‹ Lazare Hoche [microforme]Chapitre 35 sur 85 · K, 19, 812, 26. 338, G JE · texte numérisé non relu

K, 19, 812, 26. 338, G JE

80 BIOGRAPHIIE

j « + 4/04 n.Q É,n EC, sn F à + NA A ationale : il fit! plus, il les calomuia, et avant d'immoler

ses victims, il essaya de les’ flétrir, les accusant de

* ie des armes empoisonnées, Les malheureux?

Le

isonniers, conduits! à Auray, furent entassés dans les 5 égiises et dans les prisons de cette petite ville : avec

H Won ag L eux était l’évêque de Dol, et tous les prêtres qui avaient,

comme lui, fait’ partie de l'expédition de Quiberon. Les

h x € , ‘11 { n 1 L A É 11 don {chouans furent ensuite séparés des émigrés Ceux-ci

urent livrés à une commission militaire devant laquelle 10 if: invoquèrent yne,cçapitulation dontf il leur fut cepen-

+44 dant impos#itté- "de démontrer l'existence, ayant pris’

pour une convention régulières les parole: de clémence

"#24 \gorties,’ dans le feu de l’action, des rangs républi-

Fe

cains, *.

15 Le sentiment public se prononçait!® avec énergie en faveur de cette multitude d’infortunés, les uns dans la fleur de l’âge, les autres blanchis dans les combats, criblés de blessures, mornes et tiers, égarés sans doute, mais tous victinés de leur loyauté chevaleresque, de leur

20 dévouement heroïque à leur cause, et dontf un grand nombre avaient été, sous le régime précédent, l’honneur de la marine francaise. !! Le représentant Blad ne vit!? pas. la tache indélébile que le sang de tant! de braves, froidement versé par le gouvernement républicain, allait!

25 imprimer sur la République tout! entière: les soldats eux-mêmes préposés à leur garde étaient émus!f et attendris: deux fois! la commission parut® faiblir et fut À renouvelée : Blad fut inexorable, et la Convention

“nationale. avant! de se dissoudre,® offrit’! encore au

90 démon des guerres civiles cet immense holocauste.

Les émigrés appartenant’? aux divers régiments furent conduits! successivéènt et par corps? au lieu du supplice. Ceux du régiment de Béon furent appelés les

“ La question de savoir s’il y avait eu ou non une capitulation 99 verbale à donné lieu à d’interminables controverses. L'étude attentive21 des faits et le caractère loyal de Hoche, ne permettent25 pas d'admettre qu'une capitulation ait été consentierr par lui. Cette question à été examinée avec impartialité Gans la Biographie de Hoche, par M. Desprez; j'en ai inséré un court extrait aux pièces 40 justiüicatives.21 Voyez Appendix B.

4, 284, 11. 485& KR. 18, 290. 25, 313.

re 23

premiers :

mort, ” dits les devan

tien,” *

Le comte de

jours

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répondit Sombreuil

Jusqu'au dernier il dit”: ‘J'y consens:; ?? m un genou en terre

roi. + Il mourut?!

Auray furent pr

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