‹ Le babillardChapitre 162 sur 356 · ACTE I, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VIII

Que vous ne serez pas meilleur époux qu’ami ;

Mais ce danger pour elle est encor préférable,

Tout mis dans la balance, au malheur effroyable D’obéir par contrainte, et de voir son sort joint Au destin d’un mari qu’elle n aimerait point.

Pour l’immoler ainsi ma fille m’est trop chère.

Ma bonté sait borner l’autorité du père;

Le ciel nous a donné des droits sur nos enfants Pour être leurs soutiens, et non pas leurs tyrans.

LE BARON

Monsieur me rend l’espoir d’entrer dans sa famille.

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