‹ Lauriers et feuilles d'érableChapitre 58 sur 64 · À MA VILLE NATALE · texte numérisé non relu

À MA VILLE NATALE

Trop longtemps , j'ai vécu dans ton air empesté Avec tes commerçants, parmi tes hypocrites; Mes vertus d'enfant doux, tu me les as détruites, O Ville, où l'on respire un vent d'iniquité!

Dans la tranquille nuit au ciel de pureté, Quel troupeau de voleurs et de filles séduites! Les croix de tes clochers sont par l'ombre réduites, FA tu n'en cherches plus la divine clarté!

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