — O, naücornis L., Swammerdam, Frisch, Rcesel, Herbst, Latreille, Sturm, Ramdohr, Cuvier, N!arcel de Serres, Gaede, de Haan, Westwood, Erichson. — O. simiar Coq , Coquerel, Soc. Ent., 1855, p. 174.
Dynastes Hercules L. — D. dichotomus, Ol. — D. Atlas. F. — D. Gedeon F., DE Haan.
Calicnemis Latreillei Cast., Laboülbène, Soc. Ent., 1861. p. 607.
Melolontka puncticollis Dej., Silliman. — M. vulgnris F.. GœDART, Rcesel, de .Geer, Herbst, Gensler, Latreille, Ramdohr, Suckow, Kirby, Kollar, de Haan, Ratzeburg, Westwood, Mulsant, Erichson.
(1) Vu l’étendue des détails, je renvoie, pour l’indication des ouvrages ou recueils où ces descriptions se trouvent, au catalogue de M.M . Cbapuis et Candèze.
Polyphylla fullo F., de Ha an, Mulsant, Erichson,
Amphimallus solstitialis L., Frisch, Bouché, Erichson, Luce, Œcon, Abhandl. — A. assimilis Herbst, aprüinus Duft., Heeoer, Sitzb. Wien. Acad. Wiss., 1854, p. 35. — A. ruficornis F., marginatus Herbst, Germar ainsi que Mulsant et V. Mayet, 7® opuscule, p. 100.
Rhizotrogiis marginipes Muls., Rosenhauer. — R. fossulatus Muls,, Mulsant el Revelière, 11® opusc., p. 66.
Macrodactylus subspinosus F., Harris.
Serica brunnea L., Saxesen, Erichson.
Maladera (serica) holosericea Scop., Piochard de la Brûlerie, Soc. Eut., 1864, p. 663, très-bonne description, sauf à donner cinq articles aux antennes au lieu de quatre.
Anomala Frischii F., Frisch. — A vitis F., Mulsant et Mayet, 14® opuscule, p. 69.
Phyllopertha horticola L., Bouché, Kollar.
Anisoplia fniticola F., Bouché.
Pelidnota punctata F., Harris.
La larve de la Chrysina macropus Francill, publiée par Guérin MeneviLLE, Rev. Zool. 1844, p. 259, serait, d’après M. Sallé, celle d’un Longicorne, YAcrocinus longimanus, V. Soc. Ent. 1874, p. 360.
Cetonia speciosissima Scop., fasluosa F., Frisch, de Haan? Ratzeburg, Burmeister. — C. aurata L., Latreille, Ramdohr, Ratzeburg, de Haan, Westwood, Dufour, Burmeister, Braselman. — C. marmorata F.. Rœsel. Bouché, Mulsant, Erichson. — C. floricola Herbst, ænea And., de Geer, Ratzeburg.
O.smoderma eremita Scop., Drumpelman, Erichson. — O scaber Pal., de Beauv., Harris.
Gnorimus nobilis L., Rcesel. Herbst, Froriep, de Haan, Erichson.
G. variabilis L., Perris, Soc. Ent. 1854, p. 102.
Trichius abdominalis Menetr., fasciatus Latr., nec L., Blanchard, Hist. des Ins., t. I, p. 232, la figure seulement, pl. 7, fig. 5, 6.
Valgus hemipterus L., Mulsant, Erichson.
Passalus interruptus F., Mérian. — P. puncliger Lep., Serv., Percheron. P. cornutus F., Burmeister. — P. distinctus Blanchard, Chapuis et Candèze.
Lucanus cervus L., Rcesel, Herbst, Blot, Albrecht, Posselt, Westwood, Erichson. — L. saiga, de Haan. — L. alces, de Haan.
LAMELLICORNES ET PECTINICORNES 105
Dorcus parallelipipedus L., Bree, Ratzeburg, Mulsant, Dufour, ErichsoN, Perris, Soc. Ent. 1854, p. 105.
Platycems caraboides L., Mulsant.
Ceriichus tarandus Panz., Mulsant, Laboulbène, Soc. Ent. 1858, p. 840.
Sinodendron cylindricum L., Westwood, Mulsant.
Figulus striatus F., Blanchard, Hist. des Inst.. 1. 1, p. 268, pl. 8, fig. 2, 3, snns description.
CEsalus scarabæoides F., Mulsant.
Les larves qui ont été trouvées dans le Châtaignier appartiennent aux espèces suivantes:
1“ Cetonia marmorala F. Cette larve a été très-bien décrite par MM. Mulsant et Rey dans la deuxième édition des Lamellicornes, page 666.
2° Gnorimus variabilis (Fig. 149). Comme je l’ai dit plus haut, j’ai donné la description de cette larve dans l’Histoire des Insectes du Pin maritime, car je l’ai trouvée deux fois dans le terreau des .souches de cet arbre. Au sujet des antennes j’ai dit que les deuxième, troisième et quatrième articles sont égaux en longueur; j’aurais dû dire que le quatrième article est visiblement plus court que les deux précédents. J’ai omis de parler du petit ocelle ou globule ocelliforme qui se trouve dans une dépression près de la base de chaque antenne.
Je viens de lire dans les nouvelles et faits divers de \ Abeille (n° 14 de 1875), une note de M. A. Lajaye au sujet de larves de cette espèce trouvées par lui à Luchon dans un vieux tronc de Châtaignier et dont il a complété l’éducation dans son cabinet. Je cite cette note pour être aussi complet que possible, mais je dois dire qu’elle n’olfre guère d’intérêt scientifique.
3» Trichius abdominalis (Menetr., fig. 150-154). Cette larve ressemble assez à celle des Cétoines dont elle diffère par le labre non trilobé et en ellipse transversal, par le dernier segment abdominal coupé en deux en dessus, par les pattes véritablement unguiculées, par l’existence d’un ocelle sur chaque joue, près de la base de l’antenne, enfin par l’absence de deux rangs de spinules cornées sous le dernier segment qui n’a que des poils spinosules épars.
Elle se distingue de celle du Gnorimus variabilis par sa tète lisse et non rugueuse et par ses mandibules qui, vues en dessus, au lieu d’être profondément sillonnées, sont lisses et régulièrement convexes, sauf une rangée de points presque obsolètes qui remplacent le sillon.
106 LVRVES DK COLÉOPTÈRES
La nymphe est glabre et se termine par deux papilles subulées, un peu arquées, verticales.
M, Blanchard, qui ne donne que la figure de la larve et de la nymphe, dit que, d’après les observations de M. Boulard, cette larve a causé la ruine d’un petit pont en bois de chêne aux environs de Paris, les poutres de ce pont ayant été rongées sans que rien ne trahît extérieurement la présence des dévastateurs. Je l’ai, quant à moi, rencontrée une fois dans une souche de Châtaignier et plusieurs fois dans des souches de Chêne et d’ Aulne et dans la partie inférieure de gros piquets de cette dernière essence, le tout déjà assez vieux, car elle aime le bois un peu ramolli par le temps. Elle creuse dans les couches ligneuses une galerie irrégulière qu’elle laisse derrière elle encombrée de détritus et de déjections. C’est au milieu de ces matières où à l’extrémité de sa galerie qu’elle se transforme après s’être pratiqué une cellule. La durée dé ses évolutions est d’un peu moins d’un an.
4® Valgua hemipterus L., (fig. 155 et 156). Elle ressemble à celle du Trichiu^ et, comme elle, elle a la tête lisse avec de gros points épars sur le devant. Elle en diffère un peu par les mandibules qui ont une profonde rainure entre les dents apicales, et beaucoup plus en ce que le corps est presque glabre si ce n’est postérieurement, que les poüs sont plus courts et plus fins, que les granules piligères des élévations transversales du dos sont plus petites et bien plus clair-semées et que les derniers segments en sont dépourvus même en dessous. Elle est privée d’ocelles.
La nymphe ressemble tout à fait à celle du Trichius.
J’ai trouvé très-souvent cette larve dans la partie souterraine de pieux, même de très-faible épaisseur, de Châtaignier, de Chêne, de Pommier, de Saule, d’ Aulne. Elle rencontre là des conditions favorables d’humidité et du bois dans l’état qui lui convient, c’est-à-dire attendri par un commencement de décomposition, car, d’après mes observations, elle n’altaque pas les pieux dès leur première année, à moins qu’étant tout aubier et ayant été plantés à l’automne, ils ne se soient un peu altérés pendant l’hiver. On trouve fréquemment plusieurs larves sur une longueur de moins de 10 centimètres. Elles n’attaquent que l’aubier et y creusent de larges galeries en respectant toujours la couche extérieure, et ces galeries sont encombrées de déjections et de détritus. Elles se creusent une cellule pour se transformer en nymphe
La durée des évolutions est de bien moins d’un an, ce dont je suis parfaitement sûr d’après mes expériences. L’insecte parfait se montre dès le
LUtELLlÇOHNES KT P BfiTIiN [CO RN ES . — COPRIS 107 oüiiiluencement d’avril, il pond alors, et au coauuencement de septembre presque toutes les larves provenant de ses œufs sont, chez nous du moins, à l’état de nymphe. En octobre on ne trouve plus guère dans les cellules que des insectes parfaits qui sont d’une admirable fraîcheur et qui passent environ six mois dans l’engourdissement.
5» Dorcus parallelipipedus L. ,(fig. 164), déjà décrite par divers auteurs. La nymphe, figurée par Ratzeburg, a les sept premiers segments abddminaux un peu rudes et transversalement relevés eaune crête obtuse et un peu crénelée, principalement sur les quatre derniers. Le huitième segment est lerminé par deux appendices charnus assez épais, divergents, relevés et munis au sommet de plusieurs dents subcornées. En dessous se trouve un mamelon divisé en deux petites papilles coniques, un peu arquées en arrière, avec une petite épine au bout.
6® Sinodendron cylindricumL. {ûg. 167 et 168). MM. Mulsant et Rey m’apprennent que celte larve se trouve dans le Châtaignier. Je l’ai rencontrée dans les Pyrénées, dans le Hêtre. La première édition des Lamellicornes contient, page 600, une bonne description de cette larve à laquelle je modifierai seulement ce point que les petits poils spinosules existent sur les six premiers segments abdominaux et pas seulement sur les cinq premiers. Des poils semblables, mais moins nombreux, se voient sur le dos et sur les bourrelets latéraux des trois autres segments.
7® Œsalus scarabœoides Panz. (fig. 169). Elle est aussi du Châtaignier d'après les mêmes auteurs, et la description donnée {loc. cit. p. 604) est très-satisfaisante. J’y ajoute seulement que les six premiers segments abdominaux ont en dessus des poils spinosules mais plus courts que dans la larve précédente, et que les trois derniers en sont dépourvus.
Je puis y ajouter les larves suivantes :
Copris (Scarabæiis) lunaris L.
Fig. 72-81.
Tête lisse, front marqué de deux larges fossettes écartées.
Épislome grand, peu transversal, peu distinct du front, labre à peine trilobé, marqué d’une profonde dépression transversale.
Mandibules bitridenlées, dents aiguës, molaires longues.
Mâchoires à lobe très- profondément bifide, chaque partie surmontée d'un crochet écailleux et bordée en dedans, surtout l’interne, de cils raides.
Premier article des palpes maxillaires très-court, le deuxième deux fois plus long, le troisième et le quatrième un peu plus longs que le pré cèdent et égaux.
Menton transversal, lèvre inférieure transversale aussi, convexe antérieurement ; deuxième article des palpes labiaux plus long que le premier et subacuminé.
Les six premiers segments abdominaux traversés par un seul pli en arc renversé auquel viennent s’embrancher, près des côtés, deux autres plis aussi en arc. Des poils blonds sur les mamelons latéraux et en série sur les renflements transversaux et en outre troisième à sixième segments parsemés de poils fins et courts et despinules rousses un peu inclinées en arrière. Deuxième partie du dernier segment brusquement dilatée antérieurement, à bourrelet bien marqué sur les côtés et ayant avant l’extrémité la cavité anale visible seulement en dessus et entourée de quatre lobes dont l’antérieur beaucoup plus grand que les autres.
Pattes à structure anormale, formées de trois pièces : une hanche sans trochanter, une cuisse tortueuse sur laquelle le tibia beaucoup plus court est comme greffé très- obliquem.ent ; pas d'ongle, pas de spinules, simplement des poils. Les deux pattes postérieures sont beaucoup plus courtes, comme atrophiées et armées antérieurement en dessous d’un rang de petites dents cornées.
Cette larve a le corps assez flasque. Au mois d’octobre j’en ai trouvé plusieurs avec des débris de bouse, en suivant une charrue qui fouillait la terre dans un pâturage à quinze centimètres de profondeur. Au même lieu et par le même moyen j’ai été mis en possession de boules de terre contenant, avec des traces de matières stercorales, une nymphe de Copris lunaris ou un Copris transformé, d'où j’ai conclu que les larves appartenaient à cette espèce, laquelle se conduirait comme l’indique Frisch pour le Geotrupes stercorarius, d’après la citation contenue dans l’ouvrage de MM. Mulsant et Rey (p. 413).
La nymphe, qui est entièrement glabre, présente ses diverses parties disposées comme à l’ordinaire, avec ces différences pourtant que la tête, au lieu d’être inclinée sur le sternum, est simplement penchée à angle droit, et que les pattes antérieures, qui habituellement sont repliées sur les côtés de la poitrine, sont placées sous la tête comme pour la soutenir, et un peu en avant de la ligne verticale, la nymphe étant censée couchée sur le dos. Le mésothorax et le métathorax se prolongent en pointe conique. Une crête médiane dorsale lègne tout le long du dos de l’abdomen, les deuxième à septième
LAMELLICORNES. - ONTHOPHACÜS. - APHODIUS 109
arceaux sont relevés, près du bord postérieur, en crête transversale, et les troisième, quatrième, cinquième et sixième sont armés, près des côtés, d’une assez longue papille conique, verticale et à pointe subcornée. L’extrémité anale est bilobée. La corne frontale, entière, tronquée ou échancrée, l’échancrure de l’épistome, les dents des pattes, tout est bien visible. ‘
Onttiophagfiis nuctilcornis L.
Fig. 82-84.
Labre subtrilobé , lobe des mâchoires profondément bifide , trèsspinuleux; palpes maxillaires de quatre articles à peu près égaux.
Mandibules bi-lridentées.
Antennes non de quatre articles, comme l’ont pensé MM. Mulsant et Rey pour la larve de l’O. taurus, mais de cinq, le second bien plus long que chacun des autres.
Corps entièrement glabre et lisse, remarquable par sa grande gibbosité qui s’accroît du premier au troisième segment abdominal et décroît jusqu’au sixième. Deuxième partie du dernier segment très-déclive; anus transversal, visible en dessus.
Pattes singulières: en n’admettant pas, avec raison, je crois, comme hanche l’empâtement basilaire sur lequel elles sont insérées, elles n’ont que deux pièces, dont la seconde est ondulée. On ne voit, en effet, que les articulations indiquées dans la figure. 11 n’y a pas d’ongle et cette pièce, ou plutôt le tarse, est représentée par un petit rétrécissement tubuleux, tronqué et terminé par un petit poil. 11 existe à peine quelques petits poils très-fins sur le tibia et à l’extrémité de la cuisse.
J ai trouvé plusieurs de ces larves adultes, à la fin de juin, à 10 centimètres dans la terre, sous une bouse devenue sèche. Je n’ai rien à contredire aux détails de mœurs consignés dans l’ouvrage précité (p. 80).
Une de ces larves s’est transformée chez moi sans que j’aie observé la nymphe.
Aphodtuis fossor L.
Fig. 85-92.
MM. Mulsant et Rey ont donné (loc. cit. p. 150) une excellente description de la larve de l’d. fimetariiis que j’accepte en tous points, sauf recti-
fication d’un lapsus calami qui ne donne que quatre articles aux antennes lorsqu’il y en a cinq en réalité et même d’après les détails donnés par les auteurs précités. Quant à la description de la larve de VA. fossor donnée par MM, Chapuis et Candèze, elle m’a paru comporter quelques petites rectifications et additions.
Tête ayant un fin sillon au vertex, sur le devant du front deux impressions linéaires et un point enfoncé vis-à-vis chaque mandibule.
Antennes de cinq articles, le premier épais et court, le deuxième et le troisième beaucoup plus longs et presque égaux, ce dernier un peu renflé à l’extrémité, le quatrième un peu plus court que le précédent, subanguleusement dilaté à l’extrémité inférieure, le cinquième un peu plus court encore, grêle, un peu convexe en dessous.
Mandibules très-pointues, la gauche finement crénelée à sa partie incisive, comnie si les dents s’étaient usées, et obliquement striées en arrière de ces crénelures, la droite un peu échancrée au sommet, à face supérieure un peu concave dans cette partie.
Lobe des mâchoires très-profondément bifide, chaque division terminée par un crochet corné, l’interne ciliée de soies spinuliformes.
Palpes maxillaires non de trois articles, mais de quatre, les deux premiers plus courts et presque égaux, les deux autres égaux.
Corps très-lisse, très-faiblement et finement velu, poils courts principalement sur le dos où la plupart sont raides et ciliformes. Extrémité du corps bilobée, anus transversal.
Pattes de cinq pièces : une hanche très-longue, un trochanter, une cuisse et un tibia terminé par un ongle assez long muni en dessous d’une ou de deux petites dents. Quelques poils sur les diverses pièces et de petites spinules vers l’extrémité inférieure du tibia.
J’ai rencontré plusieurs fois cette larve en septembre et octobre dans des bouses presque desséchées. Elle ne s’enfonce pas toujours en terre pour se transformer, car j’ai recueilli des nymphes dans les bouses mêmes. Cette nymphe est terminée par deux papilles assez longues, subulées, droites presque jusqu’au bout où elles se relèvent brusquement en crochet.
Je pourrais parler aussi de la larve printanière, de VA. vernus Muls.; mais elle est en tous points, sauf la taille, semblable à la précédente.
lAMBLlICOHNES.