‹ Le babillardChapitre 338 sur 356 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE MARQUIS

J’étouffe! je me meurs ! je suis au désespoir !

[Et mon état présent ne peut se concevoir.

J’ai frémi de parler, j’expire de me taire.

Cet aveu si terrible, et que je n’ai pu faire,

Est un poids accablant qui fait gémir mon cœur :

Mais un juste courroux se mêle à ma douleur.

C’est La Fleur aujourd’hui, ce brouillon, cet infâme, Qui des ordres d’un père a seul instruit ma femme.

11 me tarde déjà qu’il ne s’offre à mes yeux.

Rien ne peut le soustraire au transport furieux Dont je suis justement... Mais je le vois paraître.

Page 1