‹ Lasage, remancier, d'après de nouveaux documentsChapitre 30 sur 99 · bulletin de la Soc. polymalh., Vannes, 1881, p. iT, noie · texte numérisé non relu

bulletin de la Soc. polymalh., Vannes, 1881, p. iT, noie

le schisme par lui provoqué divise le cliapiire. Lesage paya son (lévouement à son évêque en se voyant frustré par ses confrères des <lig-nilés auxquelles il eût pu prétendre. 11 mourut doyen, rien de plus. Les reg^istres capitulaircs nous apprennent encore qu'à deux reprises (en 1736 et en 1738) il loua deux maisons : la dernière est apparemment celle de la rue du (Miâteau, où habita l'auteur de G il Jilas.

Le chanoine survécut quinze ans à son père. Son acte de décès est daté du dimanche 25 avril 1762.

« Aujourd'huy Monsieur Maistre Julien François Lesage preslre chanoine de cette église est mort sur les huit heures du soir après avoir reçu les sacrements de l'Eucharistie et de l'Extréme-Onction, âgé de soixante quatre ans et a été enterré le lendemain a l'issue de la grand messe avec les cérémonies ordinaires'. »

Reste le quatrième enfant de Lesage, sa fille Marie- Elisabeth, née à Paris le 9 août 1702. Elle ne se maria pas, ne quitta jamais son père, et lui survécut. La IJiographie universelle - la fait mourir pauvre et sans ressources à l'hôpital de Boulogne. C'est inexact. Elle est bien morte àlhôpital, mais non sans ressources. L'évèque Henriau était président de l'administration hospitalière de Saint-Louis. L'hospice recevait, outre les malades et les indigents, des pensionnaires de fortune aisée qui préféraient cet asile au couvent ".

1. /î<?r/. des sépultures des doj/ens, chanoines, chapelains, officiers et suppôts de l'église cathédrale de Notre-Dame de Boulogne, 1"62.

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