‹ Le babillardChapitre 315 sur 356 · ACTE III, SCÈNE XI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XI

ELI AN TE, à Oronte.

N’écoutez pas, monsieur, les discours qu’il vous tient.

0 RONTE.

Pardon, mais je fais plus, j’y donne mon suffrage.

Je n’aurais jamais cru que mon fils fût si sage.

ELI AN TE

Vous l’approuvez, monsieur?

ORONTE

Madame, tout à fait.

Il ne pouvait jamais faire un choix si parfait.

Son amour trouve en vous esprit, beauté, sagesse; Tout ce qui peut flatter et fixer sa jeunesse.

LÉ AN IJ RE

Vous l’entendez, madame. Ah ! quel père charmant! J’étais bien sûr d’avoir son applaudissement

A Léandre, monsieur, Lucinde est destinée.

, LÉANDRE

Eraste peut lui seul la rendre fortunée.

„ ORONTE

Eraste est digne d’elle.

LÉANDRE

Il l’aime.

ÉLIANTE

Il n’en est rien.

Pour croire ce prodige, on le connaît trop bien.

LÉANDRE

Posséder votre nièce est le bien qu’il désire. Lui-même, qui paraît, peut mieux vous en instruire,

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