Renouard, Annales de l'imprimerie des Estienne, p
Girault, qui, d'après Renouard, existerait à la Bibliothèque d'Abbeville, et que la Bibliothèque d'Abbeville me déclare ne pas posséder, ni n'avoir jamais possédée. L'embarras de M. Renouard venait tout simplement de ce qu'il n'avait pas connaissance de l'édition ci-dessus mentionnée, qui doit être fort rare 1 . La priorité de celle-ci rend toute naturelle l'épithète de secundo, appliquée à l'édition qui vint après.
L'année suivante, Robert Estienne imprima de nouveau un De re vestiaria abrégé, et cette réimpression, chose plus difficile à expliquer, porte également la mention secundo, editio. (Je crois même qu'en 1536, comme en 1535, il y eut deux éditions successives et presque simultanées, car M. Renouard relate, d'après un des catalogues que nous a transmis, avec les prix du temps, Robert Estienne lui-même, une édition avec la date précise M.D. XXXVI. III. non. moii, et j'en ai vu un exemplaire* sur lequel on lit seulement: ExcudebotRob. Stephanus Parisiis ann. M.D. XXXVI.)
En 1541, Robert Estienne donna encore un De re vestioria abrégé par Charles Estienne, édition qui porte toujours, quoique M. Renouard dise le contraire 3 , la mention secundo editio. En 1547, encore une édition par Robert Estienne, qualifiée, je ne sais pourquoi, de tertio 1 . D'autres éditions avaient paru à Lyon, en 1536, à la fois opud Seb. Gryphium, d'une part, et, d'autre part, opud hoeredes Simonis Vincentii. Je dois noter enfin, pour ne rien omettre, que, s'il faut en croire le bibliographe David Clément, un De re vestiario abrégé par Charles Estienne aurait paru, en 1535, « chez L. de Colines 8 ». Qui