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Vannes,
ncore, est ç
‘‘Je les vis! défiler devant? moi, allants à un émigré échappé au massacre çait,° battant l'air de route : y peloton d'infanterie ;
sur l'épaule, fermait ce marchaient deux à de peignaient® dans leurs tr Ils ‘furent tou attenant! } la ville d’Aur sept cents! de leurs comp les exécutions durèr
Les ofiiciers
la
; ‘‘un tambour enait? ensuite un une troupe de paysans, la bêche tte marche funèbre.
le“ calme et la resignation se
aits, la fierté dans leur main- 8 conduits® dans un champ ay. Là on les fusilla : plus de.
agnons eurent le’même sort, et ent plusieurs jours.
Sombreuil avait été transfér auparavant, d’'Auray à Dol, et le lendemain il:
e, quelques avec l’évêque de furent conduits! au supplice.
‘Un général republicain s’approcha de Sombreuil et le bandât!{ les yeux. 15—*6 Non,” > ‘‘je veux voir!? mon ennemi en face moment,” Invité à se mettre! à ais je fais”? observ pour mon Dieu, et l’ en soldat e Dol périt après lui, fusillé
Vingt ans plus tard, 1
genoux, er que je mets!s autre pour mon t en chrétien : l’évêque de avec ses prêtres.
es restes des braves morts?!
écieusement r funèbre leur fut élevé dan péri et qui, aujourd’hui e ment populaire sous le nom de
On’ frémit au souvenir de t de sang-froid. Hoche eut luien générale soulevée par cet
ecueillis,** et un monument
s le châmp même’ où ils avaient 25 onsacré par le sentichamp des martyrs.
ant” de cruautés commises!
1ème à souffrir” de l'horreur pouvantable sacrifice qu’il eut 3
2 désir, mais non le pouvoir d'empêcher, et dont* la
responsabilité tout! entière?
au Comité de salut public ot
La cause royale recut, parable, mais la Fr de tant’ de v
t Villeneuve la Roche-Barnaud
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