Polie. Elégante. Cf. p. 104, SI agrSÏ
^' ^- 9. Et non toute. Expression peu
4. La duchesse ]Mazarm et la du- j^ste^ Comme s'il y avait tout à fait chesse de Bouillon. en opposition avec en partie.
5. Ont... votre lettre remplie. Ont 10. Aucuns, Quelques-uns.Cf. p. 49, rempli votre lettre. Cf. p. 12, n. 5. n. 5.
388 LE XVJl" SIÈCLE PAR LES TEXTES
J'ai profité dans Voiture ; Et Marot, par sa lectui'e, M'a fort aidé, j'en conviens ; Je ne sais qui fut son maître :
Que ce soit qui ce peut être, Vous êtes tous trois les miens.
J'oubliais maître François \. dont je me dis encore le disciple, aussi bien que celui de maître Vincent - et celui de maître Clément ^ Voilà bien des maîtres pour un écolier de mon âge.
J'en reviens à ce que vous dites de ma morale, et suis fort aise que vous ayez de moi l'opinion que vous en ^ avez. Je ne suis pas moins ennemi que vous du faux air d'esprit que prend un libertin ^. Quiconque l'affectera, je lui donnerai la palme du ridicule.
Rien ne m'engage ^ à faire un livre.
Mais la raison m'oblige à vivre En sage citoyen de ce vaste univers ; Citoyen qui, voyant un monde si divers.
Rend à son auteur les hommages
Que méritent de tels ouvrages.
Ce devoir acquitté, les beaux vers, les doux sons.
Il est vrai, sont peu nécessaires ;
Mais qui dira qu'ils soient contraires
A ces éternelles leçons ?
On peut goûter la joie en diverses façons.
Au sein de ses amis répandre mille choses,
Et, recherchant de tout les effets et les causes,
A table, au bord d'un bois, le long d'un clair ruisseau,
Raisonner avec eux sur le bon, sur le beau.
1 Rabelais 5. Libertin. Incrédule, esprit fort.