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vient’ aux républicains.” Il prêchait* la tolérance a ses soldats, et il applaudit au décret de la Convention sur la liberté des cultes, Z Quoique très-indécis lui-même dan. g$es principes religieux,* il respectait la religion, il 9 1 partageait point à ce sujet l'indifférence ou l'incrédulité de ses contemporains ; il sentait profondément® les heureux* effets des convictions chrétiennes!
10 bien à cet égard il s'élevait au-dessus des tristes préjugés
de son époque : * non-seulement il ordonnait par polif , tique que les prêtres fussent!° tolérés dans les contrées” malheureuses!! soumises!? } son commandement, il voulait'* encore que R République s'en fit! des amis, et il ne voyait? 5 aucune force en état d’être substituée à l’action du clergé, s'il se bornait à l’employer pour la paix et pour le bien des âmes. Il ordonnait donc qu'on laissât!? les dans prêtres en repos, qu’on ne troublât!® point les paysans leurs croyances etqu'on vinten aide à leur misère, ‘‘Beau- -) coup ont souffert, ”!T écrivait-il, 8 “beaucoup soupirent6 après le retour à la vie agricole : il faut!’ donner à ceux-là quelques secours pour réparer leurs fermes.” C'est ainsi qu'il savait mèler à propos l'indulgence à la sévérité et se montrer humain et juste sans rien relâcher de sa 2 vigilance et de sa fermeté,
Tant”! d'efforts et de persévérance produisirent?? d'heureux effets. Un nouvel” esprit anima l’armée : les populations cessèrent d'avoir à se plaindre’ des soldats de la République : une portion considérable des habitants de ces pays désolés aspiraient au repos : les chefs insurgés eux-mêmes ordonnèrent à leurs subordonnés de s’ab-