‹ Lazare Hoche [microforme]Chapitre 5 sur 85 · exc. 14. 316. 22, 851, 51. GO · texte numérisé non relu

exc. 14. 316. 22, 851, 51. GO

les priviléges et les autorités établies, et revendiquer

. était impos

bientôt portés à con

., pour tous, des libertés, des droits, des pouvoirs, il

sible qu'une multitude d'hommes ne fussent”

fondre leurs droits avec leurs désirs,

5 laÿ liberté avec la licence, l'horreur de l'oppression avec la haine de toute discipline, et il était à prévoir* qu’il naîtrait® d’une situation si complexe def grands périls et

des difficultés sens nombre.

beaucoup dépassées par les faits.

Des prétentions exagérées,

Ces prévisions furent de

des actes imprudents et

des excès! coupables provoquèrent de la part de la cour

une réaction violente.

1 ;/Assemblée nationale et con-

stituante, formée des députés de tous! les ordres et convoquée en mai 1789, avait été graduellement conduite* à

s'emparer de presque tous! les pouvoirs ; après’ avoir

beaucoup faiti° pour répondre aux vœux! du pays et aux nécessités de la situation, elle prit! plusieurs résolutions téméraireset funestesl’et voulut #quetous sesactes fussent! indistinctement acceptés et sanctionnés par la couronne.

Le roi Louis XVL.!5 avait le premier donné l'exemple des

sages! réformes ; ses aspirations étaient pures, son cœur

honnête et bon, mais il manquait de lumières, il était 21°

faible, irrésolu, et cédait facilement à "des impulsions contraires# Après avoir fait® beaucoup def concessions

25 qu’il jugeait!? opportunes et compatibles avec sa dignité, 11

s'effraya” d’exigences nouvelles?! qui lui? parurent* en .©pposition avec son devoir de roi, et essaya de lutter contre la violence du torrent révolutionnaire ; il ouvrit? “l'oreille aux ressentiments et aux? plaintes des membres 30 de «a famille, des courtisans et des privilégiés violem-

ment?’ dépossédés ; et croyant’® voir” la*° France en péril”!

avec son trône, il eut recours à la force militaire pou

défendre les restes d’un pouvoir sapé déjà dans ses

fon:lements ; des régiments furent appelés à Paris et à*

35 Versailles.

La bourzeoisie et les meneurs de l’Assemblée nationale firent!® appel” aux passions populaires et opposèrent

à la menace des baïonnettes l'insurrection de la multi- Les grandes questions qui agitaient les esprits 40 sortirent't alors des débats pacifiques pour être livrées à

tude.

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