PRÉFACE. VII
de ces yanite's de rimagination , au fond de cette formidable vulgarité' : à savoir <yit'// n'existe dans ce monde rien d'absolu^ rien de fixe, en mal ou en bien ; que la vertu, pas plus que le vice, ne jouissent continuement d'une ineffable félicite' ; qu'il n'y a d'homme ni absolument vertueux ni absolument vicieux ; que ce qui semble ici noble et généreux , paraît là-bas intame et criminel; qu'il n'y a pas de caractère he'roïque et sublime qui ne soit humanisé par quelque souillure ; pas de naturel méprisable ou féroce qui ne soit humanisé prr quelques bons instincts.
On reconnaît enfin que l'expérience progressive des choses doit incessamment modifier ou même changer radicalement ce qu'on appelle des convie- , tions, qu'en cela l'avenir n'appartient pas plus au présent, que le présent n'a