‹ Le 19 janvier compte-rendu aux electeurs de la 3. circonscription de la SeineChapitre 12 sur 14 · V. — LE SERMENT : CE QU*IL SIGNIFIE ; A QUOI IL ENGAGE · texte numérisé non relu

V. — LE SERMENT : CE QU*IL SIGNIFIE ; A QUOI IL ENGAGE

— Que le parjure n'est pas une vertu dénaocratique.

— Pourquoi les abstenttonrJstes refusent le serment. — La fidélité à la république. — Le coup d*État. — Réponses. — Raisons qui m'ont déterminé à prêter le serment. — Des résistances et des révolutions. — Moyens d*em pêcher des révolutions nouvelles. — Lamartine, Mirabeau, Benjamin Gon* stant. — Des oppositions constitutionnelles. — La correspondance avec mon père. — Il donne son approbation à mes vues. — Je prête serment. >— Ma seconde trahison 109

VI. — LES CINQ, — Ma première session. — La loi de sûreté générale. — La loi sur les ordres. — La Ibi sur les titres de noblesse. Élections partielles,— MM. Jules Favre, f^card, Liouvtlle. — Les Cinq se * constituent. — Détails sur nos relations. — Élection Migeon. — Expédition d'Italie. — Mon vote. — Le déptxr^ de l'Empereur. — Du traité de commerce et de l'amnistie. — Mon discours sur le décret du 24 novembre. — Ma troisième trahison. — De mon attitude jusqu'aux élections de i863. — Pourquoi dans mon volume Démocratie et Liberté je n'ai pas reproduit mes discours antérieurs au 14 mars 186 1. i63

VIL — LES iLBCTioNS OH i863. <-*Ma profession de foi. ^ Une lettre à M. Gabriel Fitard. — Je SUIS nommé.

— L*attîtttde que je prends dans la nouvçUe chambre n'est que la continuation de celle que j'avais dans Tancienne. --En quoi l'opposition de i863 di^e de Topposition des Cinq « 208

VI il. — LA LOI DES COALITIONS. — Une convcrsation avec M. de Morny, — La loi du conseil d'Etat. — Celle de la commission. — Comment je suis nommé rapporteur. — Ma conduite pendant la discussion, — Lettre de M. Jules Favre. — Mes défenseurs. — > M. Émile'de GiraYdIn. aiç

IX. — l'isolement, — Ma quatrième trahison. — Ma résolution de pérsister dans la même politique. — Lettre à un électeur. — Au rédacteur en chef de Ylmpdrtial dauphinois. — Discours au banquet de Turin. — Une pensée de Marc-Aurèie • • 236

X. — X. DE MOSNT. — Son fxirtrait. ^ Époque à laquelle commencèrent nos relations. — Quel fut leur caractère* — Ses intentions libérales. — Sa réconci« , liatîon avec le prince Napoléon* — Ma dernière conversation avec lui' 34? .

XI. — L*AMBifDEHiirr DBS 4!. — De ce qu'on appelle le tiers-parti. Appréciation des prinâpaux doutés qu'on ]ra rattachés. Mon discours du 27 mars x865 : que l'heure est venue pour Tempire de donner la liberté. — Pourquoi Tamendement des 42 ne fut pas possible dans la session de i863. — Dans quelles circonstances j'ai vu l'Impératrice. — Ma première enirevue avec l'Empereur. — Du droit de réunion.

— Ma définition de la politique de Mirabeau et du jacobinisme. — L'amendement des 42. — Détails sur sa préparation, sa discussion. — Ma réplique à M. Rouher. — Un mois de journalisme. — Définition et critique de la démocratie césarienne* — Mon article sur la guerre entre la Prusse et TAutriche . 356

Page 1