Ou celle. Ou sans autre étendue que celle
sion, toute distance, et enfin que, de toute éternité et avant le commencement, il n'y avait rien du tout que vous seul, vous seul encore une fois, vous seul n'ayant besoin que de vous-même. Tout le reste n'était pas, il n'y avait ni temps ni lieu, puisque le temps et le lieu sont quelque chose ; il n'y avait qu'une pure possibilité de la créature que vous vouliez faire, et cette possibilité ne subsistait que dans votre toute-puissance.
Vous êtes donc éternellement ; et, parce que vous êtes parfait, vous pouvez tout ce que vous voulez ; et, parce que vous pouvez tout ce que vous voulez, tout vous est possible ; et il 1 n'est possible radicalement et originairement que parce que vous le pouvez.
Je vous adore, ô Celui qui pouvez tout ! et je me soumets à votre toute-puissance, pour ne vouloir éternellement que ce que vous voulez de moi et ne me réserver de puissance que pour l'accomplir.
{Elévations sur les Mystères, III^ Elévation.)