‹ Le babillardChapitre 135 sur 356 · ACTE III, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE V

Trouver l’occasion de lui parler chez elle;

Et c’est, pour tous les deux, un point bien essentiel.

LUCILE

Mais elle est sous les yeux d’un surveillant cruel,

Qui faussement paré d’une douceur trompeuse, L'intimide, et la tient dans une gêne affreuse.

LE BARON

Son cœur, à le tromper, doit avoir plus de goût,

Et ne rien épargner pour en venir à bout.

Il faut à ses dépens jouer la comédie,

Et je veux le premier, être de la partie.

Mais vous m’encouragez.

LE MARQUIS

Dès que monsieur le veut, Convenez qu’on le doit, et songez qu’on le peut.

LE BARON, au marquis.

Profitons des moments où son père sommeille; Dépêchons-nous, partons avant qu’il se réveille.

(Lmcile rentre.)

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