‹ Laurier et son temps [microforme]Chapitre 9 sur 32 · LA GUERRE · texte numérisé non relu

LA GUERRE

Bi

Ces deux Pays, étant

lait les attaquer, résolu er, de prévenir les cou

SUD-AF RICAINE 81

» On penchaït vers Ja neutraaS Un sou pour cette cause ””,

sait Tarte alors ministre.

Laurier se trouvait à

€ la crise qui avait atent de son Passage à Wa. Il représenta aux

1897, nous éloignent du militarisme européen. Voik pourquoi nous ne pouvons conclure avec la Grande Bretagne une alliance qui pourrait nous entrain dans une guerre décidée sans notre participati Est-ce à dire que nous verrions d’un œil indifférer la mère patrie en péril? Non, certes. Vienne l'hey du danger, que l'Angleterre alors allume le feu s le sommet des montagnes, que le clairon sonne l'# pel, et nous répondrons au cri d'alarme: elle nc verra auprès d’elle le sabre au clair.

On se rappelle avec quelle promptitude guerrië miliciens et soldats canadiens volèrent au secu des régiments anglais pris au dépourvu. Dans « campagne du Transvaal, sous le soleil ardent du « tinent noir, les nôtres payèrent bravement de le personne sans ménager leur sang. Nos jeunes « dats, aguerris en peu de temps comme des vétéra ajoutèrent une belle page aux annales de nos fas militaires. Cette participation à la guerre se fit notre plein gré, sous la seule impulsion du déva ment à la mère patrie. Ainsi fut servie la cause l'Empire tout en laissant intacte notre autonor À nationale, Nous avions prêté à propos main-forte l'Angleterre comme pour orienter notre politiq future. |

Après la guerre, les belligérants entrèrent en pa parlers au cours desquels les deux républiques !

Page 1