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suivant qu’elles procèdent du nerf vague, du grand sympathique, du cerveau ou de la moelle ; classification qui avait la prétention d’être physiologique, mais qui ne répondait aucunement aux besoins de la clinique.
On les a encore divisées en essentielles ou inorganiques, et en symptomatiques.
Enfin, on a établi une classification d’après leurs causes principales : nerveuses, réflexes, toxiques, cardiovasculaires.
Ces classifications, qui ont leur raison d’être au double point de vue de la physiologie et de la séméiologie, ne répondent pas aux indications de la thérapeutique et comme celles-ci nous intéressent particulièrement, nous étudierons les palpitations : traitées ou non traitées par les médicaments cardiaques ».
Nous adopterons cette classification, en faisant remarquer qu'elle est à peu près équivalente à celle qui consisterait à classer les palpitations en palpitations avec ou Se sans lésions cardiaques et nous nous bornerons pour l’instant à énumérer simplement les causes des palpita- Re tions, renvoyant pour plus de détails au chapitre IV où nous nous occuperons de leur traitement.
Nous les distinguerons donc en :
a) Palpitations non traitées par les médicaments
cardiaques.
Dans cette catégorie nous rangerons toutes les palpitations d’origine toxique ou médicamenteuse, ainsi que les
palpitations d’origine nerveuse. F A
4208 b) Palpitations laitéès par les médicaments cardraqnes.
RSS Leurs causes sont principalement : l'aortite aiguë au 3 début, l’endocardite et la péricardite aiguës, les: ‘adhé-
“rences du. péricarde,. certaines affections valvulaires
… (rétrécissement et insuffis ance de la valvule mitrale, ete. ).
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