‹ Le 17e Dix-septième siècle par les textes, morceaux choisesChapitre 14 sur 511 · En si doux ébat. En un si doux ébat. Cf. p. 18, n · texte numérisé non relu

En si doux ébat. En un si doux ébat. Cf. p. 18, n

6. Rendre... consumées. Périphrase fréquente au XVP siècle et que Malherbe critique chez Desportes.

7. « On mettrait au premier rang si l'on faisait un choix de Malherbe]

quelques morceaux que le poète n'avait point achevés, tels que le fragment aux Mânes de Damon où se trouve cette belle stance sur l'Orne et ses campagnes, le seul endroit où il ait exprimé avec vérité et largeur le sentiment de la nature champêtre ». (Sainte-Beuve, Lundis, t.

VIII). — « Malherbe a très peu d'images empruntées directement à la

nature ; c'est un citadin, un homme de cabinet. On cite toujours sa strophe, son unique strophe sur ses promenades avec un ami au bord de l'Orne, et dans laquelle se réfléchit l'étendue des paysages et des horizons de Normandie... Mais cet amour de la nature ne dure jamais longtemps chez Malherbe; il n'a rien du promeneur solitaire ni du rêveur. (Id., Nouveaux Lundis, t. XIII).

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