LA FOULE
“Dès avant huit heures la foule des spectateurs se pressait déjà le long du parcours afin de se procurer une bonne place pour voir passer le cortège funèbre. La ville était remplie de visiteurs amenés par les convois spéciaux, et cela dès la veille et le maire Fisher dut lancer un appel à tous ceux qui avaient des chambres disponibles, et, afin de faire la distribution de ces chambres, on établit un bureau spécial à l’hôtel de ville. Toutes les fenêtres des bàtisses le long du parcours étaient bondées de spec-
tateurs. A dix heures, tout était prêt pour le départ du cortège composé de groupes marchant à pied et
de groupes suivant en voitures.