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cédé se généralis.'i assez vite à l'étranger; en France on continuait à employer la pompe.
En 1878, Doettwyler ' se plaignait cependant encore que la sonde ne fût pas suffisamment employée, surtout dans les cas de catarrhe chronique de l'estomac. Lui-même se servait à celte époque d'une sonde molle de 70 centimètres de longueur, ou plus simplement d'un tuyau de caoutchouc à une extrémité duquel il pratiquait deux ouvertures latérales. Un entonnoir, un corps de seringue servaient à remplir le siphon ainsi constitué. Lorsque son introduction présentait quelque difficulté, il se servait, en guise de mandrin, d'une sonde de trousse (sonde d'homme).
La même année, Pœschel ^ proposa d'employer un appareil composé d'une sonde œsophagienne dont l'extrémité buccale se continuait avec un tube de caoutchouc. Au milieu de ce tube se trouvait une poire qui permettait de faire l'aspiration du liquide gastrique, ou, si l'on aimait mieux s'en servir comme d'un siphon, n'empêchait en rien le passage du liquide.
Ces divers instruments présentaient tous le même défaut : la sonde œsophagienne était trop molle et nécessitait l'usage d'un mandrin, ou bien il fallait employer des sondes rigides et l'on courait alors le risque de blesser le malade. Tous les appareils construits à cette époque sont pas-
■1. Société médico-pharmaceutique du district du canton de Berne. 18 mai 1S78.