XVI. — L'sxécunoii : le vtcB*EifpsREini* Nature du
•talent de M. Rouher. — Mes sentiments à son égard au moment du 19 janvier. — Mon entrevue avec lui.
— J ajhère à son discours. — L'article de M. Emile de Girardin : Les réserves qui n'ont pas été faites»
— Ma lettre en réponse, — Ma sixième trahison. <— M. Rouher m'empêche d'être commissaire dé la loi sur la presse. — U repousse mes amis. Il attire TEmpereur de son côté. — M. Walewski quitte la présidence du Corps législatif. — Attitude nouvelle de la Chambre à mon 'égard. — Henn Didier. — Impression produite par la retraite de M. Walewski.
— Devoirs que cette retraite m'impose. — Mon discours du 12 juillet. — L'timpereur y répond par l'envoi à M. Rouher d'une plaque en diamants. — Je cesse toute relation avec l'Empereur. — Chemin que fait la réaction. — Nomination de M. Pinard. — Tentative pour obtenir le retrait des lois nouvelles.
— Effets de cette conduite. — La liberté est-elle responsable de raffidblissement actuel du Couvernement^
XVIL — LES REMÈDis. — Modifier l'esprit dans lequel on appliquera les lois récentes. — Abolir l'impôt du timbre. — Assurer aux ministres l'indépendance, leur imposer la responsabilité. — Faire en 1869 les élections les pluslibies qu'il y ait eu depuis 1789. .
XVIIL — MA JLITTTE CONTRE LA RÉACTXOM Qyi A SUIVI LB
19 jAifviBs. — A aticun moment je ne me suis jeté dans l'approbation systématique par aversion contre l'opposition systématique. Preuves. ^ Après la réaction^ je n'ai donc pas eu à modifier ma conduite.
— Des interpellations sur le régime économique. — De la paix et de la guerre. — Définition du principe des nationalités. — Définition de la politique extérieure du gouvernement. — De la loi militaire. — De la loi sur la presse. — De !a loi sur le droit de réunion. — De l'emprunt. — Des partis : de leurs avantages et de leurs inconvénients. — Leur dissolution périodique est nécessaire. — Nous sommes à un de ces moments de dissolution nécessaire. — Ce qu'il en résulte pour l'homme politique • •
XiX. — DB lA uamà ses ooimtNTiONa. — Comment
•i*y fîis amené k ToccastOD des sociétés coopérttivet.
— MM. Emile Jay et Clamageran — Application de 2a méthode de Descartes. — MM. fiéluze, Cohadon.
— Mon amendement. — M. Démangeât. . . • • • i|oa