Larroumel, /. c
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rondilion meilleure , d'exploiter son physique, de se mettre au service des opérations les plus malpropres, de louvoyer utilement à travers tout ce monde marécageux, les Fécourt, les Ferval, les Habert, Mme de Vambure, et ce bon monsieur Bono, toutes bagatelles qui ne permettent pas d'accepter sans réserve ce jugement de M. Larroumet : « Il y a plus d'élévation en dix pages du Paysan parvenu que dans tout Gil Blas, et Jacob est une âme d'élite en comparaison de son émule *. » Mais nous aimons mieux constater combien ces deux œuvres, dont^ ne l'oublions pas, Gil Blas est la première en date, se ressemblent par la vraisemblance, le naturel, le réalisme. Si l'on excepte tout le début du Paysan, le séjour de Jacob chez la comtesse, quel curieux tableau du Paris de 1735, et quel intéressant pendant à celui de Lesagel Ces gens-là vivent aussi, ils mangent « un morceau, des œufs frais, un pot de confiture »; les allures gauches de Jacob introduit par Dorsan au chauffoir du théâtre; les scènes dans la maison écartée et suspecte de Mme Rémy, l'intérieur Ilabert, la vie étrange de ces <leux dévotes, la propriétaire Mme d'Alain au quartier Saint-Gervais, les escapades et escroqueries de Fécourt, tout cela forme bien un ensemble de types, de figures, de scènes se mouvant sur un fond pittoresque, et si la forme était toujours pure de préciosité, de négligences, ou de lenteurs, il demeurerait sans conteste que le Paysan parvenu vaut
an nias.
Au cours du xwn" siècle en France, les imitations,