‹ Laurier et son temps [microforme]Chapitre 26 sur 32 · É 4 “LA PRESSE · texte numérisé non relu

É 4 “LA PRESSE

Canadien, sir Wilfrid le fut dans tous les actes de sa remarquable carrière politique. Sur toutes les

£ ‘ questions et dans tous les débats, tant à la tribune

qu'au Parlement, ce fut toujours la même pensée

qui anima ses discours et orienta ses gestes : faire du

il et

peuple canadien un peuple uni et fort. C'est lui qui disait, en 1900: “ I] Y à 25 ans que je suis dans la

vie politique, et je n'ai poursuivi qu’un but. J’a d’unir et d’harmoniser les différents élémen peuples qui composent notre population et d’er une nation. C’est là mon programme et cela Jours été mon aspiration.” On n’a qu’à passer dement en revue les actes politiques de sir. W Pour se convaincre qu'il est toujours resté fidèl ligne de conduite qu'il s'était tracée.

En 1871, lorsqu’'; fit ses premières armes l'arène provinciale : plus tard, en 1874, lorsqu’ tra à la Chambre des Communes ; au ministère Kenzie, où il arriva à l’âge de trente-six an: 1878, comme chef de l'Opposition ; en 1896, lo: le flot de la faveur populaire le porta au poste tenu pour la première fois par un Canadien-frar de premier ministre de la Puissance du Canada : encore, dans les rangs de l'Opposition; en A: terre, en France, aux Etats-Unis, jusqu’à Rorr fut toujours lui-même: Canadien avant tout !

Aussi bien, les éloges les plus mérités ne tardè: ils pas à s’attacher à sa personne, venant de to parts. On admirait à la fois la noblesse de s ments et la largeur de vues, la science univer:

et profonde de l’homme public, et le caractèr digne et le charme si prenant de l’homme pr “ Laurier, c’est le Canada dans ce qu'ilyaden leur ”, disait l’un. Un autre le surnommait le “ £ tilhomme par excellence ” (the great gentlema

it. J'ai tâct Partout, au cours de ses randonnées politiques, dans léments des Provinces anglaises aussi bien que dans sa prot d’en fai vince natale, les populations lui réservaient l'accueil cela a to@ le plus cordial et le plus enthousiaste, On le vénépasser rap ‘ait, on l'aimait, sans disti

nction de parti, sir, Wilfri £ fidèle à | # rmes da LE “ GLOBE ”, TORONTO rsqu'il er istére 3 “Les Canadiens pleurent aujourd’hui le plus — grand Canadien de sa génération, frappé dans toute 6, lorsq

l'activité de sa qualité de chef de poste, dk Wilfrid est mort dans !

1-françai qu'au bout le peuple au servi nada ; hic presque 50 ans de sa vie.

en Angle

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de toute LE “ MAIL AND EMPIRE ”, TORON TO de sent

niverself “ Sir Wilfrid Laurier demeurera comme une brilractère #ante figure de l’histoire Canadienne. Parmi ses parne privétisans il n’y en a PAS qui ait le don d’un chef autant de meilflue lui. C'était un travailleur énergique, un adverle “ getfaire courtois, et tout en étant un aimable chef, il tleman Favait maintenir la discipline sévère.”

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