‹ Lauriers et feuilles d'érable [microforme]Chapitre 68 sur 72 · À MA VILLE NATALE · texte numérisé non relu

À MA VILLE NATALE

Trop longtemps ; j'ai vécu dans ton air empesté Avec tes Commerçants, parmi tes hypocrites; Mes vertus d’enfant doux, tu me les as détruites, O Ville, où l’on respire un vent d’iniquité!

Dans la tranquille nuit au ciel de pureté,

Quel troupeau de voleurs et de filles séduites!

Les croix de tes clochers sont par l'ombre réduites, Et tu n’en cherches plus la divine clarté!

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Hélas! tu ne seras grande en rien! La matière T'écrase le cerveau sous sa masse de pierre!

À quoi penseras-tu désormais ? Pas à Dieu!.

Puisqu’il faut «1’on te voie au Christ rendre service, Cours au Temple en Passant par la maison du Vice! Moi, je reste à genoux sous le firmament bleu!. :.

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