‹ Lazare Hoche [microforme]Chapitre 4 sur 85 · IT · texte numérisé non relu

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Causes et préludes de la Révolution française, d'octobre.

Pour bien! apprécier, à cette époque et dans la suite, le caractère et la? conduite de Hoche au début de la 5 Révolution, il est indispensable? d'exposer brièvement,‘ mais avec précision, le principal objet de cette grande crise qui transformu si profondément la société française, $ et dont’ les résultats se firents sentir® dans les!° contrées les plus reculées! de l’Europe. !? /

Ses auteurs voulaient! la réforme d'innombrables abus nés'* du régime féodal, du pouvoir absolu de la couronne et de" l’inégale répartition des charges publiques!6*: ils 41 demandaient! l'égalité civile et la participation du paysh , l'établissement des impôts et à la confection des actes 15 législatifs. 18 Ces résultats étaient désirés de la!° portion Ja plus éclairée dé la nôblesse, de la majorité du clergé, et surtout de la bourgeoisie et des!’ classes ouvrières!?: ils ne°° pouvaient*! cependant être obtenus? sans heurter de nombreux! préjugés, sans blesser une foule d'intérêts, ni sans 20 déraciner violemment” des habitudes invétérées et des usages séculaires dans lesquels? le roi, sa famille, sa cour et une très-grande partie® des privilégiés voyaient” des

droits acquis”? et les seules garanties possibles d’un

Souvernement sage et réoulier.2#

—La Bastille. — Journées

D'autre part, une multitude d’écrits célèbres avidement lus” avaient faits pénétrer les nouveaux* principes de régénération politique et sociale? fort avant au sein des masses. Ces publications, tout en s'adressant à la raison publique!é et aux sentiments généreux”! avaient éveillé 30 aussi de dangereux’! instincts, des passions aveucles et violentes, # surexcitées par le souvenir de longues” souffrances, et-que les lumières de l'expérience ne

pouvaient?!

encore ni diriger” ni contenir > A force d’entendre chaque" jour déclamer contre les lois en vigueur, contre 35

* Les impôts onéreux et vexatoires de lat que sur les non nobles ou roturiers,

aille et des corvées ne tombaient

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