‹ LatréaumontChapitre 22 sur 26 · MADAME LA MARQUISE DE VILARS · texte numérisé non relu

MADAME LA MARQUISE DE VILARS

fait absoudre ailleurs que devant ce tribunal de titres ? Les malheureux ! condamner impitoyablement, sans permettre aux accuses de se défendre ! Honte ! honte éternelle aux juges ! honte éternelle au prince qui, n'*usant pas du plus beau droit de sa couronne, laisse ainsi consommer le plus affreux sacrifice! laisse tomber la tète d'une femme sur récliafaud, parce que, par le plus saint dévouement, elle a pris part aux vains desseins d'une révolte impossible! ! !

A ce momcnl deux heures et demie sonnent ; c'est l'iieiiic du supplice. La porte s'ouvre; paraît le greffier et des exempts.

Le Greffier, très ému. Madame la marquise, il est temps...

Louise, se jetant dans les bras de M, de Sarrau^ à voix basse. Que mes enfants mo pardonnent et ne maudissent pas Auguste. — Se retournant vers le greffier. Je vous suis, monsieur.

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