I.F, MÉDECIN PAR OCCASION
LE MÉDECIN PAR OCCASION
LU CI LE
Excusez-moi, monsieur; je ne vous connais pas.
CLÉON
Je vous ai mille fois portée entre mes bras.
LA MARQUISE
C’est Cléon.
LUCILE
Pardonnez à mon impolitesse; N’imputez cet oubli qu’à ma seule jeunesse.
Quand vous êtes parti, je n’étais qu’une enfant.
CLÉON
Puisque je vous embrasse, oh! je suis trop content.
LA MARQUISE
Venez vous présenter au baron l’un et l’autre;
Sa gaîté va renaître à l’aspect de la vôtre.
LUCILE, à Montval qui lui donne la main.
Ne m’abandonnez pas; venez, mon médecin.
LA MARQUISE
Oui, sans votre secours, notre effort serait vain. Songez qu’après la fille il faut guérir le père.
MONTVAL
Madame, je m’en fais un devoir nécessaire.