D. Clément, op. cit., t. H, p
est ceL. de Colines, dont Clément parle à diverses reprises? Probablement Simon de Colines, dit Freytag 1 . En tout cas, M. Ph. Renouard n'a pas relevé, dans son catalogue des éditions colinéennes, cette prétendue édition dont l'existence n'est attestée que par le témoignage quelquefois léger de David Clément.
Même observation en ce qui concerne une première édition de l'Abrégé du Devasculis, attribuée à ce même « L. de Colines » par Clément, à la date de 1535. Cette même année, l'Abrégé aurait paru chez Maurice de La Porte, d'après Maittaire 1 , et, d'après Renouard, chez Ambroise Girault 3 . Ce qu'il y a de certain, c'est que Robert Estienne imprima l'Abrégé du De vasculis en cette année 1535, puis en 1536, en 1541 (avec l'Abrégé du De re vestiaria), et en I547 4 . L'ouvrage fut publié aussi à Lyon en 1536 et en 1539, et, d'après Niceron, en 1542 (in-12) 8 .
Le De re navali abrégé sortit, en 1537, des presses de François Estienne (frère de Robert et de Ctiarles). Titre : De re navali libellus, in adolescentulorum bonarum litterarum studiosorum favorem, ex Bayfii vigiliis excerptu$,etinbrevem summulamfacilitatisgratmredactus. Addita ubique, puerorum causa, vulgarivocabulorum significations. Édition remarquable au point de vue typographique. Dans le texte, huit petites figures sur bois, qui ne sont pas copiées sur celles de la grande édition. Même ouvrage, Lyon, 1537, et encore Lyon, 1540.