ÉL
étE déjà compromise! et perdue aux yeux!6 de la masse des honnûtes gens par beaucoup d’excds!? et commis® en son nom et entre
lesquels le supplice de Louis XVI.# fut le plus odie
ux, L’indignation qu'il
‘4 inspira multiplia les dangers autour de la Convention 4 nationale, et elle fut ainsi entrainée dans une voie nou- . # velle*' de violences et de fureur
É jour plus difiicile de s’arrêter.* La coalition précédente
5 * La Révolution prit?s un caractère nouveau après les massacres de ni Septembre et le supplice du roi, et lorsqu'on songe que le Comité de
salt public, créé en 1793, fut conduit2t de violence en violence et de
crime en crime, jusqu'à menacer indistincte tionnaire tout le monde sans distinction de classe, de sexe et d’ige, jusqu’à trancher les têtes les plus illustres et les plus vénérées, jusqu'à inimoler les vieillards, les femmes, les jeunes filles, les p'us pauvres Comme ïes plus riches, les anis de la Révolution comme ses ennemis, Charriés en masses à l'échafaud, ces beaux vers de Racine, a
Bürrhus à Né
"+. JT vous faudra% courir2? de crime en Crime, Soutenir vos rigueurs par d’autres cruauté,
Et laver dans le Sang VOS bras1? ensanglantés : Vous allumez un feu qui ne pourras s'éteindre,10 Craint de tout l'univers, il vous fs
Toujours punir, toujours trembler dans v
08 projets, Et pour vos ennemis compter tous v
jusque-là demeurés?
dévoués, et décupla le nombre de ses ennemis en Europe
£ F Fa
e funeste résultat de l'attgptat du 214 N'ACONS 3 géyier est selon moi le plus irrécusable argument contre Écrits ; 7 nn s À fine
de crimes ©
tudra26 tout craindre,29 40
os sujets, — Brilannicus, acte IV., scène iii.
; RS ————— nt D: L 171. 9. 45, 16. 40. 23. 324.
2 française : X
dont’ s’inspirait à : son début 10
à l'enthousiasme géné- Je:
pendant, s’il est impossible 45
# de rier qu’on obtint!! par elle des ressources que ie dévouement n'aurait plus données, il n’est pas moins! vrai 1 et il importe de dire! que la cause de ia Révolution avait La
S Où il lui devint?’ chaque 25
ment de la hache révelu- 30
L dressés par 35 ron, reviennent22 à la mémoire25 :
15 général
20 investiss
Lt, 29,
de
n'avait rallié contre nons que deux ou trois puissances ;, | mais aprés l'attentat du 21! janvier, l'Europe ingignéo/#wa4, À prit’ les armes d’un accord unanime, compta pour ennemis déclarés l'Angleterre, la Hollande, l'Espagne, toute Ja Conféderation germanique, Naples, le Saint-Siége, puis la Russie, et presque en même temps la Vondée se leyg menaçante” et terrible :
battre, outre l’enneni intérieur, trois cent” cinquante mille® hofiites des meilleures! troupes de l'Europe qui 10 s’avançaient* sur toutes les frontières de la France,
Le premier effort de cette coalition formidable tomba sur l’armée des Ardennes dont* le général en chef, Dumouriez, était alors en Hollande: elle était, en son”? absence, commandée ainsi que l’armée du Nord, par le
Miranda, et eile occenpait des cantonnements d'hiver sur la rive droite de la Meuse au-dessus de Liége # Les Autrichiens avaient repris! l'offensive? ils surprirent!! et attaquèrent en mars 1793, à Alterhowen, les divisions françaises qui, sous les ordres du général Le Veneur, ent Maëstricht, les mirent! en déroute et les forcèrent à lever le siége de cette place : c’est alors que Hoche apparaît!® pour la première!" fois dans l'histoire. Nommé lieutenant. puis bientôt après capitaine au 58e!{ régiment d'infanterie, il s'était déjà fait remarquer par le 25 général Le Veneur, qui avait su! apprécier son” activité, son intellisence et son courage, etil fut chargé de protéger dans cette journée désastreuse, !T l’évacuation des magasins et de l'artillerie sous le feu de l’ennemi. exécuta cette opération avec audace et bonheur. 30 à lui, tout le matériel fut sauvé et les Autrichiens ne purent* s’empsrer d'un seul canon.
Veneur donna les plus grands éloges au jeune capitaine qui avait si vaillamment!* et si heureusement exécuté ses ordres : il le prit? pour aide de camp et se! l’attacha pour 8ù ia vie Dumouriez cependant ét
La fiévolution:
il fallut! com-
Le général Le
it? accouru?! de Hollande ct avait arrêté la retraite de son°f armée : reprenant! a son tour”? l'offensive, il marcha aux Autrichiens, livra bataille et fut battu.” le 18! mars, à Nerwinde.
Hoche se distingua, 40 entre tous’! dans cette journée et dans les suivantes,” à
ances ; / . À ep dader 1 1
Tution * de la Dyle en avant
lande, avec une obstination indomptable, aples, : vaux” tués sous lui et continua de cor temps 1 pied les troupes et le,
DE
Vertrich et à Blangen,.
1 ni oh | 4 com- Il rejoignit ensuite