LA FEMME
Ne craWis tu pas pour nous la famine présente ? Que ferons-nous après que lu seras parti ?
^iou cieur, crois-moi, demeure ici.
Si lu pars, que j'aurais d'alarmes
De te \oir exposer ainsi.
Toi qui n'es pas né pour les armes î
DÉCEPTlOiNS. 87
cheval, une fois rassembles sons les yeux de ce Saint-Aignan, quel'enfer confonde, ils n''ont eu de voix, ces maudits mangeurs de pommes, que pour braire... vive le roi ! ! mort Dieu ! Et dire que personne n''ose remuer! IMais, par Penfer, qu'ont-ils donc a perdre?... leur chienne de vie?... voilà qui est bien regrettable ! Et par la lâcheté de ces misérables , renoncer à tant de chances de re'ussite ! quand il y a là en croisière soixante vaisseaux de ligne qui ne demandent qu''à jeter vingt mille hommes sur la côte!.... si on leur assurait seulement un point de débarquement... Mais non... ce maudit Saint- Aignan est partout ; à Quillebœuf il y a mis garnison, il n'y a pas une falaise de la côte cil il n''y ait une vigie ou un corps-de-gar-