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et sincère, nature forte et ferme, irréprochable, une tache sur sa vie publique non plus que sur s: privée. On peut résumer ainsi sa croyance doctrine politiques : conciliation, harmonie, p justice, liberté, modération et honnêteté. Démoc jusqu'au fond du cœur comme il le disait sou de lui-même ; constructeur du parti libéral, sinon fondateur, en Canada en tous cas, son sang, se: et sa chair, pendant près d'un demi-siècle, c’é un libéral de l'école anglaise, Il avait foi aux « trines de Fox, O'Connell, Gray, Bright, Cobder Gladstone. II croyait au gouvernement const:
tionnel tel que pratiqué en Angleterre. C'était chef constitutionnel dans toute l’acception du terr Depuis l’année où il fut élu pour la première foi l'assemblée législative, ici, à Québec, jusqu’à ce q son Créateur l'ait appelé à son dernier repos, Wilfrid a personnifié tout ce qu'il y a de meille et de plus sincère dans la vie publique.
On peut dire en toute sincérité que sa modérati, a réformé et influencé tout le Canada, et si leur bon survit aux hommes, espérons que la semence de m dération qu'il a jetée en terre canadienne portera d fruits même après sa mort.
La modération et la conciliation constituèrent Jk grands principes de sa Carrière et peu après sa nc mination comme chef du parti libéral, il disait “Pour ma part, lorsque sonnera l'heure du repo
ternel, je croirai que ma vie n'a pas été gaspillée, si SUF Sa viej'ai contribué à cicatriser une seule blessure au cœur d'un seul de mes compatriotes, ayant ainsi fait avan- Mecr, ne fut-ce que d’un pas, la cause de la concorde de l'harmonie entre les citoyens du Dominion ”. ne autre fois il disait: “ Déciderons-nous de ne
Mucrelles qui ont couvert l’Europe de sang, de faire iBrégner dans ce pays toutes les races qui l’habitent
de ne pas donner atteinte aux droits des plus faibles. M. Mitchell termine en disant : Maintenant que l'heure du repos final est sonnée et que ses yeux sont fermés à jamais, nous pouvons dire qu’il a noblement rempli sa mission. ‘ Toute sa vie a été une litte continuelle pour la conciliation, l'harmonie et la con rde. Il a continué jusqu’à la fin à plaider pour s: doctrine d’une meilleure entene entre les nationalités et les croyances. C'était un homme dont on avait raison d’être fiers, un homme qui est entré dans la vie publique avec des principes et des idéals, et qui s’y est attaché durant toute sa carrière. TI fut élu sur une question de principe. Il fut défait sur une question de principe, estimé, admiré et aimé du peuple. Nombreux furent dans tout le pays ceux qui, les larmes aux yeux, s’agenouillèrent et prièrent silencieusement pour leur grand défenseur et le champion de leur liberté. A la femme très bonne qui fut sa compagne durant la vie nous envoyons notre
u terme.
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lération ir bonté de moera des
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jamais laisser entrer dans ce pays les disputes et les
profonde synipathie dans sa peine, et son deu l'assurors que tous les Canadiens sans distinctia nationalité ou de dénomination, d’
que pleurent avec elle aujourd’hui et disent.“ bien, bon et fidèle serviteur, repose en paix | ”